Fêtes et événements, Les envolées de Celli, Menus et recettes

Cadeaux d’hôte et d’hôtesse

Au menu

Biscuits maison

Poudrette gourmande

Soupe aux fèves multiples

Un fascicule de nos recettes des fêtes préférées

Une idée tirée de mes suggestions cadeau publiées le 25 novembre.

Biscuits maison

Voir recettes dans la publication du 8 décembre.

Poudrette gourmande  – Sucre de cannelle

 Mélanger les ingrédients :

250 ml (1 tasse) de sucre

45ml (3 c. à soupe) de cannelle

Déposer dans une un pot de type salière.

Soupes aux fèves multiples

Dans un pot, déposer les ingrédients dans l’ordre suivant :

125 ml (1/2 tasse) de pois jaunes secs

80 ml (1/3 tasse) de pois verts secs

80 ml (1/3 tasse) de lentilles rouges

62 ml (1/4 tasse) d’oignons émincés séchés

80 ml (1/3 tasse) de fèves vertes séchées

2,5 ml (1/2 c. à thé) de cumin moulu

2,5 ml (1/2 c. à thé) de poudre d’ail

Cuisson (à indiquer sur l’étiquette)

15 ml (1 c. à table) d’huile

2 carottes, pelées et découpées en rondelles

2 branches de céleri, pelées et découpées en rondelles

Sel et poivre

1 petit morceau de jambon (250 g) coupé en cubes

2 litres (8 tasses) de bouillon de poulet

Réchauffer l’huile dans une grande poêle et cuire les carottes et le céleri pendant 5 minutes.

Saler et poivrer.

Ajouter le jambon, le bouillon et le pot de fèves multiples.

Couvrir et laisser mijoter pendant 2 heures.

Un fascicule de nos recettes des fêtes préférées

Regrouper nos recettes favorites, les saisir dans un document ou faire un collage de copies tirées de nos livres de recettes.

Imprimer les pages et placer dans un cahier à anneaux dans des feuilles plastifiées ce qui évite de tacher les feuilles quand on cuisine 😊 ou on envoie une version électronique.

On crée une belle page couverture.

Fêtes et événements, Les envolées de Celli

4 semaines avant Noël

Hier, j’ai passé une partie de la journée au centre d’achat, un peu comme je le faisais avec mes parents quand j’étais enfant. Je vous en avais touché un mot l’an dernier alors que j’avais fait mes achats avec le même budget que je m’étais alloué en 1977.

Je me suis surtout promenée pour m’inspirer, pour trouver des idées originales pour les fêtes. Et du choix et des idées, il y en a! Il y en a tellement que l’abondance peut provoquer l’inverse et nous mélanger encore plus.

D’où l’importance des listes. J’adore les listes. Je crois que j’ai une liste pour à peu près tout dans ma vie. Une liste de vœux, de projets, d’articles de blogue, de recettes, de ménage, et cetera. D’ailleurs, le livre de Dominique Loreau L’art des listes (Robert Laffont, 2007) n’est jamais très loin pour me rafraîchir les idées.

Bref, j’avais donc avec moi une liste des personnes à qui je veux offrir un cadeau et les idées associées, une autre pour les accessoires manquants comme du papier d’emballage, de la vaisselle, une décoration et une dernière pour les aliments nécessaires à la préparation des desserts du temps des fêtes.

Tout en me concentrant sur la conquête de mes listes, je prends aussi le temps d’observer les gens, d’écouter la musique, de m’asseoir pour savourer un café et prendre le temps de réviser mes listes. Ce qui me mène bien souvent à changer d’idée pour le cadeau d’un tel ou l’autre tel ou pour une recette. Je pense alors à des alternatives-cadeau comme offrir du temps ou cuisiner ce nouveau mets et l’offrir en cadeau gourmand. L’idée est aussi de faire plaisir et de ne pas se ruiner.

Sauf que le temps des fêtes, c’est un temps hors de l’ordinaire où certains excès sont permis puisque pour quelques jours par année, il est permis de rompre avec la routine et l’économie. On en met toujours un peu plus malgré nos bonnes résolutions. On change aussi l’espace afin que tout l’attirail de décoration puisse loger dans l’espace habituel et on renoue avec les gens. Il redevient alors important de se revoir, partager des souvenirs autour d’un bon repas.

