Fêtes et événements, Récit

Halloween

Passer l’Halloween… Rien de mieux pour égayer les jours de classe qui semblent si longs avant le congé d’étape et l’effervescence de Noël. Se déguiser, se réunir avec les amis, passer de maison en maison et espérer que cette année, nos parents nous laisseront aller encore plus loin.

J’ai adoré ces soirées passées à espérer les petites barres de chocolat et les mini boites de gommes chicklets plutôt que de recevoir des pommes qui nécessairement seront poquées à l’arrivée. On avait nos maisons préférées où les bonbons étaient excellents et qu’aucune chanson n’était nécessaires pour les recevoir. Et si une chanson était nécessaire, on espérait du moins avoir le choix. Je me souviens d’avoir chanté Que calor la vida de Marie Laforêt juste pour des bonbons dans une mini sacoche. Eh oui! Déjà à un très jeune âge, j’étais prête à faire des bassesses pour un sac J.

Et puis, j’ai grandi et l’Halloween s’est transformée en party jusqu’à ce qu’arrive mon fils et qu’à son tour, il fasse le tour des maisons. À Lévis, où nous habitions à l’époque, il y avait dans notre quartier une maison qui dès les premiers jours d’octobre, se parait de tous les atouts pour un décor spectaculaire et effrayant. Tombes, fumée, citrouille géante et propriétaires terrifiants. Pas tant que cela, puisque les citrouilles de plastique remplies de surprise rendaient les enfants plus… courageux.

Ceci avait comme effet pervers que le quartier se retrouvait envahi par les badauds d’un peu partout juste pour voir le show. Et qu’ils passent tous devant notre maison sans s’arrêter, me laissant la première année avec une centaine de sacs de bonbons non distribués!!?!?

C’était quand même une belle période! Une période dont je maintiens les bons souvenirs en sculptant au moins une citrouille, histoire de se mettre dans l’ambiance, tout en cuisinant.

Celli  🙂

Fêtes et événements, Menus et recettes, Pâtisseries en tous genres

Menu pour un 5 à 7 entre amis

Menu

5 à 7 entre amis

Craquelins – pâtés

Pain et trempette aux épinards

Salade César aux crevettes

Carrés aux cerises

Cupcakes double chocolat

Cosmopolitain

***

Pain et trempette aux épinards

1 emballage d’épinards (300 g) surgelés, décongelés

500 ml (2 tasses) de crème sûre

250 ml (1 tasse) mayonnaise

1 sachet de mélange à potage aux légumes

3 oignons verts

Bien essorer les épinards décongelés.

Combiner les épinards égouttés avec les autres ingrédients et bien mélanger.

Couvrir et réfrigérer environ 2 heures.

Servir dans une miche de pain avec les cubes de mie et des carottes disposés tout autour.

 

Salade César aux crevettes

 Vinaigrette

1 jaune d’oeuf

1 gousse d’ail hachée finement

15 ml (1 c. à soupe) de câpres

15 l (1 c. à table) de moutarde de Dijon

30 ml (2 c. à soupe) de vinaigre de vin blanc ou de jus de citron

80 ml (1/3 tasse) d’huile d’olive

Sel et poivre

Mélanger tous les ingrédients de la vinaigrette excepté l’huile d’olive dans un bol et battez vigoureusement à l’aide d’un fouet ou d’une girafe pour faire émulsionner le jaune d’oeuf.

Ajouter l’huile lentement tout en continuant à fouetter. Réserver.

 

Crevettes

500 g (1 livre) de grosses crevettes cuites

30 ml (2 c. à soupe) d’huile d’olive

30 ml (2 c. à table) de jus de citron

Sel et poivre

Réchauffer l’huile à feu moyen puis ajouter les crevettes et le jus de citron.

Saler et poivrer.

Cuire pendant 5 minutes en remuant occasionnellement.

Croûtons

1/2 pain baguette

15 ml (1 c. à table) d’huile d’olive

Couper la moitié de la baguette de pain en cubes d’environ la taille d’un dé.

