Abécédaire des gateaux

L’abécédaire des gâteaux – G pour Guinness 

Gâteau Guinness et son nappage


25 cl de Guinness

250 g de beurre

100 g de chocolat noir en morceaux

400 g de sucre en poudre

12 cl de crème fraîche

2 œufs moyens

275 g de farine

1 cuillère à café rase de levure chimique

Pour le glaçage au chocolat

115 g de beurre

125 g de chocolat noir en morceaux

8 cl de Guinness (le reste de la canette)

115 g de fromage à tartiner style St Moret ou Philadelphia, à température ambiante

40 g de cacao en poudre

1 cuillère à café d’arôme de vanille
Entre 500 et 550 g de sucre glace tamisé
Chauffer le four à 180°C (350°F).
Dans une casserole, faire chauffer à feu doux la Guinness, le beurre, le chocolat et le sucre en poudre jusqu’à ce que le chocolat soit fondu. Laisser refroidir un peu (ne pas laisser le chocolat se durcir). 

Retirer du feu puis ajouter les œufs et la crème fraîche. Après avoir mélangé la farine avec la levure chimique, verser ce mélange dans la préparation et bien remuer pour éviter la formation de grumeaux.

Beurrer puis saupoudrer de farine deux moules ronds. Verser la moitié de la préparation dans chacun des deux moules puis enfourner pendant 35-50 minutes (selon la taille des moules) puis laisser refroidir.

Nappage
Faire fondre dans une casserole le beurre et le chocolat avec la Guinness puis laisser refroidir. Dans un saladier, mélanger le fromage à tartiner, la vanille et le cacao. 

Verser 100 g de sucre glace dans le saladier puis ajouter la préparation de chocolat. Tout en remuant, ajouter progressivement le reste du sucre glace jusqu’à obtenir la consistance désirée.

Étaler une partie du nappage sur une des deux moitiés de gâteau, puis la recouvrir de l’autre moitié. Verser la totalité du glaçage sur toute la surface du gâteau.
Source d’inspiration : http://allrecipes.fr/recette/9348/g-teau-chocolat-guinness-et-son-nappage.aspx

Les envolées de Celli

Le Pilier de pierre

Pendant plusieurs années, je me suis passionnée pour les phares et la vie de gardiens. Sur la rive sud du Saint-Laurent, de Québec à la Baie-des-Chaleurs, je les ai presque tous vus. Sans oublier tous les autres que je me suis fait un devoir de visiter lorsque j’étais en voyage. Ils sont beaux, majestueux, libres dans le vent. Et quand on a la chance de se rendre tout en haut de la tour, on peut y voir l’immensité du ciel et de la mer à la fois. Juchée sur ces hauteurs, tout devient possible

Mais celui qui est le plus cher à mon cœur est le Pilier de pierre, situé en face de Saint-Jean-Port-Joli. Il a été construit en 1843 à la demande d’un comité spécial de l’Assemblée nationale du Bas-Canada. Les pierres servant à sa construction furent placées en cordon de 3 rangées de pierres en saillie, ce même cordon répété à intervalle régulier. Le phare a une hauteur de 52 pieds et est surmonté d’une lanterne polygonale. L’île où se situe le Pilier a une longueur de 1 800 pieds et une largeur de 200 pieds.  La végétation y est naine.  La maison du gardien, faite de bois, est reliée au phare par un couloir couvert

La tâche principale du gardien de phare est évidemment la surveillance de la navigation.  Il fallait donc demeurer constamment aux aguets et entretenir le phare et la lanterne afin qu’en tout temps, elle puisse servir de guide aux bateaux qui sillonnent le fleuve.

La vie dans un phare est souvent tributaire des humeurs de Dame Nature et d’ailleurs, à vivre ainsi en symbiose avec elle, on apprend à la connaître et surtout à la reconnaître.  Mon grand-père qui a été gardien au Pilier pendant dix ans pouvait vor venir le temps et à en respecter les forces qu’il pouvait déployer. Lors des soubresauts de dame nature, le gardien doit parfois porter assistance à des navires en détresse.  D’ailleurs, une figure de proue, probablement hindoue a orné l’île du pilier pendant quelques temps. On la retrouve aujourd’hui au Musée Maritime du Québec de L’Islet.

Mais outre ces aventures hors du commun, c’est la solitude qui accompagne le gardien dans son travail. Une solitude coupée par le ravitaillement et les nouvelles venant de la terre ferme. Et à un certain niveau, c’est presque dommage que ce métier ne se pratique plus, car j’aurais presqu’envie de le faire pendant quelques temps, histoire de vivre au centre de la mer et connecter en pensée avec la nature et parfois… le monde.  

Celli

Des chiffres et des lettres

Des chiffres et des lettres

Juin, prémisse de l’été!

 6495 pas

C’est le nombre de pas que j’ai fait samedi dernier pour me rendre sur les Plaines d’Abraham et admirer le fleuve avant d’aller danser sur le kiosque Edwin Bélanger et revenir par la rue Cartier faire le plein de sucreries. 

 

Nicole et Roger

Quelle tristesse que la mort des comédiens Nicole Leblanc et Roger Moore en mai dernier. Tous deux à leur manière ont marqué le monde du grand et du petit écran. Des rôles comme Rosanna Saint-Cyr ou Bella Cormoran, personnages de femmes fortes et inspirantes. Je ne me lasse pas de regarder les reprises de ces deux téléromans et que vous le croyiez ou non, j’y découvre de nouvelles choses à chaque fois. Et que dire de James Bond et Simon Templar… beau, courageux et doté d’un sens de l’humour particulier. Rien de mieux qu’un James Bond les soirs de spleen.

 

120 minutes

Temps que j’ai passé à écouter sur Ici Explora le documentaire Global sushis de Jean-Pierre Canet et Jean-Marie Michel, réalisé par Canet et  Damien Vercaemer raconte à travers la pêche et la mode des sushis le paradoxe alimentaire de notre siècle. Intéressante réflexion sûre notre gourmandise incessante devant ce que nous offre la nature.

 

 House of cards

Toujours aussi bien fait, mais plus aussi fascinant. Peut-être avais-je trop d’attentes?

 

4

C’est le numéro du tome des Vieux fourneaux  de Lupano et Cauuet (Dargaud depuis 2014) que j’attends avec impatience. Si vous ne l’avez pas encore fait, jetez-vous sur les trois premiers tomes. Vous y rencontrerez des aînés irrévérencieux et les jeunes qui les côtoient.

 

Celli

Poésie

Les envolées de Celli

Poème composé il y a très longtemps

Alors que je n’avais pas encore 20 ans 🙂

Nuit ombragée

 

La rosée est descendue sur la contrée

Le ciel s’est peu à  peu ennuagé

Là-bas, tout au fond de la forêt

La nature n’est plus aux aguêts

Sous le couvert des arbres humidifiés

Sans avis, la peur m’a rattrapée

Gonflant en moi comme une sangsue

Me laissant complètement perdue

Cependant, d’une démarche mal assurée

J’ai continué à avancer

Car subsistait tout au fond de moi

Un minuscule soupçon de joie

Celli