Des chiffres et des lettres

Des chiffres et des lettres

 

Avril achève et j’espère que mai sera fleuri et ensoleillé.

 

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C’est le nombre de pandas que j’ai vu la semaine dernière au Zoo de Toronto. Er Shun, mère des jumeaux Jia Panpan (Espoir canadien) et Jia Yueyue (Joie canadienne) ainsi que Da Mao, le père. Da Mao et Er Shun sont arrivés au Canada à la suite d’une entente avec la Chine. Ils demeureront au Zoo de Toronto jusqu’en 2018.

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Les deux petits nés au Canada.

Pour plus d’informations : http://www.torontozoo.com/

 

Dormir

Il y a des jours où je rêve de passer une semaine à dormir. Dormir pendant douze heures consécutives, prendre un café, grignoter un croissant, lire et profiter du farniente des minutes qui passent. Sept jours pour refaire son énergie.

 

1967

Il y a cinquante ans avait lieu l’exposition universelle de Montréal, l’Expo 67. Je n’en ai de souvenirs que ce que l’on m’a raconté… Les aventures de mon père et de mon oncle qui passaient par la sortie pour éviter les files et visiter plus vite les pavillons. Et mon combat avec de la barbe à papa. Il paraît que je me suis collée comme ce n’est pas possible. Ce qui m’étonne puisque la moindre chose collante me fait courir à un lavabo!!?? C’est peut-être venu après?

 

Séries policières et casse-tête

J’aime bien les séries policières. Sans les suivre avec assiduité, j’en écoute une par-ci par-là et je suis le processus d’enquête. Tout particulièrement, les tableaux où les agents forment leur pensée sur les coupables possibles jusqu’à arriver à celui qui a commis le crime. Comme un casse-tête que l’on construit morceau par morceau pour en arriver à une image déterminée ou comme un plan de thèse qui de chapitre en chapitre, d’idée en idée se découvre jusqu’à la conclusion… puis jusqu’à la soutenance.

 

11 février 1971

C’est le jour du cinq centième but en carrière de Jean Béliveau pendant un match des Canadiens de Montréal contre les North Star du Minnesota. Cette même année, le Canadien a fait les séries et gagné la coupe Stanley.

D’ailleurs, j’ai bien aimé la série sur la carrière de Jean Béliveau. Elle m’a rappelé d’excellents souvenirs de mon père au temps des séries.

Malheureusement, cette année, les fans des Habs ne pourront vivre cette effervescence. Ce serait plutôt le golf qui serait de mise.

 

Celli

Les envolées de Celli

De ma fenêtre…

 

Je regarde le soleil essayer de percer les nuages…

Et alors que l’immeuble d’en face reste dans l’ombre, son voisin reçoit enfin les premiers rayons.

Dans le pommier, aucun oiseau… Habituellement, ils sont nombreux à piailler dans les branches.

Ils sont aussi absents que les idées dans mon cerveau en cette fin de session…

Besoin de vacances?

Oh que oui! Quelque chose de simple, sans planification…

Du soleil, des oiseaux, un siège confortable, un bon livre — une saga, des chips et un verre de vin blanc frais.

La dolce vita…

Celli

Récit

Goélettes de mon cœur ♥️

Au départ du traversier de l’Ile-aux-Coudres, vers 1972


Le Mont-Ste-Marie


La réplique de l’Amanda-Transport

Et

Une lecture sur le Marie-Clarisse

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/transports/201704/14/01-5088771-marie-clarisse-ii-en-cale-seche-faute-dargent-et-damour.php

Celli

La Bouquinière

La Bouquinière

 

Une imparfaite amitié

Mylène Bouchard

Éditions La Peuplade, 2017

En entrant dans la librairie, j’ai aperçu l’image d’un bateau voguant sur la couverture et ça m’a intriguée. Gènes familiaux obligent! En lisant le quatrième de couverture, j’ai reconnu les mots Amanda Transport. La goélette, les goélettes que mon père avait si souvent reproduites. Les souvenirs ont alors afflué, le voyage à l’Ile-aux-Coudres pour photographier les goélettes, les clients qui voulaient des répliques avec ou sans pitounes, les marins et leurs histoires.

En payant, ma libraire m’a assuré que j’apprécierais la lecture de ce livre. Et elle a eu raison tant la forme éclatée du roman que le récit que fait une mère à sa fille. Il y a d’abord Amanda, cette mère qui tient son nom de la goélette de Laurent Tremblay et les gens qu’elle a côtoyés tout au long de sa vie à la fois sédentaire et errante, suivant une morale bien à elle qui nous amène sur les flots de sa vie à l’instar de ces bateaux qui ont sillonné le Saint-Laurent pendant tant d’années.

Dans l’écriture fluide et vibrante de Mylène Bouchard, les propos d’Amanda à sa fille sontà la fois réflexifs et en mouvement. Il n’est pas linéaire, on s’y aventure comme dans un labyrinthe rempli d’émotions, alliant amour et amitié, sans déterminer réellement lequel est le plus prolifique dans une vie. Quoique…

Une belle lecture qui m’a ramené à mon enfance et à ce merveilleux documentaire de Pierre Perrault Les voitures d’eau (https://www.youtube.com/watch?v=T2iTnOL-XJ4). C’est pour dire qu’une lecture ne vient jamais seule…

Celli

Les envolées de Celli

Le printemps qui a oublié d’être le printemps

Le printemps en théorie devrait avoir commencé à réveiller la nature depuis au moins 19 jours. Au lieu de cela, l’hiver continue de nous envoyer ses rafales de neige et les inconvénients reliés au froid qui vient avec. Comme la grippe qui m’est tombée dessus comme un monstre qui serait sorti de sa cachette sous mon lit d’enfant pour me terroriser de ses terribles griffes.

Le printemps devrait aussi réchauffer le temps et faire fondre tranquillement la neige afin de ne pas faire monter trop rapidement le niveau des rivières. Mais non, à la place, il laisse l’hiver faire augmenter le niveau de neige à fondre en alternant avec de la pluie abondante. Les rues sont surchargées de trous d’eau aussi grands que des lacs. Et je ne parle pas des automobilistes qui roulent dans prendre garde aux piétons!

Le printemps devrait faire apparaître les bourgeons et les fleurs précoces qui poussent sur le bord des solages et qui permettent enfin de voir l’espoir du réel réveil de la nature. Mais là, les fondations de nos maisons sont toujours envahies par la neige. On ne peut voir les crocus et les tulipes qui attendent impatiemment de voir enfin le soleil.

Bref, le printemps est en retard à l’ouvrage cette année et toute ma patience, tout mon bon vouloir pour accepter le mode de vie dans un pays nordique est épuisé. Je veux que la neige disparaisse, que le soleil brille, que les fleurs et les feuilles apparaissent, que les bottes et manteaux d’hiver soient rangés pour longtemps, que de marcher dehors soit facile et non semblable à de l’escalade, que les fenêtres puissent être ouvertes et laisser enfin passer l’air extérieur et les bruits de la vie de quartier…

Je veux la renaissance promise par cette saison et pas les réminiscences de l’autre qui en avril, devrait avoir cédé sa place.  En attendant que le printemps se décide enfin à faire son oeuvre, voici une chanson de Michel Fugain qui mettra de la couleur dans cette journée maussade.

Celli