Des chiffres et des lettres

Des chiffres et des lettres

Merles

En mars, quand le merle a sifflé,

L’hiver s’en est allé.

5

Dans ma pile à lire, le tome 5 de la bande dessinée Les Vieux Fourneaux de Corbeyran et Espé. Le film sur le premier tome est sorti, quelqu’un l’a vu? Moi, j’ai raté l’occasion pendant les fêtes. Je dois donc attendre la sortie en vidéo. Est-ce que ça se dit encore sortie vidéo? Au moins, je n’ai pas écrit cassette VHS! 😊

Temps sauvages

Trouvé dans une bouquinerie près de chez moi Les temps sauvages de Anne Hébert Éditions HMH, Collection l’Arbre, 1971. Une pièce de théâtre que j’ai étudié au Cégep et que je n’avais pas appréciée à sa juste valeur. Il faut dire à ma décharge que je préfère les lire ou les voir que d’avoir à les jouer devant la classe!

50

L’année 2018 marquait les 50 ans des Éditions Les Herbes rouges. Un véhicule important pour la poésie et sa beauté, sa liberté, ses horizons… http://www.lesherbesrouges.com/

Caribou

Un magazine sur la culture culinaire québécoise des plus intéressants à lire et à regarder. À travers les pages, on retrouve des recettes, de l’histoire, des informations sur l’agroalimentaire et bien plus. Je me suis abonnée et j’adore. Pour plus d’informations : www.caribou.com

101 ans

Allan Karlsson fête ses 101 ans et ainsi commencent ses nouvelles aventures. Dans Le vieux qui voulait changer le monde de Jonas Jonasson (Presse de la Cité, 2018), on ne retrouve pas la surprise du premier – Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire – mais on y retrouve l’esprit aventurier du premier. Autant de situations improbables alimentée par le destin d’Allan et de sa nouvelle passion pour cette précieuse tablette noire remplie d’informations. Une agréable lecture.

Citation

« Pour William Morris, la distinction entre l’art et l’artisanat, entre la conception et l’exécution, devait être abolie : tout homme, à son échelle, pouvait être producteur de beauté – que ce soit dans la réalisation d’un tableau, d’un vêtement, d’un meuble ; et tout homme également avait le droit, dans sa vie quotidienne, d’être entouré de beaux objets. »

Michel Houellebecq à propos de l’essai de William Morris L’art et l’artisanat (Rivages Poche,2011)

Les envolées de Celli

J’aurais voulu être …

Une ballerine. Petite, c’est ce que je désirais le plus, devenir une danseuse étoile… J’ai d’abord dansé dans mon salon au son de la musique de mes parents. Puis au son de ma musique avec ma cousine. Nous avons chorégraphié et chanté tant de spectacles que si j’avais gardé ma partie des droits d’entrée, je serais peut-être assise sur une petite fortune aujourd’hui 😊

Sauf qu’un bel après-midi de septembre, j’ai mis les pieds dans la bibliothèque de mon collège et ce que j’y ai vu a supplanté toutes les offres de ballerine étoile qu’on aurait pu me faire. Car, à la vue de tous ces livres, j’ai tout de suite su que je voulais être écrivaine.

Écrire pour raconter, écrire pour divertir, écrire pour faire réfléchir, écrire pour toutes les raisons du monde, finalement.

Sauf qu’une carrière d’écrivain ne nourrit pas son adolescente ni sa femme alors je suis passée des mots au contenant, les livres. Et pendant des années, j’ai gravité dans le monde du livre et des archives jusqu’à ce jour où j’ai été prise par cette carrière de proche aidant qui m’a amenée à étudier beaucoup pour compenser l’absence de milieu documentaire dans ma vie.

Cahier

Les mots sont alors devenus pratiques pour transmettre mes connaissances et mes histoires et recettes sur mon blogue. Sans eux, je n’aurais pas pu dire pendant ces dix années d’altruisme, j’aurais voulu être étudiante, chercheure, blogueuse.

Et aujourd’hui, je veux prendre le temps d’être tout simplement. De laisser les mots habiter ma vie et d’en faire des histoires. De rêver qu’un jour, au moins un de mes textes se rendra jusqu’à la collection nationale. Et de déplorer quelques jours par année, en décembre, de ne pas avoir persévéré dans la carrière de ballerine pour pouvoir chaque année incarner la fée dragée!!

Celli

Au fil des saisons, Fêtes et événements

Mardi gras

rdaq.banq.qc.ca/images/coutumes_culture/AlbumPhoto2/827.jpg

Au Canada français, après des festivités presque sans interruptions depuis les fêtes et avant d’entrer en carême, survient le Mardi gras. « Tous alors participent à une veillée, chez soi ou chez un voisin. Des hommes et des femmes masqués ou au visage noirci de suie, qui ont le plus souvent échangé leurs vêtements, font la tournée des maisons. Ils ‟courent le mardi gras‟. Le geste est plusieurs fois centenaire; il remonte au Moyen Âge et peut-être avant. Partout où ils s’amènent, on cherche, sous leur masque, à connaître leur identité. Qui peut bien ainsi se travestir? On tente d’abord de les faire parler, espérant les reconnaître à la voix. On leur demande de danser, pendant pouvoir les nommer uniquement à l’allure. Les ‟Mardis-gras‟ ne sont pas tenus de s’identifier. (…) Plus tard seulement, vers les dix heures, s’arrêtent-ils quelque part définitivement et laissent-ils tomber le déguisement, pour terminer la soirée à danser. »

Source :
Les quatre saisons dans la vallée du Saint-Laurent de Jean Provencher (Boréal, 1988), p. 475-476.

