Les envolées de Celli

L’automobile

Cette semaine dans notre bonne vieille ville de Québec, on n’a fait qu’entendre parler du va-et-vient politique concernant le troisième lien entre Québec et Lévis. Ce nouveau tunnel qui viendrait s’ajouter aux deux ponts  ̶  Pierre Laporte et Québec  ̶  existant. D’entrée de jeu, je trouve personnellement qu’il y a erreur sur le nombre puisque le traversier qui fait la navette entre les deux rives constitue pour moi, un troisième lien. Donc, selon ma logique, ce fameux tunnel dont on parle tant serait le quatrième.

Et à quoi servirait-il? À faire rouler encore plus d’automobiles. Alors qu’il existe tant d’alternatives pour se véhiculer d’un endroit à l’autre. Moi, après des années à utiliser les trois liens existants, j’ai décidé de me rapprocher du travail, en plein centre-ville. C’est un nouveau mode de vie. Presque tout est à proximité, je n’ai donc plus autant besoin de cette automobile avec qui j’entretiens une relation d’amour-haine depuis des années.

Aujourd’hui, elle sert  de monument pour recevoir de la gomme des arbres ou de cible pour les écureuils lors de leur récolte de glands! Elle roule une à deux fois par mois. Et lorsque je la prends, ça devient presque instantanément un facteur de stress. L’habitude de conduire est perdue et comme de surcroit je suis un peu lunatique… Cela a créé dans ma famille la blague suivante: « Dis-nous où tu vas et quand tu passes, on ira ailleurs ce jour-là. » J Si je me rebellais un peu on pourrait presque se croire dans l’épisode Grey Dawn de South Park!

Mais bon, je me contente d’éviter les autoroutes et les changements de voie, je fais « la run de lait » (circuit de livraison du laitier) comme on dit par ici et je me rends lentement mais sûrement.

Reste maintenant à espérer que de plus en plus de gens auront le goût de marcher, faire du vélo, covoiturer, prendre le bus plutôt que de continuer à promouvoir cet engouement pour l’automobile en projetant de construire entre autres, un troisième lien qui existe déjà!

Celli

Les envolées de Celli

Les envolées de Celli

La multipotentialité

 

La multipotentialité

J’ai toujours admiré les gens qui savaient dès leur plus tendre enfance ce qu’il voulait faire dans la vie. Ils sont petits, mais déjà lorsqu’ils se font demander ce qu’ils veulent faire plus tard, ils répondent sans hésitation. Pompier, ingénieur, chanteur, plombier, graphiste, infirmier. La réponse fuse facilement.

Mais pour moi, elle ne venait jamais. Je me contentais souvent de répondre ce que ma mère suggérait à ses amies, car un jour j’avais dit que je voulais être professeur de maternelle. Aujourd’hui, je ne comprends rien à cette réponse parce que moi et les enfants, c’est deux. Je les adore, mais je ne sais jamais comment leur parler. Même le mien à qui j’expliquais mes notes de cours en communication à l’aide des animaux de la ferme!

Non. Moi, je voulais être bibliothécaire, puis écrivaine, puis policière, puis ballerine, puis journaliste, puis historienne, puis artiste, puis… puis… À la fin, on ne me le demandait plus. Même qu’on trouvait étrange que je ne sache pas. Pour plusieurs, ça ne se pouvait pas que quelqu’un ne sache pas quoi faire de sa vie.

Et pourtant, j’en ai fait des choses de ma vie, je n’ai pas passé ma vie à ne rien faire. J’en ai juste fait plusieurs allant des lettres à l’art en passant par la cuisine ou la protection maritime.

J’en étais donc là à savourer ma retraite tout en attendant de commencer ma nouvelle passion lorsque j’ai vu passer sur mon mur Facebook la publication d’une amie: une vidéo de Emilie Wapnick (http://puttylike.com/tedx/) sur la multipotentialité. Je venais de découvrir qu’il existait des gens qui comme moi n’avaient pu répondre promptement à la question « qu’est-ce que tu veux faire plus tard? » Soudainement, je n’étais plus une indécise, une instable, une bizarre, j’étais juste quelqu’un qui explorait différentes avenues.

