Fêtes et événements, Menus et recettes

Menu Fêtes nationales

Soupe aux pois québécoise

Steak Philli

Frites belges

Vin français

Queue de castor canadienne

***

Soupe aux pois

250 g (1/2 livre) de pois secs

1,25 litre (5 tasses) d’eau

250 g (1/2 livre) de lard salé entrelardé, coupé en cubes

1 oignon haché fin

1 feuille de laurier

0,5 ml (1/8 c. à thé) de marjolaine

1 pincée de thym

3 ml (1/2 c. à thé) de sel

 

La veille, mettre les pois à tremper dans l’eau toute la nuit.

Le lendemain, égoutter.

Dans une casserole, verser 1,25 litre d’eau et ajouter tous les ingrédients sauf le sel.

Cuire à feu moyen pendant 2 heures.

Ajouter le sel et cuire jusqu’à ce que les pois soient mous, de 1 heure à 1 heure 1/2.

Donne 6 portions.

 

 

Steak philli

2 grands pains à sous-marin

1 plateau de boeuf à fondue chinoise (350 à 400 g)

1 petit oignon

1 poivron vert moyen haché fin

250 g (1/2 livre) fromage provolone râpé ou cheddar orange

Sel et poivre

Cuire l’oignon et le poivron dans un peu d’huile jusqu’à tendreté, environ 5 minutes. Réserver au chaud.

Saler et poivrer la viande et cuire environ 2 à 3 minutes en retournant la viande constamment.

Séparer le pain sous-marin puis y  placer la viande puis l’oignon et le poivron.

Ajouter le fromage sur le sous-marin chaud afin qu’il fonde lentement.

Lorsque le fromage est bien fondu, savourer.

Laisser cuire environ 15 minutes.

 

Frites belges

1 kg (2,5 livres) de grosses pommes de terre
3 litres (12 tasses) d’huile de friture

 

Peler, et laver les pommes de terre, et les sécher.
Placer un essuie-tout sur la table de travail et couper de larges tranches de 1 cm d’épaisseur dans chaque pommes de terre.
Couper ensuite les pommes de terre en bâtonnets de 1 cm (1/4 pouce) de côté.
Faire chauffer l’huile à 160°C (320 °F).
Plonger la moitié des frites dans l’huile et laisser cuire pendant 8 minutes pour des frites précuites et 12 minutes pour des frites cuites. Secouer régulièrement pour éviter que les frites ne collent.
Lorsque les frites sont cuites, égoutter-les en les secouant au-dessus de la friteuse et déposer-les dans un plat recouvert de papier absorbant.

Recommencer la même opération avec l’autre moitié des frites.
Saler et poivrer.

 

Vin français

 

Queue de castor (Classic Canadian Fried Dough Treat Beaver tail)

Queue de castor

60 ml (¼ tasse) d’eau tiède

12 ml (2 ½ c. à thé) de levure sèche

125 ml (½ tasse) de lait tiédit

30 ml (2 c. à table) de beurre fondu

30 ml (2 c. à table) de sucre

2.5 ml (½ c. à thé) de sel

2.5 ml (½ c. à thé) de vanille

1 oeuf

750 ml (2 tasses ½) de farine tous usage

1 litre (4 tasses) d’huile végétale pour la friture

 

Dans un bol, au malaxeur ou à la mélangeuse, mélanger l’eau, le lait tiède, la levure sèche et 250 ml (1 tasse) de sucre. Laisser reposer environ 10 minutes ou jusqu’à ce que le mélange devienne mousseux.

Ajouter le beurre fondu, le sucre, le sel, la vanille et les oeufs et mélanger jusqu’à ce que les ingrédients soient bien amalgamés.

Ajouter la farine et mélanger avec un crochet à pain ou à la cuillère de bois si vous n’utilisez pas un malaxeur jusqu’à ce que la pâte forme une boule et n’adhère plus sur les bords.

Pétrir environ 6 minutes au malaxeur ou 10 minutes à la main jusqu’à ce que la pâte soit molle et soyeuse. Utiliser de la farine si la pâte devient collante.

