Menus et recettes, Pâtisseries en tous genres

Menu simple avant d’aller danser en 1984

Menu simple juste avant de sortir danser

Croûtons de pain au beurre

Sauce à spaghetti au vin de G.

Sablé aux cerises

***

 

Croûtons de pain au beurre

 

1 pain baguette

Beurre

 

Beurrer des morceaux d’environ 2.5 cm (1 pouce) de pain.

Conserver environ la moitié de la baguette en tranches et diviser le reste des morceaux en cubes.

Mettre au four sur une plaque à 350°F (180°C) pendant environ 15 minutes.

 

 

Sauce à spaghetti au vin de G.

 

L’idée ici, c’est autant de savourer le vin en faisant la sauce que de savourer la sauce. Ah oui! Avoir deux bouteilles de vin, c’est plus prudent ☺

 

 

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Sablé aux cerises

210 g de beurre

125 g de sucre glace

1 petit oeuf (30 g)

1 blanc d’oeuf (30 g)

300 g de farine forte

Cerises rouges

Chauffer le four à 350°F (180°C).

Crémer le beurre et le sucre glace jusqu’à ce que le mélange soit très souple.

Ajouter graduellement l’oeuf entier et le blanc.

Ajouter la farine et mélanger sans donner trop de corps.

Dresser sur une plaque en rosace munie d’un papier parchemin à l’aide d’une poche et d’une douille dentelée ou à la cuillère en creusant un trou au centre à l’aide du pouce.

Déposer une demi-cerise au centre.

Cuire de 12 à 15 minutes.

Bon appétit!

Celli

Roman graphique des Années '80

Le scrapbook d’Élodie Lec 1984

Hiver 1984

Je me sens si fatiguée. Les fêtes au lieu de m’aider à me comprendre, m’ont mélangée encore plus. Suis-je une femme qui cherche l’amour? ou une carrière? ou les deux? ou un projet plus grand que moi?

Cette quête est tellement prenante que je ne lis presque plus sauf des magazines. Je regarde la mode et j’essaie de la suivre. Couleurs, pois, rayures, paillettes, épaules de joueurs de football, des accessoires clinquants et surdimensionnés, grands gilets sur bottes courtes lacées et surtout, surtout un tas de sacs à main. Je les ai tous! ou presque.

Je pars parfois faire les magasins pendant des heures pour acheter des trucs. Ils remplissent mon vide. Le temps que je passe à planifier ma garde-robe m’empêche de penser. C’est rendu que je me définie plus par mes vêtements que par mes idées. Comment puis-je être si futile?

Je dois faire une dépression. Mais dans ma famille, on ne dit pas ça. C’est trop proche de la folie pour dire « publiquement » que l’on en est atteinte.

Celli

*

Printemps 1984

Je termine mon année scolaire avec des notes à l’image de mon spleen. Des hauts en français et des bas dans tout ce qui s’apparente au scientifique. J’en suis heureuse, mais sans plus. Il semble que mon spleen que je trainerai d’ailleurs tout l’été puisqu’il semble qu’encore, j’irai travailler pour mon père faute d’autre chose.

Mais j’ai de la chance, alors que je me suis résignée à passer l’été chez mes parents, mon professeur de français-roman me propose un emploi d’été dans le centre de recherche en littérature. Pourquoi moi? Eh bien! Je suis sa meilleure étudiante et chaque été, il propose ce poste à la ou le meilleur de sa classe.

J’entrevois enfin de l’espoir…

Celli

*

Été 1984

Je suis au Paradis! Des livres partout, des livres que je suis payée pour lire, résumer et indexer. Et pour rendre la chose encore meilleure, j’ai une aventure tumultueuse avec mon patron! Un 5 à 7 prolongé qui a tourné autrement. Mais nous sommes adultes. Rien ne transparaît à notre retour le lendemain. C’était mal connaître René que de penser qu’il agirait autrement. Au travail, c’est le travail  et ailleurs, eh bien! c’est ailleurs J

Mon contrat et notre aventure se terminent début août. Nous restons en contact, mais sans plus. Parlez-moi d’un job de rêve!

À la fin de l’été, avec mes amis du Cégep qui reviennent en ville, nous allons voir les spectacles  présentés dans le cadre de Québec 1984. Rien d’autre à dire là-dessus. Cette fête a déjà été surexposée.

