Les envolées de Celli

Déjeuner ou ne pas déjeuner?

Toute mon enfance, ma mère m’a répété que le petit-déjeuner était le repas le plus important de la journée. Mais, n’étant pas du matin, rien ne me tentait moins que de manger avant que mon cerveau ne soit réveillé. Alors, j’ai longtemps avalé de force tout ce qu’on me servait.

Et dès que j’ai échappé à l’œil de ma mère le matin, j’ai arrêté. Pendant de nombreuses années même! Jusqu’à ce que je sois enceinte et que mal de cœur oblige, il me fallait quelque chose sur l’estomac. Et depuis, je mange, un peu le matin juste pour ne pas avoir mal au cœur.

Mais ce que je préfère, c’est de me préparer un bon déjeuner et de prendre le temps de le manger ou de sortir au restaurant et de discuter pendant des heures.

Mais doit-on déjeuner? Il semble que même les chercheurs ne s’entendent pas sur la question. Certains disent oui pour que le corps ait l’apport d’énergie nécessaire pour entreprendre sa journée. D’autres disent plutôt qu’il est inutile de forcer quelqu’un à manger s’il n’en ressent pas le besoin. Sauf qu’il devient alors important de manger une collation énergétique pour contrer la baisse d’énergie qui pourrait éventuellement arriver en avant-midi. Le tout sans nuire au repas du midi.

Rendu là, il me semble plus facile de se forcer à déjeuner plutôt que de gérer l’horaire de notre appétit!!? Enfin… Rien n’est si simple dans le domaine de la nutrition, mais c’est si gratifiant quand on réussit à trouver notre équilibre alimentaire. Il s’agit de bien s’informer auprès de sources ou professionnels sérieux.

D’ailleurs, le nouveau guide alimentaire canadien (https://nutritionnisteurbain.ca/actualite/guide-alimentaire-2019-sante-canada-en-route-vers-le-futur-2/ ) vient tout juste d’être publié mardi dernier. Je n’ai pas encore eu le temps d’explorer ses tenants et aboutissants, mais ce qui en ressort à première vue, c’est sa vision alliant écologie et bien manger.

Car manger fait partie des plaisirs de la vie tant comme expérience sociale que pour une meilleure santé. Alors aussi bien le faire en commençant la journée par un bon petit-déjeuner qui nous donnera toute l’énergie nécessaire pour bien comprendre ces nouveaux préceptes de la nutrition. Ma mère aurait été tellement fière de moi!

Celli

 

 

Les envolées de Celli

Émetteur/Récepteur

On n’a jamais tant communiqué sans communiquer que depuis que nous pouvons communiquer rapidement et facilement.

Lasswell est un sociologue américain de Chicago dont le modèle de communication de masse demande qu’un émetteur transmette un message à un récepteur qui lui, à l’aide de codes et de canaux de communication établis dans un contexte particulier, essaiera de comprendre ledit message.

Jusque-là, tout va car en théorie tout va bien. Sauf que… une fois sur deux. Que dis-je ? Une fois sur cinq parfois, le récepteur ne répond pas ou répond totalement en dehors du contexte du message. Ainsi frustré, l’émetteur voulant une réponse, prendra l’allure d’un harceleur ou devra se débrouiller sans l’information recherchée pour arriver à quelque chose, et ce parfois, au grand étonnement du récepteur !!!

Bien sûr, tout au long du chemin que parcourras le message, il peut arriver toutes sortes d’événement comme se retrouver dans une zone sans ondes cellulaires, être pris dans un ascenseur avec une pile morte ou plus souvent, ne pas prendre le temps. Mais il arrive aussi que le récepteur ne lise que le titre du message et la première ligne et réponde de manière étrange à l’émetteur. Comme il arrive aussi que l’émetteur manque tellement de clarté que le récepteur se retrouve dans l’impossibilité de répondre adéquatement.

Mais finalement, il importe de prendre le temps de bien lire le message et d’attester de sa réception et si besoin, du moment où on pourra donner une réponse ou de demander des précisions, d’échanger, de rétroagir sur le message, et cetera. Bref, il faut prendre le temps qu’il faut pour bien communiquer et éviter ainsi les imbroglios qui causent des biais de communication allant même jusqu’à l’arrêter totalement.

Voilà ce que j’avais envie de dire en ce début d’année : le souhait bien simple que les gens puissent prendre le temps d’écrire et de lire les missives qu’ils reçoivent dans un acte de rébellion à la dictature de la vitesse. Un peu comme s’ils écrivaient une lettre avec une plume et de l’encre pour qu’elles soient lue à la lueur d’une chandelle.

Celli

Gâteaux et Pâtisseries, Série des douze

Gâteau flocon

Gâteau flocon à la diavolo

Livre de cuisine Purity de Purity Four Mills Limites, [1945], p. 42-43.

 

Glace au beurre rapide à la vanille

75 ml (1/3 tasse) de beurre doux

1 oeuf

500 ml (2 tasses) de sucre à glacer

5 ml (1 c. à thé) vanille

Défaire le beurre en crème puis ajouter l’oeuf.