Placer la pâte dans un bol légèrement huilé et le couvrir d’un linge humide. Laisser lever jusqu’à ce que la pâte double, environ 1 heure.

Donner un coup de poing au milieu de la pâte et la placer sur un comptoir légèrement enfariné. Découper en 8 morceaux égaux.

Abaisser pour donner une forme ovale. Faire un modèle de carreaux comme la queue d’un castor, un peu comme une gaufre.

Placer les queues sur une plaque légèrement enfarinée et laisser lever de nouveau jusqu’à ce qu’elles aient doublé, environ 30 minutes.

Réchauffer de l’huile végétale dans un grand bol, environ 5 cm (2 pouces). Chauffer jusqu’à 180°C (350°F).

Frire chaque côté de 30 à 60 secondes jusqu’à ce qu’ils soient d’un beau doré.

Tremper immédiatement dans le sucre de cannelle (dans un bol, mélanger le 250 ml (1 tasse) de sucre et 15 ml (1 c. à table) de cannelle pour faire un sucre de cannelle) ou simplement napper de sirop d’érable.

 

Source : http://www.foodnetwork.ca/shows/great-canadian-cookbook/recipe/-classic-canadian-fried-dough-treat/17910/

Au fil des saisons

L’été

Enfin l’été! Enfin le solstice! Enfin les journées les plus longues! Enfin les matins enchanteurs et les douces soirées!

Le 21 juin, c’est aussi la fin de l’année scolaire, les bals de graduation, un bon moment pour prendre sa retraite, les vacances qui s’en viennent, le plein air, le jardinage, les découvertes, les longues promenades à la brunante, et cetera.

Je préfère les saisons intermédiaires comme l’automne et le printemps, mais je dois avouer que si l’été ne me fait pas trop souffrir de la chaleur, j’adore la liberté de simplement sortir sans avoir à penser à mettre des bottes ou un manteau. Bon! Il faut penser à la crème solaire, mais c’est tellement simple si on compare aux couches de tissus prescrites par l’hiver.

Du fond de ma Côte-du-sud, autrefois lieu privilégié de villégiature, ce sont les touristes qui fabriquaient l’été. Nous vivions au fil de leur venue, de leur style, de leurs désirs. Des rencontres sympathiques de gens en route vers la Gaspésie, Kamouraska, le Nouveau-Brunswick. Tout le monde était heureux d’être en vacances, calme, enclin à jaser d’artisanat, de politique, du voyage. Dans les années ’70, c’était une belle époque.

Aujourd’hui, c’est différent.  Mais il est tout aussi agréable de voyager l’été vers des lieux et des gens à découvrir. Libre et souriant.

Celli

Fêtes et événements, Menus et recettes, Pâtisseries en tous genres

Menu Fête des pères

Gaspacho

Steak sur BBQ

Pomme de terre au four

Choux de Bruxelles au beurre

Gâteau suisse

***

 

Gaspacho

125 ml (1/2 tasse) de ciboulette émincée

250 ml (1 tasse) de persil

125 ml (1/2 tasse) de cerfeuil émincé

1 gousse d’ail écrasée

1 poivron vert coupé en dés

2 grosses tomates épépinées et pelées

250 ml (1 tasse) d’huile d’olive

150 ml (3/4 tasse) de jus de citron

1 gros oignon espagnol tranché mince

1 concombre coupé en dés

3 tranches de pain sec

5 ml (1 c. à thé) de tabasco

Sel et poivre

Glaçons

 

Écraser l’ail et la mélanger à la ciboulette, au persil et au cerfeuil.

Ajouter le poivron et les tomates.

Mélanger puis ajouter l’huile en filet, tout en remuant constamment.

Ajouter le jus de citron, l’oignon et le concombre.

Saler et poivrer.

Ajouter le tabasco.

Émietter le pain sec et l’incorporer au mélange.

Mettre au réfrigérateur pendant 3 ou 4 heures.

Rectifier l’assaisonnement et servir.

 

 

Steak coupe BBQ

Cuisson au goût.

 

TEMPS DE CUISSON SUGGÉRÉS, PAR CÔTÉ
Voici des temps de cuisson suggérés par côté, selon l’épaisseur et le degré de cuisson. Si vous tournez souvent les steaks, multipliez par deux pour avoir le temps total comme guide.

