Fêtes et événements, Menus et recettes, Pâtisseries en tous genres

Menu brunch de Pâques

Muffin canneberges orange

Quiche Lorraine

Soufflé au fromage

Jambon à l’érable

Cupcakes érablier

***

Muffin canneberges-orange

560 ml (2 tasse 1/4) de farine tout usage

15 ml (1 c. à table) de poudre à pâte

2,5 ml (1/2 c. à thé) de bicarbonate de soude

1 pincée de sel

185 ml (3/4 tasse) de sucre

2 oeufs

250 ml (1 tasse) de yaourt vanille

60 ml (1/4 tasse) de jus d’orange

60 ml (1/4 tasse) d’huile végétale

15 ml (1 c. à soupe) de zestes de citron

375 ml (1 tasse 1/2) de canneberges

 

Placer la grille au centre du four et préchauffer à 190°C (375°F).

Dans un moule de 12 cavités, placer les caissettes.

 

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte, le bicarbonate de soude et le sel puis réserver.

Dans un bol  de malaxeur ou à la mixette, fouetter les oeufs avec le yaourt, le jus d’orange, l’huile et les zestes.

Incorporer les ingrédients secs et mélanger à petite vitesse.

Ajouter les canneberges et mélanger à l’aide d’une maryse.

Verser le mélange dans les caissettes.

Cuire au four 25 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent insérer au centre en ressorte propre.


 Mini quiches Lorraine

 12 croûtes de tartelettes surgelées

4 tranches de bacon cuit et émietté

1 oignon vert

125 ml (1/2 tasse) de fromage suisse râpé

2 oeufs

80 ml (3/4 tasse) de lait

2.5 ml (1/2 c. à thé) de moutarde sèche

0,5 ml (1/8 c. à thé) de sel

0,5 ml (1/8 c. à thé) de poivre

 

Chauffer le four à 190°C (375°F).

 

Placer les tartelettes sur une plaque de cuisson et y répartir le bacon, le fromage et l’oignon vert.

Dans un bol, mélnager les oeufs, le lait, la moutarde sèche, le sel et le poivre.

Verser dans les tartelettes.

Cuire pendant 25 à 30 minutes ou jusqu’à ce que la croûte soit dorée ou que la garniture soit prise.

Servir chaud.

 

Soufflé au fromage

 8 oeufs (séparer les blancs des jaunes)

90 ml (6 c. à soupe) de farine tout usage

500 ml de lait froid

250 ml (1 tasse) de fromage râpé

90 ml (6 c. à soupe) de beurre

1 pincée de muscade

1 pincée de sel

 

Chauffer le four à 190°C (375°F).

 

Dans une casserole, faire fondre le beurre et ajouter la farine.

Remuer avec une cuillère de bois.

Verser doucement le lait et continuer la cuisson en remuant jusqu’à ce que la sauce épaississe.

Ajouter lentement les 4 jaunes d’oeufs légèrement battus.

Incorporer le fromage et mélanger.

Laisser tiédir.

Fouetter les blancs d’oeufs en neige.

Incorporer au premier mélange en pliant délicatement.

Remplir à moitié 4 ramequins beurrés.

Placer les moules sur une plaque remplie de 2.5 cm (1 pouce) d’eau.

Cuire pendant 10minutes.

Retirer l’eau et retourner les moules au four pendant 10 à 15 minutes.

 

Jambon à l’érable

 1 jambon prêt à servir

125 ml (1/2 tasse) de sirop d’érable

5 ml (1 c. à thé) de moutarde sèche

1 clou de girofle

 

Déposer le jambon dans une marmite côté gras sur le dessus et remplir d’eau.

Ajouter le sirop d’érable, la moutarde sèche et le clou de girofle.

Laisser mijoter tout doucement pendant 1 heure – 1 heure 1/2.

 

Cupcakes érablier

P1100543

425 ml (1 tasse 3/4) de farine tout usage

15 ml (1 c. à table) de poudre à pâte

2,5 ml (1/2 c. à thé) de sel

250 ml (1 tasse) de sucre

2 oeufs

5 ml (1 c. à thé) d’essence de vanille

175 ml (3/4 tasse) de lait

 

Placer la grille au centre du four et préchauffer à 180°C (350°F).

Dans un moule de 12 cavités, placer les caissettes.

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte et le sel puis réserver.

Dans un bol, mélanger au malaxeur ou à la mixette défaire le beurre en crème avec le sucre, les oeufs et la vanille jusqu’à l’obtention d’un ruban (environ 6 minutes).