Griller les cubes de pain dans une poêle à feu moyen avec un peu d’huile d’olive, du sel et du poivre, jusqu’à ce qu’ils soient dorés et croustillants.

Remuer fréquemment pour éviter qu’ils brûlent.

 

Salade

1 laitue romaine lavée et tranchée en lanière

180 ml (3/4 tasse) de fromage parmesan râpé

Dans un grand bol, placer les morceaux de salade et ajouter la vinaigrette.

Mélanger afin que chaque morceau de laitue soit enrobé uniformément.

Ajouter le parmesan râpé et mélanger de nouveau.

Ajouter les croûtons, les crevettes et le parmesan au moment de servir.

 

Carrés aux cerises

 Chauffer le four à 180°C (350°F).

 

Biscuits Graham

 250 ml (1 tasse) de biscuits Graham écrasés

60 ml (1/4 tasse) de sucre

45 ml (3 c. à table) de beurre fondu

Mélanger tous les ingrédients.

Presser fermement dans le fond d’un moule rond de 20 cm (8 pouces).

 

Mélange fromage Philadelphia

1 paquet de fromage Philadelphia

60 ml (1/4 tasse) de sucre

1 œuf

15 ml (1 c. à table) de vanille

Défaire le fromage en crème puis ajouter le sucre, l’œuf et la vanille. Mélanger.

Étendre le mélange de fromage sur les biscuits Graham.

Cuire pendant 15 minutes.

Laisser refroidir.

 

Cerises

1 boîte de 540ml (19 onces) de préparation pour tarte aux cerises

Étendre sur les deux mélanges refroidis.

 

Lorsque tous les étages sont terminés, mettre au réfrigérateur pendant environ 1 heure.

Si désiré, garnir de crème fouettée au moment de servir.

Cupcake double chocolat

375 ml (1 tasse 1/2) de farine tout usage

7,5 ml (1 c. à thé 1/2) de poudre à pâte

2,5 ml (1/2 c. à thé) de bicarbonate de soude

1 ml (1/4 c. à thé) de sel

250 ml (1 tasse) de sucre

180 ml (3/4 de tasse) de cacao

180 ml (3/4 de tasse) d’huile végétale

2 oeufs

5 ml (1 c. à thé) d’essence de vanille

250 ml (1 tasse) de lait

375 ml (1 tasse 1/2) de brisures de chocolat noir ou au lait

Placer la grille au centre du four et préchauffer à 180°C (350°F).

Dans un moule de 12 cavités, placer les caissettes.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate de soude et le sel puis réserver.

Dans un bol, mélanger le sucre et le cacao.

Ajouter l’huile, les oeufs et la vanille et fouetter au malaxeur ou à la mixette à grande vitesse jusqu’à ce que le mélange soit homogène.

À basse vitesse, ajouter les ingrédients secs en alternant avec le lait. Terminer avec les ingrédients secs.

Ajouter les brisures de chocolat et mélanger à la main.

Verser également le mélange dans les caissettes. Il est possible que vous ayez la valeur d’une à deux caissettes supplémentaire. Les cuire dans un autre moule à cavité ou attendre que les premières caissettes soient cuites pour lancer une deuxième cuisson.

Cuire au four 25 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent insérer au centre d’un cupcake ressorte propre.

 

Glace au beurre Amaretto

125 ml (1/2 tasse) de beurre doux à température ambiante

375 ml (1 tasse 1/2) de sucre à glacer

30 ml (2 c. à soupe) d’Amaretto ou autre liqueur d’amandes

5 ml (1 c. à thé) vanille

Mélanger tous les ingrédients jusqu’à l’obtention d’un glaçage lisse et crémeux.

 

Cosmopolitain

1 trait de jus de citron

90 ml (3 onces) de jus de canneberges

60 ml (2 onces) de ginger ale

2 bleuets

1 portion = 150 ml (5 onces)

 

 

 

 

 

 

 

Les envolées de Celli

Entre amis

Des occasions de rencontrer des amis, il y en a trop peu. Mais lorsque l’on peut se réunir, c’est toujours avec joie que l’on se revoit. Que de choses à se raconter, des nouvelles à rattraper, des souvenirs à se rappeler, des rires à partager. Bref, ce sont des occasions importantes dans la vie des gens.