ÉPAISSEUR 1,25 cm(½ po) 2,5 cm(1 po) 3,75 cm(1 ½ po)
SAIGNANT
52 °C – 55 °C /
125 °F – 130 °F
1 à 2 minutes 3 à 4 minutes 4 à 5 minutes
MI-SAIGNANT
55 °C – 60 °C /
130 °F – 140 °F
2 à 3 minutes 4 à 5 minutes 5 à 6 minutes
À POINT
65 °C-70 °C /
150 °F-160 °C
2 à 3 minutes 5 à 6 minutes 6 à 7 minutes
BIEN CUIT
77 °C / 170 °F
3 à 4 minutes 6 à 7 minutes 8 à 9 minutes

Adapté du livre La Bible du BBQ de Steven Raichlen (Éditions de l’homme, 2009) et de http://www.omahasteaks.com

 

 

Pommes de terre au four

 Laver les pommes de terre.

Couper en 4 sans se rendre au fond pour que la pomme de terre tienne toujours ensemble.

Placer 5 ml (1 c. à thé) de beurre au centre.

Saler un peu.

Cuire à 190°C (375° F) pendant environ 45 à 60 minutes.

 

 

Choux de Bruxelles au beurre

 1 paquet de choux de Bruxelles (environ 500 g)

60 ml (1/4 tasse) de beurre

Le jus d’un citron

Sel et poivre

 

Fondre le beurre.

Verser les choux de Bruxelles coupés en deux.

Verser le jus de citron, saler et poivrer.

Remuer fréquemment.

Servir lorsque les choux commencent à amollir, environ 7 minutes.

 

On peut aussi y ajouter des amandes effilées. Il suffit de les ajouter aux choux de Bruxelles environ deux minutes avant la fin de la cuisson.

 

 

Gâteau Suisse-

Gâteau suisse

Génoise au chocolat

180 ml (3/4 tasse) de farine tout usage

10 ml (2 c. à thé) de poudre à pâte

1 ml (1/4 c. à thé) de sel

125 ml (1/2 tasse) de beurre non salé, mou

250 ml (1 tasse) de sucre

80 ml (3/4 de tasse) de cacao

125 ml (1/2 tasse) de lait

2 oeufs non battus

5 ml (1 c. à thé) d’essence de vanille

Chauffer à 180°C (350°F).

Graisser de beurre, un moule rond ou carré de 20 cm (8 pouces).

Dans une petite casserole, faire fondre le beurre et ajouter le cacao.

Cuire jusqu’à consistance lisse en remuant constamment.

Retirer du feu et laisser refroidir.

Dans un bol, mélanger le sucre, la farine, la poudre à pâte et le sel.

Dans un autre bol, mélanger les oeufs, le lait, la vanille et le mélange de chocolat.

Verser les ingrédients liquides en une seule addition sur les ingrédients secs.

Mélanger rapidement jusqu’à ce que la pâte soit homogène.

Verser dans le moule et cuire pendant 30 à 35

Verser dans le moule et cuire pendant 30 à 35 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre ressorte propre.

Laisser refroidir avant de démouler.

 

Crème chantilly

500 ml (2 tasses) de crème 35 %

80 ml (1/2 tasse) de sucre

5 ml (1 c. à thé) d’essence de vanille

Fouetter la crème en y ajoutant lentement le sucre et la vanille.

Continuer de fouetter  jusqu’à ce que la crème forme des pics mous.

 

Sirop d’imbibition

250 ml (1 tasse) de sucre

250 ml (1 tasse) d’eau

15 ml (1 c. à soupe) d’essence de kirsch.

Amener le sucre et l’eau à 55°C (131°F).

Laisser refroidir et ajouter l’essence de kirsch.

Fêtes et événements, Les envolées de Celli

Bonne fête des pères!

Il existe de multiples sortes de pères.

