Fêtes et événements, Menus et recettes, Pâtisseries en tous genres

La chandeleur

Ce sont les Celtes qui célébraient le retour à la lumière le 2 février. Pour souligner ce retour, ils allaient par les chemins armés de torches enflammées. L’Église a repris cette fête païenne pour éviter les débordements et dès lors, on se rend à l’église pour recevoir un cierge bénit qui allumé, servira à la procession religieuse. Ces cierges sont rapportés à la maison pour se préserver du malheur.

D’ailleurs Memère Bouchard dans le téléroman Le temps d’une paix de Pierre Gauvreau, affirme la supériorité du cierge sur le lampion pour obtenir des faveurs. « Un ciarge, c’est ben mieux chére. » Et ça marche, la tempête se calme et tout le monde est là pour fêter le jour de l’an.

À la Chandeleur, le mets par excellence est la crêpe. Venue de France cette « tradition de manger des crêpes à la Chandeleur remonte peut-être au Ve siècle. On dit que le pape Gélase aurait donné des crêpes aux pèlerins venus participer aux processions du 2 février à Rome. Préparées avec des aliments de base tels que le lait, les œufs et la farine, les crêpes constituent un plat idéal (…) Manger des crêpes à la Chandeleur est une coutume qui indique que la fin de l’hiver approche. En consommer sans retenue à l’occasion de cette fête signifie l’abondance durant toute l’année, car la crêpe est un des symboles de prospérité et d’économie familiale. » (http://rdaq.banq.qc.ca/expositions_virtuelles/coutumes_culture/fevrier/chandeleur/coutume_culture.html)

Alors je me dis qu’il n’y a rien à perdre en ce 2 février de l’an de grâce 2019, de veiller à la lumière du cierge tout en mangeant des crêpes jusqu’à plus faim afin que l’année soit plus lumineuse et plus prospère.

Longue vie et prospérité!

Celli

 

Des recettes de crêpes pour la postérité

Crêpes au pain

Red velvet crepesCrêpes red velvet

Source: A year of holidays de Ree Drummond The Pioneer Woman, Harper Collins, 2013, p. 51.

Pour une version française :

http://lacuisinedejuliat.ca/crepes-red-velvet-rouge-velours-sucrees/

Fêtes et événements, Poésie

La marmotte

 

Est-ce que demain

La marmotte verra son ombre

Pour nous annoncer

Que cet hiver commencé si tôt

Continuera encore 40 jours

Ou

Ne la verra-t-elle pas

Pour nous annoncer

Cette-fois

Que l’hiver prendra fin bientôt

Maintenant

Il faut choisir sa marmotte

Car chacune interprète

À sa façon

La fin ou « pas fin »  de l’hiver

Ais-je hâte au printemps?

Ou

Ais-je envie de faire des anges dans la neige?

C’est en répondant à cette question

Que je pourrai choisir

Ma marmotte favorite

Celle qui apporte l’espoir du printemps hâtif

Ou Celle qui nous conforte dans la douceur des flocons

Celli

Le Sucre, Les envolées de Celli

Déjeuner ou ne pas déjeuner?

Toute mon enfance, ma mère m’a répété que le petit-déjeuner était le repas le plus important de la journée. Mais, n’étant pas du matin, rien ne me tentait moins que de manger avant que mon cerveau ne soit réveillé. Alors, j’ai longtemps avalé de force tout ce qu’on me servait.

Et dès que j’ai échappé à l’œil de ma mère le matin, j’ai arrêté. Pendant de nombreuses années même! Jusqu’à ce que je sois enceinte et que mal de cœur oblige, il me fallait quelque chose sur l’estomac. Et depuis, je mange, un peu le matin juste pour ne pas avoir mal au cœur.

Mais ce que je préfère, c’est de me préparer un bon déjeuner et de prendre le temps de le manger ou de sortir au restaurant et de discuter pendant des heures.

Mais doit-on déjeuner? Il semble que même les chercheurs ne s’entendent pas sur la question. Certains disent oui pour que le corps ait l’apport d’énergie nécessaire pour entreprendre sa journée. D’autres disent plutôt qu’il est inutile de forcer quelqu’un à manger s’il n’en ressent pas le besoin. Sauf qu’il devient alors important de manger une collation énergétique pour contrer la baisse d’énergie qui pourrait éventuellement arriver en avant-midi. Le tout sans nuire au repas du midi.

