Fêtes et événements, Récit

Le Super Bowl ou pas…

Cette année, c’est le 50e Super Bowl. Le premier d’ailleurs à utiliser les chiffres arabe plutôt que romain pour s’identifier. Je ne comprends rien au football[1] même si plusieurs fois on a essayé de me l’expliquer. Pour moi, ils courent avec le ballon 3 secondes pour être aussitôt arrêtés par l’équipe adverse. Et tomber…

Tomber, c’est probablement ce qui me faisait rire à 1 an lorsque je regardais le football avec mon père. Un paquet d’adultes qui couraient et tombaient pendant des heures. Ils tombaient, je riais. Rien de plus, rien de moins. C’était là le même principe scénographique que dans les dessins animés de Road Runner et le coyote. Ce dernier courait après l’oiseau — qu’on pourrait associé au ballon — et il tombait dans toute sorte de précipices, cactus, piège… Comme les footballeurs.

Avec les années, je me suis désintéressée, totalement. Le sport n’a jamais été ma tasse de thé, car comme tout mauvais joueur, j’ai souffert de ne jamais être choisie en première ronde de repêchage et si jamais je ne restais pas sur le banc, la peur d’être responsable de l’échec de l’équipe me hantait. Rien pour aider quelqu’un à vouloir persévérer.

Et pourtant dans ma prime jeunesse, je pouvais courir, sauter, frapper, lancer sans me sentir jugée. Puis l’école est arrivée et l’ampleur de mon manque de talent a été dévoilée! Mais bon, ça ne m’a pas empêchée d’être intéressée aux sports. Le patin artistique et Elvis Stojko, les olympiques et Nadia Comaneci, le hockey avec ma cousine Isabelle et les différents travaux longs que j’ai dû faire pour compenser les heures de cours manquées, particulièrement au Cégep.

Bref, outre les quelques années où j’ai fait du conditionnement physique, je ne suis toujours pas devenue une grande fervente des sports. Par contre, je marche beaucoup pour toute sorte de raisons, à toute sorte de niveaux. Je marche vite, lentement, partout, avec un but, sans but, en ville, dans la nature, en vacances. Mais je marche surtout parce que cela me permet de bouger et de penser à la fois. C’est fou tout ce qu’on peut créer ou régler en marchant.

La marche, le voilà mon sport!

Celli

P.S. Une suggestion de lecture pour les marcheurs, petits et grands : L’art de marcher de Rebecca Solnit, Actes sud, 2004.

[1] Football américain

https://cellirelcenecrivaine.wordpress.com/2016/02/07/menu-pour-une-soiree-sportive/

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