Car comme le décrivait Émilie Wapnick, je peux me mettre à fond dans un sujet, étudier, y travailler puis soudainement, m’ennuyer et entendre l’appel du large pour de nouvelles aventures. Tout au long de ma vie, ça a été ainsi. J’abordais un sujet à fond et puis, pouf! j’en avais fait le tour et je passais à un autre appel. Toujours curieuse, inventive, créatrice, mais éternelle débutante ou éternelle « recommençante ». Parce que des fois, de vieilles passions sont venues se rappeler à moi et je les ai revisitées. Ou ces moments où je suis plusieurs avenues à la fois et que soudainement, je les mélange pour en arriver à quelque chose de tout à fait nouveau. Mais est-ce encore de la multipotentialité? Selon Barbara Sher dans son livre Refuse to chose, on parle ici de plate spinner pour ceux qui travaillent à plusieurs projets à la fois et de sequential lorsqu’une personne planche sur un sujet pendant plusieurs années et ensuite s’arrête pour plonger totalement dans autre chose (voir ce qu’en dit Emilie Wapnick sur son site http://puttylike.com/how-do-i-know-if-im-a-true-multipotentialite/). Mais rendu là, est-il vraiment nécessaire de se donner une étiquette? C’est déjà déterminé que j’en ai plusieurs. Que voulez-vous, j’aime ça explorer, connaître, créer, me dépasser, aimer de nouveau.

C’est un peu de toutes ces folies dont je veux vous parler dans mes envolées. De toutes ces découvertes qui ont peuplé ma vie et que je n’ai plus envie de les laisser moisir au fond d’un bac. Je veux les dépoussiérer, les faire bouger, parler, s’exprimer, s’exhiber tout en attendant les nouvelles qui viendront entre deux gourmandises sucrées fraîchement sorties de mes fourneaux. Parce que ça prend un peu de sucre pour avoir assez d’énergie pour faire tout cela!

Celli

Au fil des saisons

Vive l’automne!

Un met réconfortant pour les soirée fraîche d’automne.

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Chaudrée de maïs

30 ml (2 c. à soupe) de beurre non salé

1 oignon moyen

2 gousses d’ail

4 pommes de terre moyennes coupées en dés

Grains de 5 épis de maïs

1 tomate moyenne coupée en dés

5 ml (1 c. à thé) de basilic

Sel et poivre au goût

875 ml (3 tasses 1/2) de bouillon de poulet

375 ml (1 tasse 1/2) d’eau

15 ml (1 c. à soupe) de vinaigre de vin rouge

Crème sure pour garnir

Dans un grand chaudron, faire fondre le beurre et y ajouter les oignons. Cuire en remuant pendant 5 minutes. Ajouter le basilic, l’ail, le sel et le poivre et cuire 1 minute.

Ajouter le bouillon de poulet et l’eau et amener à ébullition. Ajouter les pommes de terre et laisser mijoter pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que les pommes de terre soient tendres.

Ajouter le maïs et les tomates et laisser mijoter 15 minutes.

Retirer du feu et ajouter le vinaigre de vin. Servir et garnir avec la crème sure.

 

Pain de maïs

Chauffer le four à 375°F (190 °C)

Mélanger ensemble:

250 ml (1 tasse) de farine de maïs

375 ml (1 tasse 1/2) de farine

20 ml (4 c. à thé) de sel

125 ml (1/2 tasse) de sucre

Mélanger ensemble:

250 ml (1 tasse) de lait

30 ml (2 c. table) d’huile de maïs

1 oeuf

Mélanger les ingrédients secs avec les ingrédients liquides. Verser dans un moule carré de 20 cm (8 pouces). Cuire pendant 20 minutes.

Les envolées de Celli

Un an déjà!

Eh oui! déjà un an. Un an de fête, de plats délicieux, de desserts parfois décadents, de rencontres agréables, mais aussi, d’organisation, de travail acharné, de plaisirs, de rage occasionnelle, de joie à cuisiner et à écrire.

Une année où ma famille a dû manger tous ces plats, les évaluer et donner leur avis. Les bons comme les mauvais. Ils ont été des amours d’avoir embarqué dans cette aventure culinaire, d’avoir suivi la chef dans ses émotions les plus surprenantes.