*

Noël 1984

Après un automne où j’ai été vraiment motivée dans mes études littéraires — l’été m’a vraiment confirmé mon désir de continuer dans ce domaine —, je passe les fêtes chez mes parents. Tous mes amis sont retournés dans leur famille, il ne restait plus personne à Québec. Et je n’y étais pas retournée souvent pendant l’automne.

Mon père qui ne comprend déjà pas pourquoi j’étudie en Lettres, s’y perd encore plus lorsque je lui dis que je veux continuer d’étudier dans ce domaine à l’université. Je lui raconte également qu’au retour des fêtes, je vais commencer à faire du bénévolat pour un organisme d’aide pour les femmes battues. Il ne reconnaît plus sa fille.

Moi non plus, je ne reconnais plus beaucoup la fille qui trainait son spleen il n’y a pas si longtemps. J’avais trouvé mon but en travaillant au centre de recherche pendant l’été et un endroit pour aider en suivant un cours de philosophie du féminisme. J’ai enfin compris que j’étais un être humain à part entière avec des droits, des désirs et des aspirations qui vont au-delà des conventions.

Un soir avant de retourner à Québec, je sors dans un bar avec mon frère et j’y revois Guillaume. Nous avons beaucoup de choses à nous dire pour rattraper le temps perdu. Il étudie en sciences dans un CÉGEP de Montréal. Il n’a travaillé qu’un an en mécanique. À la fin de la soirée, on s’embrasse tendrement et on se promet de ne pas perdre le contact aussi longtemps. Promesse futile, je crois.

Celli

https://cellirelcenecrivaine.wordpress.com/2016/02/21/menu-1984/

Fêtes et événements, Menus et recettes, Pâtisseries en tous genres

Menu réconfortant pour février

Menu 

Soupe parmentier à la mijoteuse

Fèves au lard au sirop d’érable è la mijoteuse

ou

Pot au feu

Crêpes sucrées et sirop d’érable

***

 

Soupe parmentier ou communément appelée aux patates

2 blancs de poireaux coupés en rondelles

1 gros oignon coupé en dés

8 à 10 pommes de terre pour le four, coupées en dés

Bouillon de légumes pour couvrir

30 ml (2 c. à soupe) d’huile d’olive

15 ml (1 c. à soupe) de basilic

Sel et poivre au goût

 

Placer dans la mijoteuse, les oignons, le poireau, les pommes de terre et le basilic.

Arroser d’huile d’olive.

Verser le bouillon de légumes jusqu’à ce que les ingrédients soient couverts et cuire 6 heures.

 

 

Fèves au lard au sirop d’érable (mijoteuse)

1 litre (4 tasses) de fèves blanches

1,25 litre (5 tasses) d’eau

2 oignons tranchés

4 clous de girofle

1 gousse d’ail

1 feuille de laurier

125ml (1/2 tasse) sirop d’érable

15 ml (1 c. à soupe) de moutarde sèche

500 g (1 livre) de lard salé

Sel et poivre

 

Laisser tremper les fèves dans l’eau une nuit.

Le lendemain, bouillir les fèves pendant 20 minutes dans l’eau de trempage.

Égoutter et déposer dans la mijoteuse.

Ajouter tous les autres ingrédients.

Cuire pendant 6 heures à haute température ou 8 heures à basse température.

 

 

Pot-au-feu

500g (1/2 livre) de bœuf en cubes

4 pommes de terre coupées en cubes

½ poivron rouge haché

½ poivron vert haché

15 ml (1 c. à table d’huile)

1 gousse d’ail tranchée finement

750 ml (3 tasses) de soupe à l’oignon

500 ml (1 tasse) d’eau

60 ml (1/ tasse) de pâte de tomates

2.5 ml (1/2 c. à thé) de sauce tabasco

5 ml (1 c. à thé) de sauge

2.5 ml (1/2 c. à thé) de sel

2.5 ml (1/2 c. à thé) de poivre

30 ml (2 c. à soupe) de farine

 

Placer les pommes de terre et les cubes de bœuf dans la mijoteuse.

Ajouter l’ail, le poivron vert et le poivron rouge.

Dans une grande tasse, verser l’eau et ajouter le mélange de soupe à l’oignon. Mélanger.

Verser dans la mijoteuse.

Ajouter la sauge, le sel, le poivre, le tabasco et la pâte de tomates. Mélanger.

Couvrir et cuire à faible intensité 8n à 10 heures.