Ajouter le sucre à glacer graduellement et battre jusqu’à ce que la glace soit lisse.

Ajouter la vanille.

Montage

Couper les dessus des gâteaux pour les égaliser.

Glacer le premier gâteau et déposer le deuxième morceau sur ce dernier.

Garnir le dessus de vermicelles sucrés bleus et les côtés de vermicelles blancs, bleus et mauves.

Déposer au centre un biscuit au chocolat ou à la vanille en forme de flocon.

Glacer le flocon avec le reste de la glace au beurre et décorer de vermicelles blancs.

Simple, mais délicieux 😊.

Des chiffres et des lettres

Des chiffres et des lettres

Calme et claire nuit de l’an

À bonne année donne l’élan.

 

46

C’est le nombre d’articles publiés dans le cadre du Calendrier de l’Avent et plus. Un rythme à l’image de la frénésie des fêtes! Alors… ?

 

Y’a juste les fous qui changent pas d’idée

… je reprends avec joie le rythme habituel avec plus d’écriture, de création et moins de pâtisserie. J’ai fait le tour on dirait comme je l’ai fait tant de fois dans ma vie. Comme les années où j’ai lu, vu, essayé de parler, écrit sur tout ce qui concernait la Russie. J’en ai collectionné des matriochkas! J’adorais aussi écrire dans un cyrillique approximatif. Et puis un jour, boum! J’ai arrêté. Et je suis passée à une autre passion. Et c’est exactement ce qui m’arrive avec la pâtisserie. Je suis arrivée au bout. Je cuisinerai toujours tout comme, je serai toujours fascinée par la Russie, juste moins à temps complet. Je peux rarement expliquer cette baisse d’intérêt, mais je suis faite ainsi. Et n’ayez crainte, je ne suis pas comme ça avec les humains. Au contraire, je suis plutôt fidèle dans mes relations 😊

Tout ça pour dire que je vous ferai découvrir ma nouvelle lubie, que j’écrirai plus que je ne cuisinerai, que je partagerai plus de photos et que j’ai envie de musique dans ma vie. Et puis après tout, il n’y a que les fous qui ne changent pas d’idée 😊

 

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De reconsidérer tout cela, m’a fait vivre une certaine épiphanie. Et c’est doux le changement parfois. Ça permet de se renouveler, de voir plus loin, d’admirer…

 

Marcel Barbeau

Le plaisir que j’ai eu d’admirer les œuvres de Marcel barbeau au Musée national des Beaux-Arts de Québec. Des œuvres fortes et inspirantes. Ma préférée |

Prairie naissante, 1956

 

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J’ai douze ans maman de Diane Dufresne  https://www.youtube.com/watch?v=1C4EgL6KHGI

 

Celli

Calendrier de l'Avent et plus, Fêtes et événements, Menus et recettes

Les Rois

C’est dimanche, on se fait un petit souper tranquille en famille qu’on termine avec une galette des rois.

Galette des rois

La Galette des rois

        Réaliser la crème pâtissière 

Porter le lait à ébullition. Blanchir les oeufs entiers et 60 g de sucre, puis ajouter la farine et le lait bouillant. Remettre le tout dans la casserole et cuire pendant 3 min dès reprise de l’ébullition. 
Verser ensuite la crème dans un plat garni de film alimentaire et la laisser refroidir pendant 1 h.

        Préparer la crème d’amande 
Blanchir 4 jaunes d’oeufs avec 100 g de sucre, ajouter la poudre d’amande et le beurre fondu puis mélanger.
Détendre la crème pâtissière bien froide au fouet, ajouter la crème d’amande et mélanger. Remplir ensuite une poche à douille de ce mélange.

        Pour le montage 
Fouetter le jaune d’oeuf restant avec un peu d’eau pour réaliser la dorure. 
Monter la galette : passer un peu de dorure sur le bord du 1er disque de pâte, puis le garnir de crème sur 1 cm d’épaisseur (ne pas oublier la fève). Poser ensuite le 2e disque dessus et bien souder les bords. Marquer les bords en les quadrillant avec la lame d’un couteau, dans un sens puis dans l’autre. Dorer le dessus et laisser reposer au frais pendant 1/2 h.
Dorer de nouveau et décorer avec la lame d’un couteau. Enfourner ensuite à 180 °C pendant 40 min.
Laisser tiédir avant de déguster.

Source : https://www.atelierdeschefs.fr/fr/recette/1231-galette-des-rois-frangipane.php

Celli

P.S. Ceci clôt mon calendrier de l’Avent et plus. J’espère que vous avez apprécié les activités, gourmandises et récits proposés. Dès la semaine prochaine, je reviens au rythme de publication habituel avec de nouveaux mots et de nouvelles recettes sucrées… ou pas 😊. C’est donc un rendez-vous en cette nouvelle année 2019. Je vous aime! Celli   Hearth (2)