De tout cela, a résulté un ensemble de chroniques, de menus et de recettes qui deviendront très bientôt je l’espère, un livre de recettes et d’histoires qu’il sera possible de se procurer. Il me reste un peu de recherche à faire, de nouvelles recettes inédites à ce jour à essayer et la mise en page de tous ces événements et fêtes. Un autre beau projet en route J!

¯Et maintenant, que vais-je faire?

En premier lieu, étudier. J’ai un doctorat à mettre en marche sérieusement, car pour le moment, je suis encore en train de regarder mes livres, mes plans de cours, trouver le cahier parfait pour prendre des notes et faire réparer mon ordinateur qui depuis quelques jours me débranche systématiquement du wifi. Grrrr!

En deuxième lieu, je veux vous offrir chaque semaine un article que j’ai nommé L’Envolée parce que c’est comme ça que je me sens. Partie sur une envolée avec de nouveaux projets de vie et une envie incroyable de m’exprimer, de créer. Créer des histoires et exprimer des idées. Tout ce qui me passe dans la tête et que j’ai envie de dire.

En troisième lieu, cuisiner. Puisque pendant l’été, devant tous ces beaux paysages, j’ai concocté un Abécédaire des gâteaux que je présenterai par-ci par-là, au fil de mes chroniques.

Et pour finir, en quatrième lieu, lire. En espérant qu’il me restera un peu de temps J. La Bouquinière sera donc aussi de retour.

Voilà! L’automne peut maintenant commencer!

Celli

Fêtes et événements, Menus et recettes, Pâtisseries en tous genres

Menu Retour à l’école

 Salade de champignons citronnée

Poulet grillé au four et carottes

Whoopie pie

***

Salade de champignons

500 g de champignons

Le jus d’un demi citron

3 c. à soupe d’huile d’olives

1 c. à soupe de ciboulette

Sel et poivre

 

Laver, éponger et couper les champignons en fines lamelles.

Dans un saladier, déposer les champignons et saupoudrer de la ciboulette ciselée. Réserver.

Dans un bol, mélanger le sel, le poivre, l’huile d’olives et le citron.

Verser sur la salade.

Vérifier le goût pour voir s’il faut ajouter un peu d’huile ou de jus de citron. Attention à l’acidité.

Laisser mariner au moins 1 heure au réfrigérateur et servir.

 

Poulet au four et carottes

1 poulet entier de 1.5 kg (2 à 3 livres)

125 ml (1/2 tasse) de bouillon de poulet

3 carottes pelées et coupées en morceaux grossiers

2,5 ml (1/2 c. à thé) de basilic

2,5 ml (1/2 c. à thé) d’origan

Sel et poivre au goût

 

Chauffer le four à 180°C (350°F).

 

Placer le poulet dans un plat allant au four.

Arroser avec le bouillon de poulet.

Saupoudrer les herbes, le sel et le poivre sur le dessus du poulet.

Placer les morceaux de carottes tout autour.

Cuire au four jusqu’à ce que le thermomètre à viande atteigne 90°C (190°F).

Servir chaud avec des morceaux de carottes en arrosant d’un peu de bouillon.

whoppies

Biscuits sandwichs au chocolat (whoopie)

 

Chauffer le four à 180 °C (350 °F).

Munir deux plaques à biscuits de papier parchemin.

Placer la grille au centre du four.

 

Biscuits

180 ml (3/4 tasse) de farine tout usage non blanchie

15 ml (1 c. à soupe) de cacao

5 ml (1 c. à thé) de poudre à pâte

1 ml (1/4 c. à thé) de sel

115 g (4 oz) de chocolat noir, haché

90 ml (6 c. à soupe) de beurre non salé

125 ml (1/2 tasse) de sucre à glacer

2 oeufs

Dans un bol, mélanger la farine, le cacao, la poudre à pâte et le sel et réserver.

Dans un autre bol, au bain-marie, faire fondre le chocolat avec le beurre.

À l’aide d’un fouet, mélanger jusqu’à ce que la préparation soit lisse.

Ajouter le sucre à glacer et les oeufs puis incorporer les ingrédients secs et fouetter jusqu’à l’obtention d’une pâte homogène.