Gâteaux et Pâtisseries, Menus et recettes, Série des douze

Mon gâteau d’anniversaire

Gâteau des anges

As always 😊

 

Gâteau des anges

175 ml (3/4 tasse) de farine tout usage

60 ml (1/4 tasse) de fécule de maïs

175 ml (3/4 tasse) de sucre

375 ml (1 tasse 1/2) de blancs d’oeufs (12 oeufs)

7 ml (1 c. à thé 1/2) de crème de tartre

3 ml (3/4 c. à thé) de sel

150 ml (2/3 tasse) de sucre

3 ml (3/4 c. à thé) de vanille

Chauffer le four à 160°C (325°F).

Tamiser ensemble 3 fois, la farine, le fécule de maïs et 175 ml (3/4 tasse) de sucre.

Mettre les blancs dans le bol du malaxeur propre et ajouter le crème de tartre et le sel. Monter en neige jusqu’à l’obtention de pics fermes mais non secs.

Ajouter en continuant de battre, le sucre et la vanille. Continuer de battre jusqu’à l’obtention de pics fermes mais non secs.

À l’aide d’une spatule, en pliant, incorporer le mélange de farine en trois fois.

Verser délicatement dans un moule à cheminée non graissé. Égaliser le dessus.

Cuire au bas du four pendant 50 minutes à 160°C (325°F) puis 10 minutes à 190°C (375°F). Cuire jusqu’à ce que le gâteau ne retienne plus la trace du doigt.

Renverser le moule sur un entonnoir pour le faire refroidir.

Pour démouler, passer une spatule de métal le long des parois et autour de la cheminée et secouer le moule à l’envers.

Crème au beurre à la meringue italienne – Aromatisée au Kirsch

900 grammes de beurre doux

350 g de blancs d’oeufs

200 ml d’eau

700 g de sucre

30ml de vinaigre

Découper le beurre en petits morceaux et réserver. Séparer les blancs d’oeufs dans la cuve du malaxeur.

Cuire le sucre et l’eau à 118 °C.

Incorporer le vinaigre au point d’ébullition.

Lorsque le thermomètre indique 110 °C, commencer à monter les blancs d’oeuf.

À 118 °C, verser lentement le sucre sur les blancs d’oeufs.

Refroidir au mélangeur à vitesse moyenne puis rapide. Environ 15 minutes.

Lorsque refroidi, ajouter le beurre graduellement et émulsionner à vitesse moyenne jusqu’à ce que les ingrédients soient bien amalgamés pour une texture onctueuse. Ne pas s’inquiéter si le mélange semble se séparer après avoir ajouté la moitié du beurre, tout devrait rentrer dans l’ordre en ajoutant le reste du beurre.

Au moment de l’utilisation, parfumer au choix — ici, kirsh (1 c. à table / 15 ml).

Donne 2 kg de crème au beurre pour 2 gâteaux 20 cm à 2 étages.

Se conserve 1 mois au réfrigérateur et 6 mois au congélateur. Couvrir avec une pellicule plastique avant de réfrigérer ou congeler. Lors de la réutilisation, tempérer de nouveau au bain-marie et émulsionner au malaxeur à vitesse moyenne jusqu’à l’obtention de la texture originale.

 

 

 

 

Fêtes et événements, Récit

Bonne fête Celli!

La naissance est un événement heureux et c’est sûrement pour se rappeler ce jour spécial que tous les ans, on le célèbre sinon le souligne.

Qu’il soit paisible, joyeux, schizophrénique, surprenant, solitaire, il vient nous rappeler que notre existence sur terre a maintenant une année de plus à rapporter à l’histoire de sa vie.

Qu’on aime ou pas se faire rappeler qu’on vieillit, il n’en demeure pas moins que de savoir qu’on se souvient de vous ne serait-ce que quelques minutes par an, nous ancre dans le monde.

Ce petit velours que nous font les vœux qu’ils soient virtuels, sur papier ou en personne reste un souvenir fameux qui ne nous quitte pas même si parfois, il se retrouve archivé derrière un ensemble d’événements quotidiens.

Et que dire des rencontres que l’on organise pour célébrer le jubilaire ? J’adore concevoir des fêtes à l’image de la personne qui vient d’ajouter une bougie à son gâteau. Même la mienne, j’aime l’organiser pour être entourée de ceux que j’aime. Cela ne m’empêche pas de rêver d’une surprise-party où je n’aurais qu’à savourer l’honneur qui m’est fait.

10 ans

Comme le jour de mes dix ans où ma mère avait réuni tous mes amis et qu’on avait fêté pas mal tard pour un jour d’école. J’en ai gardé de précieux souvenirs. Et c’est probablement pour cela que je passe une bonne partie de mon temps à lire sur les fêtes et les anniversaires et que j’aime partager toutes ces connaissances avec le monde entier, tient!

À tous et à chacun, je souhaite que votre anniversaire ou prochain anniversaire soit le plus heureux et qu’il enrichisse vos souvenirs pour très longtemps.

Celli