Gâteaux et Pâtisseries, Menus et recettes, Série des douze

Cupcakes bar laitier

Cupcakes Bar Laitier

 

125 ml (1/2 tasse) de farine

2,5 ml (1/2 c. à thé) de poudre à pâte

125 ml (1/2) tasse de sucre

2 oeufs séparés

30 ml (2 c. à soupe) d’huile de canola

2,5 ml (1/2 c. à thé) de vanille

60 ml (1/4 tasse) de lait

9 cornets pour la crème glacée à fond plat d’environ 5 grammes chacun

Chauffer le four à 180°C (350°F).

Dans un bol, mélanger la farine, la poudre à pâte et la moitié du sucre.

Dans un autre bol, monter les blancs d’oeufs en neige jusqu’à formation de pics mous. Saupoudrer du reste du sucre et fouetter jusqu’à l’obtention de pics fermes. Réserver.

Faire un puits au centre des ingrédients secs et ajouter les jaunes d’oeufs, l’huile, la vanille et le lait puis mélanger.

À l’aide d’une spatule, incorporer les blancs d’oeufs en neige, en pliant.

Remplir les cornets de pâte jusqu’au bord.

Les déposer dans les trous d’un moule à cupcakes.

Cuire au four environ 20 minutes, ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre en ressorte propre.

Laisser refroidir puis décorer de crème fouettée, de pépites de couleur et de sirop d’érable.

Cupcakes bar laitier- (2)

La Bouquinière

La Bouquinière (en reprise)

Cercle bleu

(www.rakuten.com)

 

« Le cercle bleu des Matarèse par Robert Ludlum, Éditions Robert Laffont, 1983, v.o.a. 1979, Collection J’ai lu, nos 7484-7485.

Robert Ludlum est né en 1927 et est décédé en 2001, pourtant, on a l’impression qu’il est toujours vivant. Plusieurs livres sont parus depuis son décès, tous coécrit par d’anciens collaborateurs, dont Gayle Lynds et James Cobb.

Je ne lis plus Ludlum depuis plusieurs années, en fait, depuis la fin de la guerre froide. (Sans compter que j’éprouve un léger malaise à lire du Ludlum qui n’est pas du Ludlum authentique. Et ce, sans critiquer les coauteurs puisque je n’ai lu aucun des livres qui ne sont pas de Ludlum seul.) Les espions d’aujourd’hui semblent moins intéressants. Peut-être qu’ils n’aimeraient m’entendre dire cela à propos de leur travail, mais moi, j’aime (J’aimais?) beaucoup mieux une belle rivalité est/ouest qu’une rivalité États-Unis/axe du mal. Assez que maintenant, je préfère un bon policier au roman d’espionnage d’aujourd’hui.

Tout ça pour dire que Le cercle bleu des Matarèse m’a rappelé cette époque de la guerre froide. Remarquez que j’écris cela et que je me dis qu’on ne peut vraiment apprécier une histoire qui opprime un peuple, qui niait toute liberté à ses citoyens, mais l’inconnu caché derrière le rideau de fer était pour moi des plus fascinants. Tout aussi fascinant que l’ouverture de l’ex-URSS, sauf qu’à ce moment, c’est l’apprentissage de la liberté qui m’a captivée.

Robert Ludlum a dans Le cercle bleu des Matarèse bien décrit cette opposition est-ouest en alliant Talienekov (URSS) et Scofield (É-U) dans une action commune contre une organisation plus pernicieuse que l’opposition entre leurs deux pays. L’action nous tient en haleine et la recherche d’indices est intelligente. Plus intéressante du moins que la suite postcommuniste qui ressemblait à un copier/coller mal monté du premier avec en plus des ordinateurs et des médias plus présents.

Cette semaine, je publie un jour à l’avance, car demain, je pars pour un long week-end de vacances loin de la maison et des obligations. Je vais m’amuser et vacher. OUI! VACHER. C’est encore plus relaxant que relaxer!! »

 

Celli