À basse vitesse, ajouter les ingrédients secs en alternant avec le lait. Terminer avec les ingrédients secs.

Verser le mélange dans les caissettes. Il est possible que vous ayez la valeur d’une à deux caissettes supplémentaire.

Cuire au four 25 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent insérer au centre d’un cupcake ressorte propre.

 

Glace au beurre à l’érable

125 ml (1/2 tasse) de beurre non salé, ramolli

105 ml (7 c. à soupe) de sirop d’érable

1 kg (4 tasses) de sucre à glacer

45 ml (3 c. à soupe) de crème 35 %

Battre le sucre à glacer, le beurre et le sirop d’érable.

Ajouter la crème en battant jusqu’à l’atteinte de la consistance désirée.

Ajouter une teinte avec un colorant alimentaire, si désiré.

Fêtes et événements, Récit

« Il reviendra à Pâques Mironton Mironton Mirontaine »

 

Que dire sur Pâques? En parler comme d’une fête religieuse? Comme la fête du chocolat? Comme le jour où Jeannot Lapin sème des oeufs colorés pour les enfants? Comme un jour férié? Ou l’ensemble de ces réponses? Finalement, au cours d’une vie, c’est un peu toutes ces réponses à la fois.

Une fête religieuse dont je me souviens des Vendredis saints où ma mère nous alimentait de nourriture maigre qui souvent n’avait pas la valeur de sacrifice que l’on aurait dû y donner. Surtout si c’est précisément cette journée que l’on choisissait pour aller à la cabane à sucre. Le sacrifice à bien y penser se trouvait plutôt dans la longue Veillée pascale qui nous attendait le samedi et qui semblait s’éterniser… Même si j’appréciais la cérémonie de la lumière où l’on se retrouvait dans l’obscurité de l’église éclairée seulement par quelques cierges. C’est à ce moment que je ressentais une douce paix réveillée par la clarté quelques instants plus tard.

Une fête du chocolat parce que métier de pâtissière oblige, je ne peux m’empêcher de rechercher des saveurs, des formes et des textures. Quelque chose de bon qui ne goûte pas l’engrenage qui a trop travaillé.

La fête de Jeannot Lapin  parce qu’à une époque — fiston oblige— la course aux oeufs en chocolat et la fameuse cassette vidéo étaient roi et maître. Cette animation, je l’ai  tellement regardée que je peux encore entendre la chanson thème dans ma tête!  Il faut dire que cette histoire de Jeannot Lapin avait quelque chose de social comme message : Jeannot pris avec la grève des poules devait trouver d’autres oeufs à distribuer.  Jeannot était donc sur le point de créer le premier lock-out de l’histoire et de remplacer les poules par des briseurs de grève! Mais comme tout s’est arrangé…

Une fête qui marque la fin de l’hiver. Ce sont les premiers beaux jours, plus clair, plus long. C’est sortir sans ses bottes, changer enfin ce manteau qu’on est plus capable de voir, admirer les premières fleurs, voir les jours allonger et espérer l’été.

Dans le fond, Pâques est vraiment ce qu’il représente un passage, une résurrection.

Celli

https://cellirelcenecrivaine.wordpress.com/2016/03/27/cupcakes-erablier/

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Menu cabane à sucre

Soupe aux pois

Fèves au lard au sirop d’érable

Oeufs brouillés au sirop d’érable

Jambon rôti

Salade de chou

Grand-père au sirop d’érable

 

Soupe aux pois

375 ml (1 tasse 1/2) de pois jaunes

1,25 litres (5 tasses) d’eau

2 oignons tranchés

1 morceau de lard salé

sel et poivre

 

Laisser tremper les pois dans l’eau une nuit.

Égoutter et verser dans un chaudron.

Ajouter l’eau, les oignons et le morceau de lard salé.

Saler et poivrer.

Faire cuire à feu doux pendant 3 à 4 heures ou jusqu’à ce que les pois soient bien cuits. Au besoin, ajouter de l’eau pendant la cuisson.

 

Fèves au lard au sirop d’érable (mijoteuse)

1 litre (4 tasses) de fèves blanches

1,25 litres (5 tasses) d’eau

2 oignons tranchés

4 clous de girofle

1 gousse d’ail

1 feuille de laurier

125ml (1/2 tasse) sirop d’érable

15 ml (1 c. à soupe) de moutarde sèche

500 g (1 livre) de lard salé

sel et poivre

 

Laisser tremper les fèves dans l’eau une nuit.

Le lendemain, bouillir les fèves pendant 20 minutes dans l’eau de trempage.