Il y a le père paternaliste, le père intellectuel, le père rose, le père en devenir, le père ingrat, le père qui termine son rôle lorsque son enfant atteint 18 ans, le père qui ne lâche pas, le père qui contrôle, le beau-père, le père adoptif, le père un peu gaga, le père autoritaire, le père « vivre et laisser vivre », le père soigneur, le père cuisinier, le père technicien de loisir, le père instituteur, le père politique, le père à la maison, le père pourvoyeur, le père au travail, le père bénévole, le père sans enfant, le père absent, le père violent, le père tendresse, le père tout court, le père unique et multiple.

Depuis que le monde est monde, les pères ont eu des rôles à tenir en société qui s’apparentait au pouvoir, à la force et à la protection. Aujourd’hui, comment nous définissons le père, a bien changé. L’homme est en train de se redéfinir, d’échapper à l’histoire  et de tendre lentement mais sûrement vers des relations plus égalitaires avec les femmes. Nous sommes tous humains.

Mais pour l’instant, en ce jour de la fête des Pères, je veux leur rendre hommage non seulement pour leur contribution aux vies de tant d’êtres humains, mais aussi pour ce qu’ils sont profondément. Il ne vous reste ici qu’à reconnaître l’être qu’est votre père et lui dire que vous l’aimez.

Celli

https://cellirelcenecrivaine.wordpress.com/2016/06/19/menu-fete-des-peres/

Menus et recettes, Pâtisseries en tous genres

Menu de fin de semaine chez maman après une période d’examens de mi-session intense

Menu 1 – Parce que ça correspond aussi à la fin de semaine de la boucherie

Cretons

Tourtière ou pâté à la viande

Bagatelle

***

 

Cretons

1 kg (2 livres) de porc dans le flan

227 g (1/2 livre) de panne

1 gros oignon haché

10 ml (2 c. à thé) de sel

2,5 ml (1/4 c. à thé) de poivre

1 pincée d’ail, de clou de girofle en poudre et de cannelle

 

Faire cuire le porc aux trois quarts avec un peu d’eau.

Cuire la panne jusqu’à ce qu’elle soit dorée.

Passer la panne et la viande au hache-viande.

Ajouter l’oignon, le sel, le poivre et les assaisonnements.

Laisser mijoter une heure, mélanger souvent.

Faire tiédir et verser dans de petits moules.

 

Tourtière ou pâté de viande

2 kg (4 livres) de boeuf haché

500 g (1 livre) de veau haché

2 oignons émincés

5 ml (1 c. à thé) de sel

2,5 ml (1/4 c. à thé) de poivre

10 biscuits soda écrasés fin.

 

Cuire dans une casserole, le boeuf et le veau, le sel, le poivre, les oignons et 250 ml (1 tasse) d’eau bouillante.

Brasser continuellement pendant la première partie de la cuisson.

Laisser mijoter 3 heures puis ajouter les biscuits soda en mélangeant délicatement avec une fourchette.

Dans un moule où on aura préalablement étendu une abaisse de pâte brisée, verser le mélange de viande.

Puis placer une autre abaisse de pâte sur le dessus.

Découper deux ou trois fentes pour laisser passer la vapeur.

Cuire au four pendant 20 à 25 minutes.

Donne environ 5 tourtières.

 

Bagatelle

Parce qu’il y a toujours un restant de gâteau après une fin de semaine de boucherie.

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750 ml (3 tasses) de guimauves miniatures Kraft

180 ml (3/4 tasse) de lait

2 œufs battus

250 ml (1 tasse) de crème épaisse, fouettée

30 ml (2 c. à table) de brandy (facultatif)

½ gâteau

1 boîte de pêches égouttées (14 onces / 470 ml)

 

Faire fondre les guimauves dans le lait au bain-marie et brasser pour obtenir un mélange lisse.

Ajouter graduellement les œufs.

Cuire 2 à 3 minutes en brassant constamment puis retirer du feu.

Ajouter le brandy, si désiré.

Bien mélanger et réfrigérer jusqu’à épaississement.

Monter la crème jusqu’à ce qu’elle forme des pics fermes et l’incorporée au mélange de guimauve lorsque ce dernier sera bien épaissi.

Tapisser un grand bol transparent en alternant les tranches de gâteau et les pêches puis y verser le mélange de guimauve.

