La Bouquinière

La Bouquinière (en reprise)

Tim

 (www.pricemaster.com)

 

« Tim par Colleen Mc Cullough, Éditions Belfond, 1977, v.o.a. 1974, Collection Club pour vous Hachette

 

L’amour n’a pas d’âges, ni de standards, mais qu’en est-il de nos préjugés? Tim de Colleen Mc Cullough exprime bien cette question. Mary, 45 ans, épouse Tim, 26 ans avec qui elle est tombée en amour. Mais voilà, Tim souffre d’une déficience intellectuelle en totale contradiction avec son physique de Dieu grec. Mais Mary passe outre et l’aime malgré les préjugés, malgré les différences qu’il y a entre eux. Des romans de Mc Cullough, même si Les oiseaux se cachent pour mourir a été spectaculaire, c’est cette histoire d’amour hors de l’ordinaire qui m’a séduite. C’est beau parce que c’est simple. C’est juste de l’amour, de beaux sentiments, un respect et une admiration des capacités de chacun avec leurs limites et leurs forces.

 

Heureusement que l’histoire était intéressante, car la traduction (comme d’habitude, me direz-vous) était moyenne. Il y a des expressions argotiques que je ne suis plus capable de lire. Enfin… Ce livre a également une histoire en soi. Dans ma famille, à Noël, un de mes cousins se déguisait en Père-Noël et venait faire la distribution des cadeaux avec toute la cérémonie que cela demandait. Et tant qu’il y a eu de jeunes enfants, même adolescent, tous les autres ont continué à jouer le jeu. Et le Père-Noël, dans sa grande bonté, nous faisait un cadeau. Et c’est lui, le vrai de vrai Père-Noël qui m’a donné ce livre. Pas Les oiseaux se cachent pour mourir, mais Tim. Et pour ça, je l’en remercie. Peut-être est-ce de là que je tiens ma manie de ne pas lire les livres quand ils sont trop populaires?

 

Ce cousin est toujours dans le commerce des traditions de Noël. Il possède une boutique tout en lumière qui fait rêver. D’ailleurs, je dois le voir demain, mais pour de tristes circonstances… Sa conjointe est décédée lundi dernier. Et tout ce que je peux faire, c’est lui transmettre mes pensées et mon soutien en ce moment difficile. L’absence est difficile, mais les souvenirs restent dans nos cœurs et pansent les plaies. »

 

Celli 🙂

Fêtes et événements

Joyeuses Pâques!

Choco muse

 

Une tradition de pascale « Le matin de Pâques, on se lève dès l’aube pour aller recueillir l’eau de Pâques. Cette eau, puisé dans un ruisseau, une rivière ou un fleuve a, dit-on, des propriétés particulières. Elles ne se corrompt pas, guérit les maladies de la peau, les troubles de la vue et les indispositions bénignes. En boire sur place assure une bonne santé pour l’année à venir. Et phénomène singulier, ce jour-là, à son lever, le soleil danse. À Québec et Montréal, on se rend au bord du fleuve pour le voir sauter à l’horizon. »

 

Source : Les quatre saisons dans la vallée du Saint-Laurent de Jean Provencher (Boréal, 1988), p. 65.