Quinze minutes avant la fin, mélanger la farine dans 60 ml (1/4 tasse) d’eau et ajouter dans la mijoteuse.

Mélanger et terminer la cuisson.

Crêpe

Crêpes sucrées

2 oeufs

250 ml (1 tasse) de yogourt méditerranéen

30 ml (2 c. à soupe) de beurre non salé, fondu

250 ml (1 tasse) de farine à pâtisserie

2.5 ml (1 c. à thé) de sel

30 ml (2 c. à soupe) de cassonade

Beurre pour la cuisson

Mélanger les oeufs, le yogourt et le beurre fondu dans un bol.

Dans un autre bol, mélanger la farine, le sel et la cassonade.

Verser les ingrédients secs dans le mélange de yogourt.

Mélanger jusqu’à ce que le mélange devienne homogène.

Chauffer la poêle badigeonnée de beurre, à feu modéré.

À l’aide d’une cuillère, déposer la pâte dans la poêle. Laisser cuire jusqu’à ce que la surface de la crêpe se couvre de petites bulles.

Retourner la crêpe à l’aide d’une spatule et poursuivre la cuisson pendant environ 2 minutes.

Servir avec du sirop d’érable ou des petits fruits si désiré.

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Menu pour une soirée sportive

Nachos garnis

Guacamole et croustilles de pita

Ailes de poulet piquantes

Trempette au fromage bleu

Brownies

***

Guacamole et croustilles de pita

1 paquet de pain pita

Huile d’olives

2 avocats mûrs

4 tomates cerises

30 ml (2 c. à soupe) de jus de lime

1 oignon vert haché

2.5 ml (1/2 c. thé) de coriandre sèche

3 à 5 gouttes de tabasco

 

Préchauffer le four à 350 °F (180 °C).

Badigeonner d’huile d’olives les pains pita préalablement découpés en triangles.

Cuire au four environ 20 minutes jusqu’à ce que les triangles soient croustillants.

 

Écraser la chair de l’avocat pelé et dénoyauté à l’aide d’une fourchette.

Découper les tomates cerises en petits morceaux.

Ajouter les autres ingrédients et mélanger.

Ajuster le goût avec le sel et le poivre.

 

Nachos garnis de Joey (Buddy Valastro)

 115 g de fromage à la crème, à la température ambiante

15 ml d’huile d’olive

450 g de boeuf haché

1 oignon blanc, coupé en dés

2 gousses d’ail, émincées

1 piment serrano, émincé

65 ml de sauce chili

15 ml de poudre de chili

5 ml de cumin moulu

425 ml de haricots rouges, rincés et égouttés

5 ml de sel (plus ou moins, au goût)

250 ml de fromage cheddar fort émietté

Nachos

Garniture facultative

Échalotes tranchées
Tomates, hachées
Avocat tranché
Coriandre hachée

 

Chauffer l’huile à feu moyen dans une poêle à frire. Faire sauter l’oignon à feu moyen-doux avec une pincée de sel, jusqu’à ce qu’il soit translucide.

Ajouter l’ail et le piment serrano et poursuivre la cuisson jusqu’à ce qu’ils libèrent leurs arômes. Ajouter le bœuf et une pincée de sel. Quand le bœuf est cuit, ajouter la sauce chili, la poudre de chili, le cumin et le sel.

Laisser mijoter quelques minutes, en mélangeant, jusqu’à ce que la sauce commence à réduire. Ajouter les haricots, mélanger et laisser réduire quelques minutes de plus. Retirer du feu et laisser refroidir à la température ambiante.

Préchauffer le four à 350 °F (180 °C). Étendre le fromage à la crème dans une assiette à tarte de céramique ou de verre, ajouter le mélange de bœuf et de haricots et parsemer de fromage cheddar.

Faire chauffer au four jusqu’à ce que le fromage soit fondu, de 20 à 30 min. Ajouter les ingrédients de la garniture, s’il y a lieu, et servir.

Source : http://recettes.zeste.tv/2926-les-nachos-de-joey/

 

 Ailes de poulet portugais

 60 ml (¼ tasse) de sauce chili

75 ml ( 1/3 tasse) d’huile d’olive

15 ml (1 c. à soupe) de jus de citron

15 ml (1 c. à soupe) de paprika

5 ml (1 c. à thé) de moutarde sèche

12 pilons de poulet avec ou sans la peau

Sel et poivre

 

Placer la grille au centre du four. Préchauffer le four à 230 °C (450 °F).