Réfrigérer au moins 12 heures.

Décorer avec deux morceaux de pêches et déguster. Donne de 8 à 10 portions.

 

*La tourtière et les cretons sont inspiré des recettes d’Adrienne Paradis. Recettes collées dans le scrapbook de ma mère sans mention du magazine d’où elles sont tirées. La bagatelle est inspirée des Cuisines Kraft. Publicité tirée d’une revue non identifiée dans le même scrapbook.

 

Menu 2 – Où on peut rapporter des restes 🙂

Soupe aux fèves jaunes

Pâté chinois

Biscuits pépites de chocolat/caramel

***

Soupe aux fèves jaunes

2 c. à soupe de beurre

2 oignon hachés

4 tasses de haricot jaunes coupés en trois

8 tasses de bouillon de poulet

1 1/2 tasses de lait

2 c. à soupe de fécule de maïs

Sel au goût

Poivre au goût

 

Dans une grande casserole, chauffer le beurre et faire revenir les oignons 1 minute.

Ajouter les haricots et le bouillon de poulet.

Recouvrir et laisser mijoter à feu doux 25 minute ou jusqu’à ce les haricots soient cuits.

Ajouter le lait, le sel et le poivre et mélanger.

Délayer la fécule de maïs avec une petite quantité d’eau et verser dans la casserole pour épaissir la soupe.

 

Pâté chinois

Préparation de pommes de terre

50 ml (1/4 tasse) de beurre

1 oignon haché fin

6 pommes de terre moyennes

125 ml (1/2 tasse) de lait ou de crème

Sel et poivre au goût

 

Cuire de les pommes de terre.

Lorsque cuite, égoutter l’eau et ajouter le lait, le beurre, l’oignon, le sel et le poivre puis mélanger le tout avec un pilon.

Ajuster l’assaisonnement et réserver.

 

Préparation sauce au maïs

45 ml (3 c. à soupe) de beurre

45 ml (3 c. à soupe) de farine

500 ml (2 tasses) de lait

250 ml (1 tasse) de grains de maïs

 

Dans une casserole, fondre le beurre.

Ajouter la farine et mélanger jusqu’à bien amalgamé.

Saler et poivrer.

Ajouter le lait et mélanger jusqu’à la consistance désirée.

Ajouter le maïs en grains et laisser sur le feu encore une minute tout en mélangeant.

Réserver.

 

Chauffer le four à 190 °C (375 °F).

 

Préparation de boeuf haché

30 ml (2 c. à soupe) de beurre

500 g de boeuf haché

1 petit oignon tranché mince

Sel et poivre

 

Dans une poêle, faire fondre le beurre.

Ajouter l’oignon et laisser cuire environ 2 minutes.

Ajouter le boeuf haché et cuire jusqu’à qu’il soit doré. Saler et poivrer.

Égoutter et verser dans un plat allant au four.

 

Ajouter la sauce au maïs puis les pommes de terre pilées.

Garnir de 2 ou trois morceaux de beurre et parsemé de paprika au goût.

Cuire 25 minutes.

 

Biscuits aux pépites de chocolat ou aux Smarties

250 ml (1 tasse) de farine tout usage

2 ml (1/2 c. à thé) de poudre à pâte

1 ml (1/4 c. à thé) de sel

0,5 ml (1/8 c. à thé) de bicarbonate de soude

80 ml (1/3 tasse) de beurre non salé, ramolli

80 ml (1/3 tasse) de cassonade

1 oeuf

2 ml (1/2 c. à thé) de vanille

180 ml (3/4 tasse) de pépites de chocolat

ou

180 ml (3/4 tasse) de Smarties

 

Chauffer le four à 190°C (375°F).

 

Mélanger les ingrédients secs dans un bol et réserver.

Au malaxeur, crémer le beurre avec la cassonade.

Ajouter l’oeuf, le lait et la vanille et bien mélanger.

À basse vitesse, ajouter graduellement les ingrédients secs.

Ajouter les pépites de chocolat et de caramel et mélanger à la spatule.

Laisser tomber la préparation par cuillère à soupe sur une plaque à biscuits munie d’un papier parchemin en laissant un espace entre chaque biscuit.

