La Bouquinière

La bouquinière

Métis beach

Claudine Bourbonnais

Éditions du Boréal, 2014

 

« Croyez-vous en Dieu, monsieur Carr ? »
Cette question, on me la poserait souvent désormais, et toujours avec un air entendu. Comme si, déjà, on cherchait à débusquer en moi l’imposteur. Après tout : ne pas croire en Dieu dans ce pays n’est-il pas antiaméricain ?

À cinquante ans, le scénariste Roman Carr est au sommet de sa gloire. Sa série télévisée In Gad We Trust, satire cinglante de l’Amérique et de sa relation avec Dieu, fait un tabac. Roman Carr, né Romain Carrier, se taille une place enviable à Hollywood, aboutissement d’un long parcours tortueux pour ce Gaspésien qui a fui son village dans des circonstances troubles en 1962, à l’âge de dix-sept ans.

À la fois roman d’apprentissage et fresque historique, Métis Beach est le grand récit de l’Amérique des sixties. Il traduit à merveille l’extraordinaire mouvement de libération qui a marqué cette époque, les dérèglements qui l’ont accompagné, mais surtout l’irrépressible idéalisme qui a emporté toute une jeunesse.

Métis Beach est l’histoire d’un homme qui a vu son rêve se réaliser puis lui échapper. C’est une célébration du bien suprême qu’une certaine Amérique a rêvé de léguer : le droit de chacun à la liberté.

Source: http://www.editionsboreal.qc.ca/catalogue/livres/metis-beach-2373.html

Récit

Retour à l’école

Pas sûre d’avoir le goût de terminer mes vacances! Il me semble que la vie sans horaire à lire des bouquins palpitants, à voir des films souvenirs ou récents, à faire une visite au musée, à bouffer dans de petits bistrots, à tout simplement siroter son café lentement le matin en feuilletant un ouvrage que l’on n’avait jamais regardé au-delà des images… devrait durer plus longtemps. Enfin! J’imagine que je me lasserais à la longue, mais j’aurais bien pris encore deux semaines et commencer mes cours en septembre comme je le faisais plus jeune. En ce temps, l’été durait tout l’été. Pourtant lundi, je retournerai à l’école et je continuerai cette formation en pâtisserie sur laquelle je me suis interrogée tout le temps des vacances.

Pas parce que je remets en question ce choix de formation, mais plutôt le comment je vais l’actualiser dans ma future vie professionnelle. De plus en plus, je me dis que je ferai partie des travailleurs qui oeuvreront dans ce qu’on pourrait appeler les « domaines connexes. » Comment, je ne sais pas encore, mais j’ai ma petite idée. Une qui me trotte dans la tête depuis quelque temps et qui m’a fait gribouiller une multitude de petits post-it.

Sans compter que mes mots – ceux-là mêmes qui me semblaient inaccessibles à la fin de la session – sont revenus me titiller les idées et le bout de mes doigts. Si fort que j’ai déjà entrepris l’écriture d’un nouveau roman. Peu de mots jusqu’ici, mais une belle amorce prometteuse.

Je me relis et je souris. Peut-être, n’est pas si pire que cela de se remettre en action! 🙂

Celli

Les envolées de Celli

Patrice pâtissier

Mon coup de cœur de juillet : le restaurant Patrice pâtissier, rue Notre-Dame ouest à Montréal.

Un restau à l’atmosphère convivial où l’on peut voir le propriétaire, Patrice Demers, aller et venir en souriant, et bien sûr, où l’on peut déguster une nourriture exquise.

Que dire de la fraîcheur de la salade de concombres et cantaloup accompagnée d’un gourmand grilled cheese fromage de chèvre de Charlevoix et oignons caramélisés. Le tout suivi d’une tartelette fraises et rhubarbe dont les saveurs explosent en bouche. On en voudrait encore!

Bref, une expérience gastronomique que je vous recommande fortement.

Celli