Des amis, il en existe de toutes les sortes…

Il y a les amis-es d’enfance qui nous suivent toute notre vie. Avec qui on a vécu notre enfance, notre adolescence, nos premières expériences comme jeune adulte et bien sûr, tous les autres événements qui sillonnent ensuite notre vie. Ces amis-es sont précieux. Ils nous connaissent bien et on peut compter sur eux.

Il y a aussi les amis que l’on rencontre un peu plus tard au Cegep, dans nos premiers milieux de travail, à l’université, dans un comité où l’on est bénévole. De ces amis, certains gardent le lien et deviennent comme des amis-es d’enfance. D’autres passent comme des anges en mission dans votre vie alors que d’autres vous oublient ou laissent le lien se briser malgré vos tentatives. Parmi ces derniers, il y en a qui vous causent de la peine alors que les autres deviennent simplement quelqu’un que vous avez connu et dont vous vous souvenez parfois sans trop de nostalgie.

Il y a aussi ceux qui vous ont trahis, vous ont peinés, n’ont pas respecté ce que vous êtes, dont du jour au lendemain, vous n’avez plus eu de nouvelle. Heureusement, il y a aussi ceux que vous avez connus et que vous saviez qu’il n’était que passage et dont l’amitié fortuite a été marquante.

Les amis-es, ils faut leur faire attention, les choyer, les comprendre, les conseiller même s’ils n’aiment pas le conseil et que l’on est en froid quelque temps. Mais comme les vrais amis-es  pardonnent, on finit toujours par se revoir. Nous sommes devenus un peu comme de la famille. Le lien et fort et présent même si parfois, il ne tient qu’à un fil.

Bref, mes amis-es, je vous aime!

Celli

https://cellirelcenecrivaine.wordpress.com/2015/10/25/5-a-7-entre-amis-degustation-de-desserts/

La Bouquinière

La Bouquinière

Quand je ne suis pas en train de cuisiner, je lis. Je lis beaucoup de
journaux, de magazines, mais surtout, je lis des livres de tous genres. C’est souvent mon humeur qui détermine ce que je vais lire, mon feeling du moment. Et c’est parfois un simple un mot, un sujet ou un commentaire m’interpelle lorsque je me procure un livre afin qu’il vienne tenir compagnie aux autres livres qui macèrent sur mes rayons de bibliothèque.Parce que chez moi comme en cuisine, les livres attendent patiemment que je les choisisse pour être lu. C’est pourquoi, rarement, je peux me vanter d’avoir lu le dernier livre à la page. Je vous l’ai dit, j’attends le moment, je choisis selon mon humeur. Sauf lorsque j’ai réservé un livre à la bibliothèque et que je dois le lire absolument dans les trois prochaines semaines parce que quelqu’un d’autre le veut presque autant que moi.

J’aime prendre le temps de savourer les pages et les chapitres comme j’aime prendre le temps de choisir ce que je lirai. Et comme je laisse des mois se passer avant d’arriver à écrire quelques mots sur cette lecture. Mais surtout, j’aime faire revivre des livres qui à un moment de l’histoire ont fait partie des palmarès, de la vie des lecteurs et qui, quelques mois plus tard, se font remplacer par un autre. J’aime à penser que je leur donne une nouvelle vie.

Ceci explique donc que le livre dont je vous parlerai ce mois-ci en est un qui est paru il y a plusieurs semaines déjà, mais que j’ai lu ce printemps: Les liens du mariage de J. Courtney Sullivan (Rue Fromentin, 2014).