Cuire 8 à 10 minutes.

Donne environ 3 douzaines de biscuits.

Roman graphique des Années '80

Le scrapbook d’Élodie Lec – 1987

Hiver 1987

René vient s’installer à Montréal et me propose de partager un appartement en amis. Il enseignera maintenant à l’UQAM. De le voir avec ses livres, ses copies à corriger, me donne le goût de me réinscrire et de terminer mon bac.

René m’encourage grandement à le faire. Il me voit déjà à la maîtrise. L’idée chemine et le 1er mars, ma demande d’admission à l’UQAM est partie. À l’automne, je reprends mes études.

D’ici là, je compte bien profiter de mes soirées pour lire et me remettre dans le bain. Je suis chanceuse puisque René est un parfait « pusher » de documentation!

Toujours pas d’homme dans ma vie. Mais pas besoin finalement.

Élodie

 

Été 1987

Le seul mot qui me vient pour décrire cet été, c’est inondation. Le déluge de Montréal. Quatre jours sans électricité, un frigo à vider directement dans les poubelles et une semaine de bouffe dans les fast-food.

Cette aventure m’a quand même permis de rencontrer en attendant le retour du métro une inconnue prise comme moi par cette crue des eaux. Elle a découvert la lettre d’un inconnu dans un livre usagé qu’elle vient d’acheter. Cathia — c’est son nom — et moi nous amusons à faire une suite à la lettre. Cet exercice est tellement amusant que ça me donne une idée de livre…  Je lui parle de cette idée que je viens d’avoir. Elle est heureuse de devenir un personnage de roman.

Avant de partir, elle me donne son adresse pour que nous puissions correspondre et que je puisse lui parler du roman et elle, de ses leçons de russe qui semblent lui causer problème au niveau de l’écriture. J’aime l’idée d’avoir des amies un peu partout. Un peu comme le correspondant de mon adolescence.

Sur mon Walk Man, j’écoute en boucle Élodie mon rêve de Shona. Heureusement que je peux le recharger les piles le jour au bureau.

Élodie

 

Automne 1987

Mes cours en lettres commencent. Je me sens à ma place. Il y avait longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi bien. Maintenant que j’ai plus de temps, je recommence à faire du bénévolat dans un centre femmes.

À la relâche, je décide d’aller passer la semaine chez mes parents. De rester plus de deux jours me fera du bien. Je n’y suis pas allée souvent ces derniers mois. À ma décharge, je recommence seulement à me sentir moi-même. 1986 aura été une année très difficile.

Dans ma chambre de jeune fille, je retrouve mon coffret vert rempli de début de textes et  d’idées d’écriture. Je repense à Cathia et à ses lettres dans les livres. Je la rappelle pour qu’on se voie à mon retour.

Mes doigts démanchent d’écrire cette histoire dont on avait parlé un jour d’inondation. Je repars avec la dactylo électrique de mon père pour écrire mon premier roman.

Élodie

https://cellirelcenecrivaine.wordpress.com/2016/06/12/menu-reconfortant-de-chez-maman/

Fêtes et événements, Menus et recettes, Pâtisseries en tous genres

Menu pour un meurtre et mystère

Canapés au saumon fumé et fromage

Filet de porc au Chutney

Champignons sautés

Éclairs au chocolat

Bulles

***

Canapés au saumon fumé et fromage

 

62 ml (1/4 tasse) de fromage à la crème

15 ml (1 c. à table) de câpres

1 oignon vert tranché finement

125 g de saumon fumé

Craquelin de votre choix

 

Mélanger l’aneth et l’oignon vert avec le fromage à la crème.

Étaler sur les craquelins.

Ajouter le saumon et parsemer de câpres et d’oignon vert.

 

Filet de porc au chutney

2 filets de porc

30 ml (2 c. à soupe) de beurre

250 ml (1 tasse) de chutney maison ou du commerce

250 ml (1 tasse) de jus d’orange

1 gousse d’ail, hachée finement

1 branche de romarin

Sel et poivre

 

Préchauffer le four à 180 °C (350 °F).

Enfariner les filets de porc.

