Récit

Le parc Jarry

expos.jpg 

Je suis allée une seule fois au Parc Jarry voir jouer les Expos de Montréal. J’en garde un très vague souvenir si ce n’est qu’à la troisième manche, il a plu et que nous avons quitté. Et que l’attente dans le stationnement a été longue parce que mon père et mon oncle avait décidé de rester en pensant qu’on était à l’abri dans la voiture. Sauf qu’on n’avait pas les clés.

L’automne dernier, j’ai voulu y retourner pour voir comment avait évolué le parc. Eh bien! je ne l’ai pas revu. Une rangée de cônes orange obstruait la route et une file de voiture interminable attendait pour prendre le détour. J’ai laissé faire.

J’avais tout de même vu au Musée Grévin, une statue de Gary Carter, receveur des Expos de 1974 à 1984 et entendu la voix de Rodger Brulotte sur la retransmission d’un match ayant eu lieu par une belle journée ensoleillée.

Et en fouillant dans mes archives, j’ai retrouvé un menu du casse-croûte des Expos. Le problème, c’est que je n’arrive pas à me souvenir si on avait eu le temps de manger un hot dog ??

Celli

La Bouquinière

La Bouquinière (en reprise)

amour tendre

 (Amazon.com )

 

« Amour tendre, amour sauvage par Rosemary Rogers, Éditions de Trévise, 1975, v.o.a. 1974, Collection J’ai lu, no 952.

De l’amour pur, je passe à l’amour-passion. Enfin, la passion féroce. Rosemary Rogers n’est pas très douce dans ses ébats. Le gars est manifestement un mâle alpha que rien n’arrête et qui ne doute pas un instant de son pouvoir de séduction. Et la fille, bien qu’ayant du caractère, subit les assauts du gars et bien des fois, elle aime ça. Je ne sais pas pourquoi dans plusieurs romans d’amour d’époque, il faut que la fille soit vierge et peu connaissante et le gars, un vrai coureur à l’expertise amoureuse indéniable? En bref, si à l’adolescence j’avais probablement lu ce livre en savourant les scènes de sexe, aujourd’hui, ça m’a royalement agacée. Je préfère l’érotisme et le partage amoureux.

Sauf qu’à l’époque, il n’y avait pas encore les cours de sexualité à l’école et les seules informations que j’ai eues sont arrivées par le truchement du prof de catéchèse (!?!).

Eh oui! Je n’avais qu’une vague idée des tenants et aboutissants du sexe, mais je savais distinguer une relation dite de génitalité et une relation dite sexuée. Le professeur (Ah oui! C’était un prêtre. Alors côté pratique… enfin avec ce qui se passe aujourd’hui, peut-être en savait-il plus que moi finalement…! ) a passé très vite sur l’aspect génitalité qui ressemblait à « Ne jouer pas à touche pipi puisque vous n’êtes pas marié » pour passer aux relations sexuées. Qu’est-ce qu’une relation sexuée, me direz-vous? C’est tout simplement, les relations d’amitié, les touchers anodins, platoniques. Il n’y avait qu’un pas pour qu’un groupe d’adolescents poussé par les hormones ne se mettent à se toucher les mains, l’épaule ou les pieds en gémissant. Ça a réellement agacé le prof et on en a été quitte pour une copie des béatitudes. Tout cela pour dire que malgré une certaine violence dans les rapports entre les deux personnages principaux, la lecture de ce livre de Rosemay Rogers a été plus informative que les leçons de mon professeur de catéchèse.

Je termine sur mes vœux à toutes les mères, grand-mères, belles-mères… pour dimanche. J’espère qu’on vous gâtera et qu’on prendra soin de vous. Et si vous désirez lire quelque chose sur une belle relation maternelle, je vous suggère de lire :

Va où ton cœur te porte et sa suite, Écoute ma voix de Susana Tamaro

OU

Adieu Betty Crocker de François Gravel

Bonne lecture et Bonne fête des Mères! »

 

Celli

Gâteaux et Pâtisseries, Menus et recettes, Série des douze

Gâteau roses pour maman – Bonne fêtes des mères!

Gâteau vanille

290 g (2 tasses) de farine tout usage

8 g (2 c. à thé) de poudre à pâte

1 pincée de sel

115 g (1/2 tasse) de beurre doux

200 g (1 tasse) de sucre

5 ml (1 c. à thé) d’essence de vanille

250 g (1 tasse) de lait

4 blancs d’oeufs

100 g (1/2 tasse) de sucre

Placer la grille au centre du four et préchauffer à 180°C (350°F).

Avec du beurre, graisser deux moules de 20 cm (8 pouces).

Dans un bol, tamiser la farine, la poudre à pâte et le sel puis réserver.

Dans un bol, au malaxeur ou à la mixette, défaire le beurre en crème avec le sucre (1 tasse) et la pendant 4 minutes.

À basse vitesse, ajouter les ingrédients secs et le lait en deux fois. Réserver.

Dans un autre bol, au malaxeur (fouet) ou à la mixette, fouetter les blancs d’oeufs à vitesse moyenne pour en faire une meringue.

Lorsqu’ils forment des pics mous, ajouter le sucre (1/2 tasse) et fouetter jusqu’à l’obtention d’une meringue brillante aux pics fermes.

À l’aide d’une spatule, incorporer la meringue au mélange de pâte.

Verser dans les caissettes et cuire environ 25 minutes ou jusqu’à ce qu’un cure-dent inséré au centre en ressorte propre.

Glace au beurre rapide

75 ml (1/3 tasse) de beurre doux

1 oeuf

500 ml (2 tasses) de sucre à glacer

5 ml (1 c. à thé) de vanille

Défaire le beurre en crème puis ajouter l’oeuf.

Ajouter le sucre à glacer graduellement et battre jusqu’à ce que la glace soit lisse.

Ajouter la vanille.

Teinter le glaçage en rose.

À l’aide d’une poche à pâtisserie et d’une douille spécialement conçue pour former des roses, décorer votre gâteau.

On peut colorer le glaçage pour un éclat de couleurs sur la table.

Poésie

Maman cinq sens

Entendre ton « come in come in » qui au seuil de la maison accueille famille et amis

Goûter tes gâteaux aux saveurs délectables à chacun de nos anniversaires

Voir tes mains habiles créer des pièces d’artisanat qui agrémenteront un foyer

Sentir ton dévouement sans faille juste par la beauté de tes gestes

Les odeurs envoûtantes de tes plats qui mijotent sur la cuisinière

 

Celli