À travers cinq histoires, cinq différentes visions sur l’importance de la bague de fiançailles dont celle de la créatrice du slogan « Les diamants sont éternels », le livre de Sullivan nous amènent dans un voyage culturel sur le mariage… et le diamant. Étalée sur une cinquantaine d’années, on y suit l’histoire du mariage aux États-Unis à travers l’histoire de différents couples sans se perdre dans le dédale des chapitres. Au contraire, cela donne au roman un dynamisme que j’aime bien. De plus, le livre est bien documenté tant sur le mariage que sur l’industrie du diamant.

Un beau moment de lecture qui nous fait nous interroger sur l’institution du mariage et bien sûr, sur l’amour. Plusieurs propos des personnages nous restent dans la tête après la lecture. Et ça, c’est ce que j’aime d’un livre, qu’il reste avec moi dans ma tête après la fin tout autant qu’il était resté là avec moi, attendant patiemment sur mes rayons. Un vrai régal jusqu’à la fin.

Celli

Les liens du mariage de J. Courtney Sullivan ✰✰✰✰

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Menu pour un Souper de l’Action de grâce

Aujourd’hui pour rendre grâce aux récoltes et aux merveilleuses saveurs de l’été, je vous propose ce menu.

Menu

*

Chaudrée de maïs

Pain de maïs

Bouilli boeuf et légumes

Trempette (Pain et bouillon de légumes)

Tarte à la citrouille

***

 

Chaudrée de maïs

 

30 ml (2 c. à soupe) de beurre non salé

1 oignon moyen

2 gousses d’ail

4 pommes de terre moyennes coupées en dés

Grains de 5 épis de maïs

1 tomate moyenne coupée en dés

5 ml (1 c. à thé) de basilic

Sel et poivre au goût

875 ml (3 tasses 1/2) de bouillon de poulet

375 ml (1 tasse 1/2) d’eau

15 ml (1 c. à soupe) de vinaigre de vin rouge

Crème sure pour garnir

 

Dans un grand chaudron, faire fondre le beurre et y ajouter les oignons. Cuire en remuant pendant 5 minutes. Ajouter le basilic, l’ail, le sel et le poivre et cuire 1 minute.

Ajouter le bouillon de poulet et l’eau et amener à ébullition. Ajouter les pommes de terre et laisser mijoter pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que les pommes de terre soient tendres.

Ajouter le maïs et les tomates et laisser mijoter 15 minutes.

Retirer du feu et ajouter le vinaigre de vin. Servir et garnir avec la crème sure.

 

 

Pain de maïs

Chauffer le four à 375°F (190 °C)

Mélanger ensemble :

250 ml (1 tasse) de farine de maïs

375 ml (1 tasse 1/2) de farine

20 ml (4 c. à thé) de sel

125 ml (1/2 tasse) de sucre

 

Mélanger ensemble:

250 ml (1 tasse) de lait

30 ml (2 c. table) d’huile de maïs

1 oeuf

 

Mélanger les ingrédients secs avec les ingrédients liquides. Verser dans un moule carré de 20 cm (8 pouces). Cuire pendant 20minutes.

 

 

Bouilli de boeuf et de légumes

 

1.5 kg (3 livres) de boeuf (haut de côte)

1 chou coupé en quartier

3 pommes de terre coupées en deux

1 navet coupé en deux

2 carottes

4 oignons moyens coupés en deux

1 poireau coupé en deux

250 g (1/4 livre) de fèves jaunes

0,5 ml (1/2 c. à thé) de chacune des herbes suivantes : origan, persil, basilic, thym

Sel et poivre au goût

 

Placer le boeuf dans une grande casserole, recouvrir d’eau et porter à ébullition. Écumer et mettre le boeuf de côté.

Rincer la casserole et y remettre la viande. Couvrir de nouveau d’eau froide.

Ajouter les herbes, le sel et le poivre et porter à ébullition.

Baisser le feu, ajouter les légumes et laisser mijoter pendant environ 2 heures 15 minutes.

Lorsque les légumes et la viande sont bien cuits, servir.