Dans un grand bol, mélanger la sauce chili, 30 ml (2 c. à soupe) d’huile, le jus de citron et les épices. Ajouter les pilons de poulet et mélanger pour bien les enrober. Répartir sur une plaque de cuisson.

Dans le même bol, mélanger les pommes de terre avec 30 ml (2 c. à soupe) d’huile en prenant soin de bien les enrober de la marinade restant dans le bol. Répartir tout autour du poulet. Saler et poivrer.

Cuire au four environ 45 minutes ou jusqu’à ce que le poulet se détache de l’os et que les pommes de terre soient tendres.

Dans un petit bol, mélanger les pois sucrés avec le reste de l’huile. Saler et poivrer. Les répartir sur le poulet et poursuivre la cuisson environ 7 minutes.

 

Brownies au chocolat

Brownies-1

375 ml (1 tasse 1/2) de beurre non salé

875 ml (3 tasses 1/2) de sucre

9 oeufs

10 ml (2 c. à thé) de vanille

562 ml (2 tasses 1/4) de farine tout usage

562 ml (2 tasses 1/4) de cacao poudre

420 ml (1 tasse 2/3) de noix de Grenoble concassées (facultatif)

Chauffer le four à 180°C (350°F).

Placer un papier parchemin au fond d’un plat de 32 cm X 45 cm (12 pouces X 17 pouces), graisser avec du beurre.

Crémer le beurre et le sucre.

Incorporer les oeufs un à la fois en mélangeant.

Ajouter la vanille.

Incorporer la farine et le cacao au mélange.

Ajouter les noix si désiré.

Cuire de 15 à 25 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré dans le centre du brownies ressorte avec quelques grumeaux et non pas complètement propre.

Refroidir et découper en 24 portions.

Fêtes et événements, Récit

Le Super Bowl ou pas…

Cette année, c’est le 50e Super Bowl. Le premier d’ailleurs à utiliser les chiffres arabe plutôt que romain pour s’identifier. Je ne comprends rien au football[1] même si plusieurs fois on a essayé de me l’expliquer. Pour moi, ils courent avec le ballon 3 secondes pour être aussitôt arrêtés par l’équipe adverse. Et tomber…

Tomber, c’est probablement ce qui me faisait rire à 1 an lorsque je regardais le football avec mon père. Un paquet d’adultes qui couraient et tombaient pendant des heures. Ils tombaient, je riais. Rien de plus, rien de moins. C’était là le même principe scénographique que dans les dessins animés de Road Runner et le coyote. Ce dernier courait après l’oiseau — qu’on pourrait associé au ballon — et il tombait dans toute sorte de précipices, cactus, piège… Comme les footballeurs.

Avec les années, je me suis désintéressée, totalement. Le sport n’a jamais été ma tasse de thé, car comme tout mauvais joueur, j’ai souffert de ne jamais être choisie en première ronde de repêchage et si jamais je ne restais pas sur le banc, la peur d’être responsable de l’échec de l’équipe me hantait. Rien pour aider quelqu’un à vouloir persévérer.

Et pourtant dans ma prime jeunesse, je pouvais courir, sauter, frapper, lancer sans me sentir jugée. Puis l’école est arrivée et l’ampleur de mon manque de talent a été dévoilée! Mais bon, ça ne m’a pas empêchée d’être intéressée aux sports. Le patin artistique et Elvis Stojko, les olympiques et Nadia Comaneci, le hockey avec ma cousine Isabelle et les différents travaux longs que j’ai dû faire pour compenser les heures de cours manquées, particulièrement au Cégep.

Bref, outre les quelques années où j’ai fait du conditionnement physique, je ne suis toujours pas devenue une grande fervente des sports. Par contre, je marche beaucoup pour toute sorte de raisons, à toute sorte de niveaux. Je marche vite, lentement, partout, avec un but, sans but, en ville, dans la nature, en vacances. Mais je marche surtout parce que cela me permet de bouger et de penser à la fois. C’est fou tout ce qu’on peut créer ou régler en marchant.

La marche, le voilà mon sport!

Celli

P.S. Une suggestion de lecture pour les marcheurs, petits et grands : L’art de marcher de Rebecca Solnit, Actes sud, 2004.

[1] Football américain

https://cellirelcenecrivaine.wordpress.com/2016/02/07/menu-pour-une-soiree-sportive/