Les envolées de Celli

C’est l’été!

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Cet été, je veux profiter de la saison pour mettre la touche finale ou mitoyenne à certains projets. Je me donne cette liberté pour plonger à fond là-dedans, mais aussi pour relaxer, profiter de la belle saison, me gaver de petits fruits, lire dans les parcs et regarder les gens profiter de la belle saison.

Je vous souhaite de tout cœur à vous aussi un été rempli de moments doux, fantastiques, euphoriques…

Bon été 🙂

Celli

Les envolées de Celli

J’aurais voulu être …

Une ballerine. Petite, c’est ce que je désirais le plus, devenir une danseuse étoile… J’ai d’abord dansé dans mon salon au son de la musique de mes parents. Puis au son de ma musique avec ma cousine. Nous avons chorégraphié et chanté tant de spectacles que si j’avais gardé ma partie des droits d’entrée, je serais peut-être assise sur une petite fortune aujourd’hui 😊

Sauf qu’un bel après-midi de septembre, j’ai mis les pieds dans la bibliothèque de mon collège et ce que j’y ai vu a supplanté toutes les offres de ballerine étoile qu’on aurait pu me faire. Car, à la vue de tous ces livres, j’ai tout de suite su que je voulais être écrivaine.

Écrire pour raconter, écrire pour divertir, écrire pour faire réfléchir, écrire pour toutes les raisons du monde, finalement.

Sauf qu’une carrière d’écrivain ne nourrit pas son adolescente ni sa femme alors je suis passée des mots au contenant, les livres. Et pendant des années, j’ai gravité dans le monde du livre et des archives jusqu’à ce jour où j’ai été prise par cette carrière de proche aidant qui m’a amenée à étudier beaucoup pour compenser l’absence de milieu documentaire dans ma vie.

Cahier

Les mots sont alors devenus pratiques pour transmettre mes connaissances et mes histoires et recettes sur mon blogue. Sans eux, je n’aurais pas pu dire pendant ces dix années d’altruisme, j’aurais voulu être étudiante, chercheure, blogueuse.

Et aujourd’hui, je veux prendre le temps d’être tout simplement. De laisser les mots habiter ma vie et d’en faire des histoires. De rêver qu’un jour, au moins un de mes textes se rendra jusqu’à la collection nationale. Et de déplorer quelques jours par année, en décembre, de ne pas avoir persévéré dans la carrière de ballerine pour pouvoir chaque année incarner la fée dragée!!

Celli