 

Trempette

Prendre une tranche de pain de ménage et y verser une louche de bouillon provenant du bouilli. Un délice qui me vient de mon père. Je crois qu’il préférait la trempette au bouilli en soi  🙂

 

 

 

Tarte à la citrouille

 

Pâte sucrée

250 ml (1 tasse) de farine

50 ml (1/4 tasse) de sucre

0,5 ml (1/2 c. à thé) de sel

125 ml (1/2 tasse) de beurre froid

1 jaune d’oeuf

2 ml (1/2 c. à thé) de vanille

 

Mélanger la farine, le sucre et le sel au malaxeur (feuille) ou à la main.

Ajouter le beurre et sabler au malaxeur ou au coupe-pâte.

Ajouter le jaune d’oeuf et la vanille et mélanger.

Refroidir la pâte avant de l’abaisser.

Donne deux grands fonds ou 4 abaisses.

 

Chauffer le four à 400°F (200°C).

 

Remplissage à la citrouille

3 oeufs

1 boîte de 454g de purée de citrouille ou 400g de citrouille fraîche mise en purée

125 ml (1/2 tasse) de sucre

60 ml (1/4 tasse) de sirop de maïs

1 pincée de cannelle, muscade, gingembre et sel

15 ml (1 c. à soupe) de beurre fondu

 

Chauffer le four à 450°F (230°C).

 

Au mélangeur, fouetter les oeufs et y ajouter le sucre.

Ajouter la purée de citrouille et mélanger avant d’ajouter le sirop de maïs.

Ajouter la cannelle, la muscade, le gingembre et le sel.

Faire fondre le beurre et y ajouter un peu du mélange avant de l’incorporer au mélange lui-même.

Mélanger et verser dans l’abaisse de pâte sucrée.

Cuire à 450°F (230°C) pendant 20 minutes et baisser le four à 325°F (160°C).Refroidir et garnir de crème chantilly.

 

Crème chantilly

500 ml (2 tasses) de crème 35 %

80 ml (1/2 tasse) de sucre

5 ml (1 c. à thé) d’essence de vanille

 

Fouetter la crème en y ajoutant lentement le sucre et la vanille.

Fouetter  jusqu’à ce que la crème forme des pics mous.

 

Utiliser une poche et une douille ronde #3 ou 4 pour créer un effet de petites montagnes sur la tarte.

Décorer avec des pépites sucrées si désiré.

Fêtes et événements, Récit

Souper de l’Action de grâce en famille

À l’automne, on ressent souvent le besoin de s’emmitoufler à l’intérieur. Les premières soirées fraîches nous prennent toujours par surprise que l’on soit prête ou pas.

Pourtant, une belle marche dans la nature à s’extasier sur les couleurs ou à respirer le fond de l’air a un effet tout aussi cocooning que de s’enrouler dans une doudou sur notre divan. Le soir, juste avant que la brunante ne s’empare  du ciel, j’aime partir me promener dans les parcs. Je suis choyée, parce que près de chez moi, il y a plusieurs parcs où je peux marcher, courir, rouler ou m’asseoir et observer la nature… et les écureuils. Parce qu’eux, ils sont particulièrement affairés  par les temps qui courent. Ils se préparent avec vigueur pour l’hiver. Des pommes, des glands, des noix, ils ont toujours quelque chose entre les pattes.

Écureuils ----

Et nous, les humains, sommes un peu comme eux. On se prépare pour l’hiver. On emballe, on cuisine des conserves, on protège nos arbustes et fleurs ou on installe tout de suite nos décorations de Noël puisqu’en octobre, on ne se gèle pas les doigts!

Je ne sais pas chez les écureuils, mais avec toute cette bonne nourriture fraîche à notre disposition, quelle bonne idée de concocter un bon bouilli de légumes et d’inviter des membres de sa famille pour le partager. Congé de l’Action de grâce aidant, ça donne plus d’un soir pour placer ce souper quelque part entre deux séances de préparatifs automnaux.

