La Bouquinière

La Bouquinière

Mémoire de fille

Annie Ernaux

(Gallimard, 2016)

  

Je n’ai malheureusement pas lu toute l’œuvre d’Annie Ernaux, mais l’envie d’en faire une lecture suivie dans les prochaines semaines me chiffonne au plus haut point.

Après avoir lu il y a quelques années, L’autre fille sur cette sœur morte avant sa naissance et qui m’avait touchée profondément tant il y avait une certaine similitude entre nos vies, Mémoire de fille m’a tout autant interpellée. Cette fois en me faisant revisiter mes premiers émois amoureux, mes premiers pas dans la vie adulte. De l’atmosphère du camp de vacances aux amitiés en passant par l’importante première expérience sexuelle, tout nous amène dans les profondeurs de ces années fondatrices. L’écriture d’Ernaux est intime et forte à l’image d’un diariste. Elle se raconte à nous pour se comprendre, pour réfléchir et finalement faire réfléchir.

Ce livre est pour elle les origines de l’écriture et pour moi, les origines perdues et retrouvées de la mienne.

 

Celli

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