Rendu là, il me semble plus facile de se forcer à déjeuner plutôt que de gérer l’horaire de notre appétit!!? Enfin… Rien n’est si simple dans le domaine de la nutrition, mais c’est si gratifiant quand on réussit à trouver notre équilibre alimentaire. Il s’agit de bien s’informer auprès de sources ou professionnels sérieux.

D’ailleurs, le nouveau guide alimentaire canadien (https://nutritionnisteurbain.ca/actualite/guide-alimentaire-2019-sante-canada-en-route-vers-le-futur-2/ ) vient tout juste d’être publié mardi dernier. Je n’ai pas encore eu le temps d’explorer ses tenants et aboutissants, mais ce qui en ressort à première vue, c’est sa vision alliant écologie et bien manger.

Car manger fait partie des plaisirs de la vie tant comme expérience sociale que pour une meilleure santé. Alors aussi bien le faire en commençant la journée par un bon petit-déjeuner qui nous donnera toute l’énergie nécessaire pour bien comprendre ces nouveaux préceptes de la nutrition. Ma mère aurait été tellement fière de moi!

Celli

 

 

Les envolées de Celli

Émetteur/Récepteur

On n’a jamais tant communiqué sans communiquer que depuis que nous pouvons communiquer rapidement et facilement.

Lasswell est un sociologue américain de Chicago dont le modèle de communication de masse demande qu’un émetteur transmette un message à un récepteur qui lui, à l’aide de codes et de canaux de communication établis dans un contexte particulier, essaiera de comprendre ledit message.

Jusque-là, tout va car en théorie tout va bien. Sauf que… une fois sur deux. Que dis-je ? Une fois sur cinq parfois, le récepteur ne répond pas ou répond totalement en dehors du contexte du message. Ainsi frustré, l’émetteur voulant une réponse, prendra l’allure d’un harceleur ou devra se débrouiller sans l’information recherchée pour arriver à quelque chose, et ce parfois, au grand étonnement du récepteur !!!

Bien sûr, tout au long du chemin que parcourras le message, il peut arriver toutes sortes d’événement comme se retrouver dans une zone sans ondes cellulaires, être pris dans un ascenseur avec une pile morte ou plus souvent, ne pas prendre le temps. Mais il arrive aussi que le récepteur ne lise que le titre du message et la première ligne et réponde de manière étrange à l’émetteur. Comme il arrive aussi que l’émetteur manque tellement de clarté que le récepteur se retrouve dans l’impossibilité de répondre adéquatement.

Mais finalement, il importe de prendre le temps de bien lire le message et d’attester de sa réception et si besoin, du moment où on pourra donner une réponse ou de demander des précisions, d’échanger, de rétroagir sur le message, et cetera. Bref, il faut prendre le temps qu’il faut pour bien communiquer et éviter ainsi les imbroglios qui causent des biais de communication allant même jusqu’à l’arrêter totalement.

Voilà ce que j’avais envie de dire en ce début d’année : le souhait bien simple que les gens puissent prendre le temps d’écrire et de lire les missives qu’ils reçoivent dans un acte de rébellion à la dictature de la vitesse. Un peu comme s’ils écrivaient une lettre avec une plume et de l’encre pour qu’elles soient lue à la lueur d’une chandelle.

Celli

Gâteaux et Pâtisseries, Série des douze

Gâteau flocon

Gâteau flocon à la diavolo

Livre de cuisine Purity de Purity Four Mills Limites, [1945], p. 42-43.

 

Glace au beurre rapide à la vanille

75 ml (1/3 tasse) de beurre doux

1 oeuf

500 ml (2 tasses) de sucre à glacer

5 ml (1 c. à thé) vanille

Défaire le beurre en crème puis ajouter l’oeuf.

Ajouter le sucre à glacer graduellement et battre jusqu’à ce que la glace soit lisse.

Ajouter la vanille.

Montage

Couper les dessus des gâteaux pour les égaliser.

Glacer le premier gâteau et déposer le deuxième morceau sur ce dernier.

Garnir le dessus de vermicelles sucrés bleus et les côtés de vermicelles blancs, bleus et mauves.

Déposer au centre un biscuit au chocolat ou à la vanille en forme de flocon.

Glacer le flocon avec le reste de la glace au beurre et décorer de vermicelles blancs.

Simple, mais délicieux 😊.