La Bouquinière

Benoîte Groult

Ainsi soit Benoîte Groult de Catel

Grasset, 2013

De lire l’histoire de la vie extraordinaire de Benoîte Groult imagée par Catel a été un plaisir de tous les moments. Trois cent vingt-six pages de pur bonheur.

Je n’ai jamais été déçue par Benoîte, depuis ma lecture d’Ainsi soit-elle jusqu’à  cette bande dessinée bio-graphique où on y revisite tant son histoire personnelle que celle des femmes. Dans ce roman graphique, Catel a su rendre avec brio tant l’amitié qui se développe entre elles que son travail de bédéiste à l’instar d’Étienne Davodeau dans Les ignorants (Futuropolis, 2011). Les planches, stimulantes et attrayantes, sont entrecoupées des croquis de Catel qui imagent les paysages et les lieux où se situent l’action.

Une histoire à lire pour sa qualité mais aussi afin de se rappeler que la lutte des femmes pour l’égalité est un combat de tous les instants.

Bonne lecture !

Celli

P.S. Prochaine lecture: Olympe de Gouges de Catel et Boquet (personnage qui revient d’ailleurs épisodiquement dans les pages du roman graphique sur Benoîte Groult).

 

 

Les envolées de Celli

Les films catastrophes

Je ne sais pas pourquoi, j’adore les films catastrophes. Et si par un beau samedi soir, il y a un de ces films de programmer à  la télé, il y a de grandes chances que j’écoute ce film rempli d’invraisemblances que le dernier gagnant aux Oscar. Je ne sais pas, j’y retrouve probablement des éléments qui me font du bien, qui me fascinent. Allez savoir pourquoi.

Que ce soit des tornades, des requins, des tremblements de terre, des météorites, des ouragans, je m’assois et je regarde. Je plonge dans l’univers des deux vedettes principales et je les regarde se débattre avec le cataclysme ou avec le savant fou contrôleur de météo.

La plupart de ces films ont une cote de six, les deux protagonistes n’ont souvent pas le physique de l’emploi, mais bon, il y a des séries policières reconnues avec des flics de 102 livres en talon qui s’attaquent à des brutes de plus de 200 livres… et qui gagnent la bataille. Malgré cela, j’aime voir comment ils se débrouilleront, qui de l’équipe va mourir en premier, combien d’immeubles seront détruits, comment les scientifiques trouveront la solution au problème, si la vedette arrivera à temps pour sauver son ex et sa fille dans un hôpital avant qu’une tornade ne détruise tout ou admirer la persévérance d’un ou d’une journaliste à suivre les sauveurs pour informer la population en direct!!

Juste à  écrire cette description, je comprends bien que je devrais en fuir l’écoute, toutefois comme une accroc aux jeux de table ou au vin de Bordeaux hors de prix, je reste là et je me délecte des situations.

Tout le monde a ses petits côtés un peu kitch, le mien c’est celui-là 🙂 Et vous savez quoi? Je l’assume assez bien. D’ailleurs, je vais de ce pas me faire un grand plat de pop corn et me prélasser devant Tornade sur New York.

Celli

Abécédaire des gateaux

L’abécédaire des gâteaux  – F pour Framboise

Avellana Frambuesa

Cours Entremets modernes / Défi boîte surprise

Trois ingrédients : Framboise, noisette, chocolat

Une création de Celli et Martine

Avuella frambuesa-Crop

 

Brownies noisette

150 g de pâte d’amandes

150 g de sucre glace

400 ml de jaunes d’œuf

20 ml de vanille

120 g de farine forte

120 g de cacao en poudre

360 ml de blancs d’œufs

150 g de sucre

150 g de beurre doux

300 g de noisettes hachées finement

 

Mélanger ensemble la pâte d’amandes et le sucre glace.

Ajouter le mélange d’oeuf et de vanille progressivement et monter jusqu’au ruban.

Ajouter la farine forte et le cacao poudre préalablement tamisés.

Dans un autre bol, monter les blancs d’oeuf et le sucre jusqu’à obtenir des pics fermes (meringue).

Ajouter le beurre fondu au mélange chocolaté et ensuite y ajouter tranquillement la meringue.

Ajouter les noix et mélanger.

Verser dans des moules ronds de 20 cm (8 pouces) préalablement beurrés.

Cuire au four à 180°C (350°F) pendant 10 minutes.

Note: Il est possible de remplacer les noisettes par des amandes ou de ne pas en mettre du tout. C’est tout aussi bon!

 

Mousse chocolat noir

115 ml de lait

240 g de chocolat noir 64 %

350 ml de crème 35 % mollette

Monter la crème jusqu’à texture molette (entre liquide et fouettée).

Chauffer le lait et verser sur le chocolat.

Attendre une minute avant de remuer.

Ajouter la crème mollette.

 

Confiture de framboise

Confiture du marché ou faite maison.

 

Mousse framboise

15 g de gélatine

500 g de purée de framboise

200 g de sucre

800 ml de crème 35% molette

Faire gonfler la gélatine dans 75 ml d’eau.

Mélanger la purée de framboise avec le sucre.

Chauffer une partie du mélange de framboise avec la gélatine gonflée.

Retirer du feu, ajouter le reste des framboise et laisser refroidir.

Monter la crème au 3/4.

Incorporer la crème aux framboises refroidies.

 

Montage

  • Chemiser un moule avec de l’acétate ou du papier parchemin.
  • Déposer le brownies noisette au fond.
  • Verser la mousse de chocolat noir.
  • Napper de confiture de framboises.
  • Déposer un autre morceau de brownies noisette.
  • Verser la mousse de framboise.
  • Napper avec un nappage neutre.
  • Décorer avec des fraîches et quelques noisettes.
Décor
Nappage neutre
Mousse framboise
Brownies noisette
Confiture framboise
Mousse chocolat noir
Brownies noisette

 

Les envolées de Celli

Savoir

 

Tout en écrivant, j’entends dans ma tête, Diane Tell chanter

 

Savoir, malgré les jours difficiles, 

Nous faisons partie d’un film,

Où personne ne meurt à la fin

Savoir…

 

Parce que si on savait, est-ce qu’on ferait autrement? Est-ce que cela influencerait nos choix de vie ou on prendrait exactement les mêmes décisions? Est-ce que j’aurais continué la danse? Et est-ce que j’aurais percé? Est-ce que j’aurais dansé Le lac des cygnes et Casse-Noisette? Ou non et alors il m’aurait fallu choisir une autre orientation de carrière et choisir un programme d’études différent qui n’aurait sûrement pas été le même que celui que j’avais choisi à l’époque. Sauf que je n’aurais pas rencontré celui qui allait devenir mon mari?

 

Savoir qu’il existe quelque part

Debout, entre des milliards

Un homme, un seul, qui me ressemble

Savoir que l’on se fixe un choix ensemble

Que je fasse à ma manière

Rien de ma vie ne l’indiffère

 

Alors est-ce que je veux savoir? Répondre non serait mentir. Pas vraiment est une réponse plus honnête. Car, combien de fois se dit-on « si j’avais su »? Si j’avais su que ça se passerait comme ça, j’aurais… Si j’avais su, je n’aurais pas pris cette décision… Avec des si on va à Paris…

Et est-ce que je veux vraiment aller à Paris? Ou est-ce que je veux juste vivre ma vie? Être libre de prendre des décisions bonnes ou mauvaises, sans savoir… et de les assumer parce que c’est aussi ça la vie!

 

Celli

 

(http://www.parolesmania.com/paroles_diane_tell_65828/paroles_savoir_1126637.html)