Verser le mélange dans une poche à pâtisserie munie d’une douille unie.

Façonner de petits biscuits de la grosseur d’une pièce de 2 $ et les répartir sur les plaques.

Avec un doigt, écraser la pointe formée par la douille.

Cuire environ 5 minutes ou jusqu’à ce que les biscuits soient cuits sur les rebords, mais encore moelleux au centre, une plaque à la fois.

Laisser refroidir complètement sur les plaques.

 

Meringue

75 ml (1/3 tasse) de sucre

60 ml (1/4 tasse) d’eau

1 blanc d’oeuf

1 ml (1/4 c. à thé) d’extrait de vanille

Dans une casserole, porter à ébullition le sucre et l’eau.

Cuire jusqu’à ce que le thermomètre à bonbons indique 113 °C (235 °F).

Retirer du feu et réserver.

Dans un bol, fouetter le blanc d’oeuf et la vanille au batteur électrique jusqu’à l’obtention de pics mous. Verser le sirop chaud en un filet sur les blancs, en fouettant continuellement, jusqu’à ce que la meringue soit tiède et forme des pics fermes.

 

Montage

Placer la meringue dans une poche à pâtisserie munie d’une douille unie.

Garnir un biscuit à la fois avec environ 15 ml (1 c. à soupe) de meringue et couvrir avec un autre biscuit.

Laisser figer 1 heure à la température ambiante.

 

Bon appétit!  Celli

Post Scriptum

Le scrapbook d’Élodie Lec (dont le dernier chapitre a été publié vendredi dernier) est présentement en mise en page, car qui dit roman graphique dit image. Une grosse partie du travail me reste encore à faire afin que les images complètent et agrémentent le texte. Et c’est sans compter les deux autres tomes! Le journal de voyage de Julie qu’il me reste à réviser et mettre en page (les images sont choisies et prêtes à être insérées) et L’album épistolaire de Cathia  dont l’écriture et la collecte d’images restent à terminer. Du beau travail créatif en perspective en vue d’une publication électronique et/ou papier  :-).

Celli

 

 

Roman graphique des Années '80

Le scrapbook d’Élodie Lec – 1989

Hiver 1989
J’ai dit oui. Nous nous marierons en mai au Palais de justice quoiqu’en dise mon père. Pas question d’un mariage religieux.

D’ici là, je termine mon bac, mon roman —qui sera publié grâce aux bons soins de mon professeur et de son ami éditeur — et j’organise l’appartement que nous habitons maintenant tous les deux.

Je n’ai pas eu de nouvelles de René outre une carte postale me confirmant son arrivée. Les gens sont vraiment étranges parfois.

Pour mon anniversaire en mars, je me permets un souper de filles avec Julie et Cathia. Nous sommes devenues de très bonnes amies. Autant que si nous nous connaissions depuis notre petite enfance.

Été 1989

Je travaille de nouveau chez Bell Canada pour l’été. Je n’ai pas perdu la main. Je me souviens de mon histoire du téléphone sur le bout des doigts. Guillaume travaille tout l’été dans une firme d’ingénieur. Si tout va bien, il pourra y retourner à la fin de ses études.

Nous nous aimons toujours autant. Nous sommes choyés. Enfin je l’ai mon histoire d’amour! Et j’ai aussi une carrière qui débute en tant que romancière.

Depuis mon anniversaire, Julie, Cathia et moi nous faisons un devoir de diner ensemble au moins une fois par mois.

Fin août

JE SUIS ENCEINTE!

En juin l’an prochain, Guillaume et moi serons parents.

LA VIE EST BELLE!

6 décembre 1989

En ce soir du 6 décembre, des vies se sont arrêtées injustement. De dire l’angoisse que j’ai vécue en apprenant la nouvelle de la tuerie. Je reste scotchée à la télévision en attendant que Guillaume revienne. Je sais qu’il avait cours en après-midi. J’attends et je regarde les images.

Quelque chose s’est cassé en moi. Je suis inquiète pour mon amour et pour la vie qui grandit en moi. Je pose mes mains sur mon ventre et j’ai peur. Dans quel monde ce bébé va-t-il naître? Je suis tétanisée. Puis la porte s’ouvre et Guillaume est là.