C’est dans cet esprit que je parcours d’un bout à l’autre les places centrales, les boutiques, les épiceries à la recherche de ce petit plus qui fera de Noël et du jour de l’an quelque chose de féérique. La première étape de la liste des choses à faire avant les fêtes. Et avec celle des vacances et des vœux, je crois que c’est l’une des plus exaltantes à passer au travers.

Celli

Les envolées de Celli, Poésie

Qu’est-ce qu’on écrit un 16 novembre?

Que le crépuscule tombé trop tôt

Reprends sa magie

Maintenant que la neige est arrivée

 

Que la musique d’un spectacle

Nous rappelle

Les chatouillis de l’adolescence

 

Que la folie d’un rire

Donne toujours envie

De l’absolu

 

Qu’une lecture nocturne

A ravi notre coeur

Par la beauté de ses mots

 

Que le sourire d’un étranger

Nous a permis de bien terminer

Une journée merdique

 

Qu’un lampadaire hésitant

Donne un air de fête à la soirée

Par sa résistance à s’éteindre

 

Que la vue difficile

Provoquée par les nouvelles en continu

Brouille l’infini

 

Qu’un petit chat

À l’énergie croustillante

Provoque des éboulements

 

Qu’est-ce qu’on écrit un 16 novembre?

Que la vie qui passe

Tout simplement.

 

Celli

Les envolées de Celli

Visions de Montréal

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Du haut de la Place Ville-Marie, l’édifice Farine Five Roses, un clin d’oeil à la pâtissière.

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Dans cette vue, il y a la rive-sud de Montréal où j’ai aussi beaucoup de souvenirs, le quartier où j’ai eu mon premier emploi et la Ronde où je me suis retrouvée assez souvent la tête à l’envers  😉

Sans oublier les citrouilles sur le toit.

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Au Musée Grévin,

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j’ai été inspirée par les mots de Fred Pellerin et Gilles Vigneault…

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ainsi que par les gâteaux d’Alain Ducasse que convoite Donald Sutherland.

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Parlant de gâteaux, voici l’excellent Brownie S’mores de Juliette et chocolat.

Bonne semaine!

Celli

Les envolées de Celli

🎵 « Je reviens à Montréal portée par un héritage » 🎵

Quand j’étais petite, aller à Montréal était le summum du voyage d’aventure. Imaginez partir de ma campagne natale pour aller dans la grande ville… Imaginez toutes ces lumières, ce mouvement, ces immeubles plus grands que nature dans les yeux d’une enfant.

Il y a moins de cet émerveillement aujourd’hui car Montréal a bougé au gré des cônes orange du changement. Et dans mes yeux d’adultes, toutes ces lumières ont perdu de leur féerie. Elles sont devenues le porte étendard de la marchandisation sur des immeubles qui parfois manquent de distinction. Le mouvement s’est accéléré aussi dans une folie post-moderne qui, je l’avoue, se retrouve un peu partout dans le monde.

Oui, Montréal a changé. Parfois en bien, parfois en moins bien. Et jamais, elle ne reviendra comme avant. Elle ne peut pas et elle ne doit pas. Sauf que le souvenir d’enfance voudrait bien revenir ne serait-ce que pour retrouver un peu de l’excitation de la découverte d’un nouveau monde.

La découverte, voilà le mot qu’il faut retenir. C’est avec elle que reviendra l’émerveillement.

Car, si je prends le temps de m’arrêter et d’observer, je peux découvrir au coin d’une rue un jardin caché inspirant, une murale éclatante qui égaiera mon regard, un libraire sympathique qui me donnera rendez-vous avec un nouvel auteur, un restaurant dont les odeurs me titilleront d’abord les narines pour ensuite enchanter mes papilles ou tout simplement, un lieu connu qui se laissera redécouvrir.

Et c’est à ce moment qu’elle sera enfin de retour, la ville que j’ai tant aimée.

Celli