Quelle belle ambiance autour de la table! et quelles saveurs! Des légumes en abondance, des fruits transformés en délicieuses tartes. Des conserves ouvertes pour la première fois. Et des gens que parfois on n’a pas vus depuis longtemps et dont il est plaisant d’avoir enfin des nouvelles. Et d’autres que l’on a vus autour d’un BBQ mais qui une fois bien assis autour de la table prenne enfin  le temps de jaser.

Bien sûr, les conversations ne sont pas toutes légères ou sans émotion, mais le rire désamorce bien souvent des fâcheries et des tristesses. Ce soir du moins, la tactique a bien fonctionné.  parce que des fois, il arrive que ces rencontres en famille soit propices à une apocalypse familiale en règle. Malheureusement, on en a tous connu des fins de soirée à ranger le champ de bataille et à faire la vaisselle en faisant le post-partum de ce qui venait d’arriver.

Enfin! Oublions les histoires d’horreur. Le souper en famille de cette semaine s’est bien passé. Et ça, ça met du baume sur notre coeur et nous donne de belles énergies pour entreprendre la nouvelle semaine qui commence, et ce, qu’on soit humain ou écureuil :-).

Celli

https://cellirelcenecrivaine.wordpress.com/2015/10/11/souper-de-laction-de-grace/

Fêtes et événements, Récit

Mariage à l’automne

Lorsque mon futur conjoint et moi avons décidé de nous marier, nous avons fait ce qu’on nous avait conseillé, c’est-à-dire, prévoir une date dans un futur assez lointain pour avoir le temps de se préparer.

L’affaire, c’est que moi, je trouvais cela éternel. J’étais en amour et je voulais me marier. C’est tout. Qu’avais-je besoin de me préparer en plus d’un an alors que je savais très bien qu’en quelques semaines, je pouvais avoir tout fait?

Un soir, alors qu’on essayait de trouver une manière d’accommoder les demandes de tout le monde qui nous voulait du bien, nous nous sommes dit « marions-nous à l’automne ».

Et nous avons plongé. Trois mois pour créer un mariage à notre image.

La première chose à faire était de voir si la salle que l’on voulait était disponible ainsi que l’église. Mais comme dans notre grand remue-méninges nocturne nous avions convenu de nous marier le matin et d’avoir comme repas un brunch, il a été facile de tout planifier. Le matin était libre, libre, libre. Bien sûr, nous avions un plan B de style cabane à sucre en automne. Rien n’était à notre épreuve.

À partir de là, tout le reste a coulé. Même la robe a été facile à trouver. Je voulais quelque chose de simple, sans froufrou, mais avec une touche de gling gling. Et je l’ai trouvée, droite avec un drapé attaché par un bijou scintillant. Accessoires pêche, couleur facile à amalgamer pour ce qui est de la création du bouquet et des arrangements floraux aux couleurs de l’automne.

Nous avons également fait toutes nos invitations à la main. Une à une. Mon frère au dessin, moi à la calligraphie et mon futur, à l’affranchissement. Avec une bonne bouteille, nous avons passé deux excellentes soirées.

Avec l’auberge, nous avons élaboré un menu de style buffet avec service pour l’entrée et le dessert. Un gâteau que j’ai à peine choisi. On m’a proposé quelque chose et j’ai accepté. Seule condition qu’il y ait un peu de pêche dans la décoration. Aujourd’hui, en tant que chef pâtissière, j’aurais sûrement mis toute mon énergie sur ce seul aspect en acceptant tout le reste. Alors qu’à l’époque, j’ai pris plus de temps à choisir les éléments du brunch que mon gâteau!?

Tout ce que nous voulions, c’était de créer un événement convivial, à notre image où les gens auraient le temps de se parler et de rire. Parce que oui, nous avons ri. Particulièrement, lorsque chacun a été présenté en utilisant la sonnerie des verres. Encore aujourd’hui, on nous en parle. Pas tous ont aimé, mais tous ont participé. Que voulez-vous, on est fou de même nous autres J.

Vingt-six ans après, ce mariage préparé à la hâte dans notre plus pur style demeure toujours la prémisse parfaite pour notre vie à deux.

Celli