Les envolées de Celli

L’automobile

Cette semaine dans notre bonne vieille ville de Québec, on n’a fait qu’entendre parler du va-et-vient politique concernant le troisième lien entre Québec et Lévis. Ce nouveau tunnel qui viendrait s’ajouter aux deux ponts  ̶  Pierre Laporte et Québec  ̶  existant. D’entrée de jeu, je trouve personnellement qu’il y a erreur sur le nombre puisque le traversier qui fait la navette entre les deux rives constitue pour moi, un troisième lien. Donc, selon ma logique, ce fameux tunnel dont on parle tant serait le quatrième.

Et à quoi servirait-il? À faire rouler encore plus d’automobiles. Alors qu’il existe tant d’alternatives pour se véhiculer d’un endroit à l’autre. Moi, après des années à utiliser les trois liens existants, j’ai décidé de me rapprocher du travail, en plein centre-ville. C’est un nouveau mode de vie. Presque tout est à proximité, je n’ai donc plus autant besoin de cette automobile avec qui j’entretiens une relation d’amour-haine depuis des années.

Aujourd’hui, elle sert  de monument pour recevoir de la gomme des arbres ou de cible pour les écureuils lors de leur récolte de glands! Elle roule une à deux fois par mois. Et lorsque je la prends, ça devient presque instantanément un facteur de stress. L’habitude de conduire est perdue et comme de surcroit je suis un peu lunatique… Cela a créé dans ma famille la blague suivante: « Dis-nous où tu vas et quand tu passes, on ira ailleurs ce jour-là. » J Si je me rebellais un peu on pourrait presque se croire dans l’épisode Grey Dawn de South Park!

Mais bon, je me contente d’éviter les autoroutes et les changements de voie, je fais « la run de lait » (circuit de livraison du laitier) comme on dit par ici et je me rends lentement mais sûrement.

Reste maintenant à espérer que de plus en plus de gens auront le goût de marcher, faire du vélo, covoiturer, prendre le bus plutôt que de continuer à promouvoir cet engouement pour l’automobile en projetant de construire entre autres, un troisième lien qui existe déjà!

Celli

Les envolées de Celli

Au fil des saisons

Vive l’automne!

Un met réconfortant pour les soirée fraîche d’automne.

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Chaudrée de maïs

30 ml (2 c. à soupe) de beurre non salé

1 oignon moyen

2 gousses d’ail

4 pommes de terre moyennes coupées en dés

Grains de 5 épis de maïs

1 tomate moyenne coupée en dés

5 ml (1 c. à thé) de basilic

Sel et poivre au goût

875 ml (3 tasses 1/2) de bouillon de poulet

375 ml (1 tasse 1/2) d’eau

15 ml (1 c. à soupe) de vinaigre de vin rouge

Crème sure pour garnir

Dans un grand chaudron, faire fondre le beurre et y ajouter les oignons. Cuire en remuant pendant 5 minutes. Ajouter le basilic, l’ail, le sel et le poivre et cuire 1 minute.

Ajouter le bouillon de poulet et l’eau et amener à ébullition. Ajouter les pommes de terre et laisser mijoter pendant 20 minutes ou jusqu’à ce que les pommes de terre soient tendres.

Ajouter le maïs et les tomates et laisser mijoter 15 minutes.

Retirer du feu et ajouter le vinaigre de vin. Servir et garnir avec la crème sure.

 

Pain de maïs

Chauffer le four à 375°F (190 °C)

Mélanger ensemble:

250 ml (1 tasse) de farine de maïs

375 ml (1 tasse 1/2) de farine

20 ml (4 c. à thé) de sel

125 ml (1/2 tasse) de sucre

Mélanger ensemble:

250 ml (1 tasse) de lait

30 ml (2 c. table) d’huile de maïs

1 oeuf

Mélanger les ingrédients secs avec les ingrédients liquides. Verser dans un moule carré de 20 cm (8 pouces). Cuire pendant 20 minutes.

Les envolées de Celli

Un an déjà!

Eh oui! déjà un an. Un an de fête, de plats délicieux, de desserts parfois décadents, de rencontres agréables, mais aussi, d’organisation, de travail acharné, de plaisirs, de rage occasionnelle, de joie à cuisiner et à écrire.

Une année où ma famille a dû manger tous ces plats, les évaluer et donner leur avis. Les bons comme les mauvais. Ils ont été des amours d’avoir embarqué dans cette aventure culinaire, d’avoir suivi la chef dans ses émotions les plus surprenantes.

De tout cela, a résulté un ensemble de chroniques, de menus et de recettes qui deviendront très bientôt je l’espère, un livre de recettes et d’histoires qu’il sera possible de se procurer. Il me reste un peu de recherche à faire, de nouvelles recettes inédites à ce jour à essayer et la mise en page de tous ces événements et fêtes. Un autre beau projet en route J!

¯Et maintenant, que vais-je faire?

En premier lieu, étudier. J’ai un doctorat à mettre en marche sérieusement, car pour le moment, je suis encore en train de regarder mes livres, mes plans de cours, trouver le cahier parfait pour prendre des notes et faire réparer mon ordinateur qui depuis quelques jours me débranche systématiquement du wifi. Grrrr!

En deuxième lieu, je veux vous offrir chaque semaine un article que j’ai nommé L’Envolée parce que c’est comme ça que je me sens. Partie sur une envolée avec de nouveaux projets de vie et une envie incroyable de m’exprimer, de créer. Créer des histoires et exprimer des idées. Tout ce qui me passe dans la tête et que j’ai envie de dire.

En troisième lieu, cuisiner. Puisque pendant l’été, devant tous ces beaux paysages, j’ai concocté un Abécédaire des gâteaux que je présenterai par-ci par-là, au fil de mes chroniques.

Et pour finir, en quatrième lieu, lire. En espérant qu’il me restera un peu de temps J. La Bouquinière sera donc aussi de retour.

Voilà! L’automne peut maintenant commencer!

Celli