Plus rien ne sera pareil…

Élodie

https://cellirelcenecrivaine.wordpress.com/2016/09/11/menu-retour-a-lecole/

Fêtes et événements, Menus et recettes, Pâtisseries en tous genres

Menu pour un thé de l’après-midi

Sandwiches concombres et crevettes

Scones salés/sucrés

Confitures de fruits et beurre

Tartelette au citron

Thés de votre choix

***

Sandwiches concombres et crevettes

 2 tranches de pain de votre choix

45 ml (3 c. à table) de yogourt grec nature

2 concombres libanais coupés en tranches

60 ml (1/4 tasse) de crevettes nordiques

5 ml (1 c. à thé) de citron

1 pincée de poivre

1 pincée de sel

 

Tartiner le pain de yogourt.

Mélanger le jus de citron et les crevettes.

Déposer les tranches de concombres et garnir de crevettes.

Saler et poivrer.

Découper en triangles.

 

Scones salés

385 ml (1 tasse 1/2) de farine tout usage

15 ml (1 c. à soupe) de poudre à pâte

1 pincée de sel

45 ml (3 c. à soupe) de sucre

90 ml (6 c. à soupe) de beurre, froid

180 ml (3/4 tasse) de lait, tempéré

 

Chauffer le four à 180°C (350°F).

Tapisser une plaque de cuisson de papier parchemin.

 

Dans un bol, mélanger les ingrédients secs.

Y couper le beurre à l’aide de deux couteaux ou un coupe-pâte.

Ajouter le lait et bien mélanger avec un couteau.

Pétrir un peu. Ajouter de la farine au besoin, la pâte ne doit pas être collante.

Sur un plan enfariné, abaisser la pâte en un grand cercle.

Découper des triangles.

Couvrir d’un linge et laisser reposer pendant 30 minutes sur la plaque.

Cuire au centre du four de 15 à 20 minutes.

Pour des scones aux bleuets délicieux, essayez la recette de Ricardo à l’adresse suivante : https://www.ricardocuisine.com/recettes/6948-scones-aux-bleuets

 

Scones-

Scones salé et Scones aux bleuets

Tartelette au citron

Pâte sucrée

250 ml (1 tasse) de farine

50 ml (1/4 tasse) de sucre

0,5 ml (1/2 c. à thé) de sel

125 ml (1/2 tasse) de beurre froid

1 jaune d’oeuf

2 ml (1/2 c. à thé) de vanille

 

Mélanger la farine, le sucre et le sel au malaxeur (feuille) ou à la main.

Ajouter le beurre et sabler au malaxeur ou au coupe-pâte.

Ajouter le jaune d’oeuf et la vanille et mélanger.

Refroidir la pâte avant de l’abaisser.

Donne deux grands fonds ou 4 abaisses doubles.

 

Chauffer le four à 400°F (200°C).

 

Remplissage au citron

125 ml (1/2 tasse) de sucre

125 ml (1/2 tasse) de jus de citron

30 ml (2 c. à soupe) de zeste de citron

2 oeufs

125 ml (1/2 tasse) de beurre

 

Mener à ébullition la moitié du sucre avec le jus et le zeste de citron.

Dans un autre bol, mélanger les oeufs et l’autre moitié du sucre. Y ajouter un peu du premier mélange pour détendre et ajouter dans la casserole en brassant avec un fouet.

Hors feu, ajouter le beurre et mélanger pour une texture lisse.

Verser le mélange dans les moules à tartelettes, lorsque refroidi.

 

Meringue

3 blancs d’oeufs

1.5 ml (1/4 c. à thé) de jus de citron

60 ml (1/4 tasse) de sucre granulé

 

Verser les blancs d’oeufs dans le bol du malaxeur avec le jus de citron.

Mélanger à basse vitesse jusqu’à ce que le mélange soit mousseux.

Ajouter le sucre graduellement et battre jusqu’à ce que le sucre soit bien intégré et que le mélange fasse des pics fermes.

Verser le mélange dans une poche avec une douille cannelée et former une rosace sur les tartelettes.