Égoutter et déposer dans la mijoteuse.

Ajouter tous les autres ingrédients.

Cuire pendant 6 heures à haute température ou 8 heure à basse température.

 

Oeufs brouillés au sirop d’érable

10 oeufs

5 ml (1 c. à thé) de sel

1 pincée de poivre

15 ml (1 c. à soupe) de beurre

Sirop d’érable au goût

 

Casser les oeufs, saler, poivrer et mélanger.

Faire fondre le beurre dans une poêle.

Cuire le mélange d’oeufs en remuant constamment.

Lorsqu’encore un peu visqueux, ajouter le sirop d’érable en continuant de remuer.

Servir.

 

Jambon rôti

Acheter un jambon du commerce et découper des tranches d’environ 1 cm (1/4 pouce).

Faire fondre environ 15 ml (1 c. à soupe) de beurre.

Rôtir le jambon environ 2 minutes de chaque côté.

 

Salade de chou

1/2 chou râpé

62 ml (1/4 tasse) de vinaigre blanc

62 ml (1/4 tasse) de mayonnaise

62 ml (1/4 tasse) de crème 15 %

62 ml (1/4 tasse) de sucre

Sel et poivre

1 carotte râpée

 

Râper le chou et verser dans un saladier.

Râper la carotte et réserver.

Mélanger le vinaigre, la mayonnaise, la crème, le sucre, le sel et le poivre.

Verser dans le saladier et mélanger.

Décorer avec la carotte râpée.

Grand-père au sirop d’érable

 Grand-père sirop É

Sirop

500 ml (2 tasses) d’eau

350 ml (1 tasse 1/2) de sirop d’érables

 

Pâte

300 ml (1 tasse 1/4) de farine tout usage

15 ml (1 c. à soupe) de poudre à pâte

15 ml (1 c. à soupe) de sucre

2 ml (1/2 c. à soupe) de sel

60 ml (1/4 tasse) de beurre

125 ml (1/2 tasse) de lait

Mélanger tous les ingrédients de la préparation de pâte. Réserver.

Verser le sirop d’érable et l’eau dans un grand chaudron et amener à ébullition.

Faire des boules de pâte d’environ la grosseur d’une balle de golf et les jeter une à une dans le sirop.

Baisser le feu, couvrir et laisser mijoter pendant 15 minutes.

Servir chaud.

Au fil des saisons

Hymne au printemps

 

Le printemps, c’est d’abord la mort lente de l’hiver qui ensuite fait place à la renaissance de la nature. Les oiseaux reviennent, les fleurs printanières sortent du sol, les arbres retrouvent leur couleur verte, le soleil se fait plus chaud… Tout se remet en mouvement afin de célébrer l’arrivée prochaine de l’été.

Les cultures, grandes et petites se préparent qu’on soit cultivateur avec de grands champs à préparer ou bien qu’on soit jardinier urbain avec un balcon à garnir. Cultures que l’on regardera poussée tel un enfant. Un enfant que l’on attend avec espoir, que l’on accueille, que l’on regarde grandir, émerveillé de tant de grâce au sein d’un même être.

L’arrivée d’un enfant, ça change une vie. C’est un tournant dans la vie d’un couple. Alors pour se rassurer ou pour exprimer notre joie, on prépare ou on se fait surprendre par une fête de naissance aussi appelée shower. On se réunit autour de bouchées, de jus de fruits promettant l’été et d’un gâteau rose ou bleu ou jaune si on ne connaît pas le sexe du bébé à naître.

On en profite aussi  pour donner son cadeau aux futurs parents pendant qu’ils sont disponibles et ne manquent pas encore de sommeil J. Une belle occasion de discuter, de se laisser aller en toute liberté.

Oui le printemps, c’est la liberté. Libéré enfin des couches de vêtements,  des aléas de l’hiver, on a l’impression de renaître. L’espoir de jours plus longs,  de récoltes abondantes et de la beauté des fleurs se pointe en même temps que le plaisir de simplement respirer à plein poumon.

Celli

Fêtes et événements, Récit

Les sucres

Pour moi, les sucres ont toujours été synonymes des fêtes de Pâques, chaque année nous allions en famille à la cabane à sucre de Raymond, un cousin de ma mère qui habitait à deux pas de la maison de mon grand-père. Sa cabane était à échelle humaine et l’eau était récoltée arbre par arbre pour ensuite être bouillie dans une énorme « bouillotte » chauffée au bois. Et lorsqu’enfin l’eau atteignait le stade de sirop, on pouvait enfin en transformer une partie pour se faire de la délicieuse tire sur la neige. Un régal!

