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Menu pour une soirée sportive

Nachos garnis

Guacamole et croustilles de pita

Ailes de poulet piquantes

Trempette au fromage bleu

Brownies

***

Guacamole et croustilles de pita

1 paquet de pain pita

Huile d’olives

2 avocats mûrs

4 tomates cerises

30 ml (2 c. à soupe) de jus de lime

1 oignon vert haché

2.5 ml (1/2 c. thé) de coriandre sèche

3 à 5 gouttes de tabasco

 

Préchauffer le four à 350 °F (180 °C).

Badigeonner d’huile d’olives les pains pita préalablement découpés en triangles.

Cuire au four environ 20 minutes jusqu’à ce que les triangles soient croustillants.

 

Écraser la chair de l’avocat pelé et dénoyauté à l’aide d’une fourchette.

Découper les tomates cerises en petits morceaux.

Ajouter les autres ingrédients et mélanger.

Ajuster le goût avec le sel et le poivre.

 

Nachos garnis de Joey (Buddy Valastro)

 115 g de fromage à la crème, à la température ambiante

15 ml d’huile d’olive

450 g de boeuf haché

1 oignon blanc, coupé en dés

2 gousses d’ail, émincées

1 piment serrano, émincé

65 ml de sauce chili

15 ml de poudre de chili

5 ml de cumin moulu

425 ml de haricots rouges, rincés et égouttés

5 ml de sel (plus ou moins, au goût)

250 ml de fromage cheddar fort émietté

Nachos

Garniture facultative

Échalotes tranchées
Tomates, hachées
Avocat tranché
Coriandre hachée

 

Chauffer l’huile à feu moyen dans une poêle à frire. Faire sauter l’oignon à feu moyen-doux avec une pincée de sel, jusqu’à ce qu’il soit translucide.

Ajouter l’ail et le piment serrano et poursuivre la cuisson jusqu’à ce qu’ils libèrent leurs arômes. Ajouter le bœuf et une pincée de sel. Quand le bœuf est cuit, ajouter la sauce chili, la poudre de chili, le cumin et le sel.

Laisser mijoter quelques minutes, en mélangeant, jusqu’à ce que la sauce commence à réduire. Ajouter les haricots, mélanger et laisser réduire quelques minutes de plus. Retirer du feu et laisser refroidir à la température ambiante.

Préchauffer le four à 350 °F (180 °C). Étendre le fromage à la crème dans une assiette à tarte de céramique ou de verre, ajouter le mélange de bœuf et de haricots et parsemer de fromage cheddar.

Faire chauffer au four jusqu’à ce que le fromage soit fondu, de 20 à 30 min. Ajouter les ingrédients de la garniture, s’il y a lieu, et servir.

Source : http://recettes.zeste.tv/2926-les-nachos-de-joey/

 

 Ailes de poulet portugais

 60 ml (¼ tasse) de sauce chili

75 ml ( 1/3 tasse) d’huile d’olive

15 ml (1 c. à soupe) de jus de citron

15 ml (1 c. à soupe) de paprika

5 ml (1 c. à thé) de moutarde sèche

12 pilons de poulet avec ou sans la peau

Sel et poivre

 

Placer la grille au centre du four. Préchauffer le four à 230 °C (450 °F).

Dans un grand bol, mélanger la sauce chili, 30 ml (2 c. à soupe) d’huile, le jus de citron et les épices. Ajouter les pilons de poulet et mélanger pour bien les enrober. Répartir sur une plaque de cuisson.

Dans le même bol, mélanger les pommes de terre avec 30 ml (2 c. à soupe) d’huile en prenant soin de bien les enrober de la marinade restant dans le bol. Répartir tout autour du poulet. Saler et poivrer.

Cuire au four environ 45 minutes ou jusqu’à ce que le poulet se détache de l’os et que les pommes de terre soient tendres.

Dans un petit bol, mélanger les pois sucrés avec le reste de l’huile. Saler et poivrer. Les répartir sur le poulet et poursuivre la cuisson environ 7 minutes.

 

Brownies au chocolat

Brownies-1

375 ml (1 tasse 1/2) de beurre non salé

875 ml (3 tasses 1/2) de sucre

9 oeufs

10 ml (2 c. à thé) de vanille

562 ml (2 tasses 1/4) de farine tout usage

562 ml (2 tasses 1/4) de cacao poudre

420 ml (1 tasse 2/3) de noix de Grenoble concassées (facultatif)

Chauffer le four à 180°C (350°F).

Placer un papier parchemin au fond d’un plat de 32 cm X 45 cm (12 pouces X 17 pouces), graisser avec du beurre.

Crémer le beurre et le sucre.

Incorporer les oeufs un à la fois en mélangeant.

Ajouter la vanille.

Incorporer la farine et le cacao au mélange.

Ajouter les noix si désiré.

Cuire de 15 à 25 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré dans le centre du brownies ressorte avec quelques grumeaux et non pas complètement propre.

Refroidir et découper en 24 portions.

Récit

Le Super Bowl ou pas…

Cette année, c’est le 50e Super Bowl. Le premier d’ailleurs à utiliser les chiffres arabe plutôt que romain pour s’identifier. Je ne comprends rien au football[1] même si plusieurs fois on a essayé de me l’expliquer. Pour moi, ils courent avec le ballon 3 secondes pour être aussitôt arrêtés par l’équipe adverse. Et tomber…

Tomber, c’est probablement ce qui me faisait rire à 1 an lorsque je regardais le football avec mon père. Un paquet d’adultes qui couraient et tombaient pendant des heures. Ils tombaient, je riais. Rien de plus, rien de moins. C’était là le même principe scénographique que dans les dessins animés de Road Runner et le coyote. Ce dernier courait après l’oiseau — qu’on pourrait associé au ballon — et il tombait dans toute sorte de précipices, cactus, piège… Comme les footballeurs.

Avec les années, je me suis désintéressée, totalement. Le sport n’a jamais été ma tasse de thé, car comme tout mauvais joueur, j’ai souffert de ne jamais être choisie en première ronde de repêchage et si jamais je ne restais pas sur le banc, la peur d’être responsable de l’échec de l’équipe me hantait. Rien pour aider quelqu’un à vouloir persévérer.

Et pourtant dans ma prime jeunesse, je pouvais courir, sauter, frapper, lancer sans me sentir jugée. Puis l’école est arrivée et l’ampleur de mon manque de talent a été dévoilée! Mais bon, ça ne m’a pas empêchée d’être intéressée aux sports. Le patin artistique et Elvis Stojko, les olympiques et Nadia Comaneci, le hockey avec ma cousine Isabelle et les différents travaux longs que j’ai dû faire pour compenser les heures de cours manquées, particulièrement au Cégep.

Bref, outre les quelques années où j’ai fait du conditionnement physique, je ne suis toujours pas devenue une grande fervente des sports. Par contre, je marche beaucoup pour toute sorte de raisons, à toute sorte de niveaux. Je marche vite, lentement, partout, avec un but, sans but, en ville, dans la nature, en vacances. Mais je marche surtout parce que cela me permet de bouger et de penser à la fois. C’est fou tout ce qu’on peut créer ou régler en marchant.

La marche, le voilà mon sport!

Celli

P.S. Une suggestion de lecture pour les marcheurs, petits et grands : L’art de marcher de Rebecca Solnit, Actes sud, 2004.

[1] Football américain

https://cellirelcenecrivaine.wordpress.com/2016/02/07/menu-pour-une-soiree-sportive/