Dans une poêle assez grande pour contenir tous les ingrédients, faire dorer les morceaux de porc dans le beurre.

Ajouter le reste des ingrédients et porter à ébullition.

Cuire au four environ 20 minutes pour obtenir une cuisson rosée.

 

Chutney

2 c. à tab (30 ml) d’huile d’olive

1 1/2 t (375 ml) d’oignons hachés

1/4 c. à thé (1 ml) de sel

2 t (500 ml) de pommes pelées et hachées

1/3 t (80 ml) de vinaigre balsamique

2 c. à tab (30 ml) de miel liquide

2/3 t (160 ml) d’eau

 

Dans un grand poêlon, chauffer l’huile à feu moyen.

Ajouter les oignons et le sel et cuire à feu moyen-vif, en brassant souvent, pendant environ 10 minutes ou jusqu’à ce que les oignons soient dorés.

Ajouter les pommes, le vinaigre balsamique et le miel puis réduire le feu et poursuivre la cuisson jusqu’à ce que presque tout le liquide soit évaporé.

Ajouter l’eau, couvrir et laisser mijoter pendant environ 10 minutes ou jusqu’à ce que les pommes soient tendres.

Donne environ 375 ml (1 tasse 1/2).

 

Champignons sautés

2 paquets de champignons de 227 g

30 ml (2 c. à soupe) de beurre

5 ml (1 c. à thé) de ciboulette

1 pincée de cerfeuil

Sel et poivre au goût

 

Dans une grande poêle, faire fondre le beurre.

Ajouter les champignons tranchés et sauter pendant 5 à 6 minutes.

Ajouter la ciboulette, le cerfeuil, le sel et le poivre.

Laisser cuire 1 minute et servir.

 

Mini éclairs et choux au chocolat

Mini puff

 Pâte à choux

500 ml d’eau

10 g de sel

20 g de sucre

200 g de beurre

300 g de farine

10 oeufs

Chauffer le four à 180°C (350°F).

Porter l’eau, le sel, le sucre et le beurre à ébullition, départ à froid.

Ajouter d’un coup la farine hors du feu.

Mélanger, remettre sur le feu et dessécher jusqu’à ce que la pâte se détache de la paroi et de la spatule.

Enlever du feu et mélanger encore pendant 30 secondes.

Ajouter les oeufs un à un et mélanger à la spatule ou au malaxeur à petite vitesse entre chaque ajout.

Ajuster la consistance.

Dresser sur une plaque munie d’un papier parchemin, à l’aide d’une poche et d’une douille unie.

Taille d’un 2.00$ pour les choux et environ 7 cm (3 pouces) pour les éclairs.

Cuire pendant 25 à 30 minutes.

Donne 12 choux et 12 éclairs.

 

Crème pâtissière vanille chocolat

150 ml (2/3 tasse) de sucre

75 ml (1/3 tasse) de farine tout usage

2 oeufs

500 ml (2 tasses) de lait, chaud

2,5 ml (1/2 c. à thé) d’essence de vanille

Dans une casserole, hors du feu, mélanger le sucre et la farine.

Ajouter les oeufs et fouetter jusqu’à ce que le mélange soit lisse et homogène.

Ajouter le lait chaud graduellement en fouettant.

Porter à ébullition à feu moyen en fouettant constamment et en raclant le fond et les bords de la casserole.

Laisser mijoter de 1 à 2 minutes à feu doux.

Retirer du feu et ajouter la vanille.

Pour éviter la formation d’une peau à la surface de la crème pâtissière, déposer une pellicule de plastique directement sur la crème chaude.

Laisser tiédir puis réfrigérer environ 2 heures.

Lorsque froid, verser dans une proche munie d’une douille unie et garnir les choux et les éclairs en perçant le dessous.

 

Fondant au chocolat

500 g de fondant nature

45 ml (3 c. à soupe de cacao en poudre)

Au malaxeur, mélanger tous les ingrédients.

Chauffer ensuite le chocolat au bain-marie jusqu’à 40°C.

Tremper le dessus des éclairs garnis dans le chocolat et couper l’excédent à l’extrémité la plus basse.

Laisser figer.