Puis l’adolescence est arrivée et l’attrait s’est amoindri. L’attrait de la cabane certes, mais pas celle du bon sirop d’érable qui arrivait sur notre table tous les ans. Jusqu’à ce que mon père, à sa retraite, se mette à entailler la quarantaine d’érables  qu’il y avait sur notre terrain et que les plaisirs de l’enfance rejaillissent par le biais du plaisir de notre fils à courir les érables avec son grand-père. Ç’a été une deuxième époque acéricole.

Il y a eu aussi quelques périples dans des cabanes plus commerciales où tout goutte le gras des oreilles de crisse ou le sirop. Chaque fois, j’y allais pour accompagner des amis et je me retrouvais à payer une fortune pour manger de la salade de chou et un peu de tire sur la neige coincée à travers un paquet d’inconnus bruyants.

Je me considère chanceuse d’avoir pu connaître ces après-midis au grand air entourée de gens que j’aime. Car aujourd’hui, si je consomme toujours du sirop d’érable — pâtisseries sucrées obligent 🙂 — je ne vais plus à la cabane à sucre. Je profite plutôt des marchés pour me procurer mes produits de l’érable.

Et je m’ennuie du temps où l’excès de p’tit réduit (eau d’érable chaude et alcool) nous faisait courir à travers les érables armé d’une palette dégoulinante de tire à la poursuite d’un « ennemi » à coller 🙂 !

Celli

https://cellirelcenecrivaine.wordpress.com/2016/03/20/grand-pere-au-sirop-derable/

Fêtes et événements, Menus et recettes, Pâtisseries en tous genres

En-cas pour un Club de lecture – Menu no 2

Menu pour un Club de lecture

 Brochettes de fruits

Sauce au chocolat

Vin de dessert effervescent

Brochettes et sauce choco-

 

Brochettes de fruits et sauce au chocolat

Melon de miel, Melon d’eau, cantaloup, cerise

Découper les fruits en cubes et insérer 2 fruits de chaque sorte par brochette.

Préparer une à deux brochettes par personne.

 

Sauce au chocolat

125 ml (1/2 tasse) de lait

125 ml (1/2 tasse) de crème 35%

62 ml (1/2 tasse) de sucre

225 g (8 onces) de chocolat mi-sucré, haché

30 ml (2 c. à soupe) de beurre froid, coupé en cubes

 

Dans une casserole, chauffer le lait, la crème et le sucre jusqu’à ce que le sucre soit dissous.

Retirer du feu et ajouter le chocolat, en remuant, jusqu’à ce qu’il soit fondu.

Incorporer le beurre et bien mélanger.

Servir tiède avec les brochettes de fruits.

La sauce peut être réfrigérée et réchauffée au moment de servir.

 

La Bouquinière

La Bouquinière

La singulière tristesse du gâteau au citron

Aime Bender

Éditions de l’Olivier, 2013

 

Dans son roman empreint de mélancolie, Aimee Bender met en scène Rose, une jeune fille qui, le jour de l’anniversaire de ses 9 ans, après avoir pris la première bouchée du gâteau cuisiné par sa mère, commence à ressentir les émotions de la cuisinière. Situation étrange, presqu’intenable pour Rose. Roman onirique qui malgré la déprime qu’on peut y ressentir n’en est pas moins amusant.

Après l’épisode du gâteau, Rose goûte de nouveau, essaie d’autres mets, rien à faire. Elle ressent toujours les émotions de sa mère. Elle vérifie avec l’aide de George un ami de son frère pour qui elle en pince, de goûter à de la nourriture faite par un étranger, toujours la même chose. Le cuisinier s’est disputé avec sa copine, elle le sait. Voilà pourquoi au fil du temps la nourriture industrielle devient son refuge puisqu’une machine n’a pas d’émotions. Quoique parfois…

Un peu comme une quête, Rose essaie d’apprivoiser ce don qui lui tombe dessus avec fracas un jour où elle aurait dû ne penser qu’à fêter. C’est une fable du grandir. Bender rend aussi très bien la dynamique de cette famille composée d’une mère insomniaque qui entreprend un métier d’ébéniste, d’un père trop pris par le sien et d’un frère, Joseph, qui parfois a la faculté de disparaître. Son écriture est un mélange subtil d’émotions déprimante et fantaisiste sur la difficulté de vivre un tsunami intérieur à chaque bouchée consommée tout en affrontant le passage de l’enfance à la vie d’adulte.

C’est beau finalement.

Celli