Au fil des saisons, Les Mots

C’est enfin l’automne!

Après un été de chaleur suffocante, voici enfin l’automne et son climat tempéré. Ni trop chaud, ni trop froid. Me voilà enfin dans mon élément, dans ma saison, dans ma nature. Enfin je ne suffoque plus, je respire l’air craquant des soirées fraîches, mais surtout, je n’entends plus le bruit harassant du climatiseur qui roule, roule et roule sans fin, titillant mes nerfs jusqu’à finalement préférer suer que de l’entendre.

J’adore l’automne! C’est ma saison favorite alors que la nature se prépare pour se reposer, moi, je suis habitée par la situation inverse. Je me réveille, les idées papillonnent, les doigts me démangent, mon énergie se décuple. Laissant ainsi place à une nouvelle année de fêtes, d’histoires de table, d’histoires tout court, de do-it-yourself toujours en mots et en sucre!

Je me remets donc à mes fourneaux, toujours inspirée par les livres et cahiers de recettes laissés par ma mère, à ma table pour créer des objets épistolaires ou à mon clavier pour mettre en mots – parfois en image – les idées folles qui me passent par la tête en plein milieu de la nuit.

J’ai hâte de vous partager tout cela! Il suffit d’être abonné pour ne rien manquer.

Merci d’être là! Je vous aime  Hearth (2)  et surtout, BON AUTOMNE!

 

Celli

Les envolées de Celli

Moi par les temps qui courent

Je suis vraiment fébrile ces temps-ci. Dans cinq jours, ce sera le lancement de la nouvelle mouture de mon blogue. Toujours menés par les mots et le sucre, n’ayez crainte.

En attendant, je travaille frénétiquement à composer, mélanger, trouver, analyser, comprendre, goûter, lire et relire mes premières publications, mes recettes, mes photos…

J’écris, je suis satisfaite jusqu’à ce qu’arrive trois heures du matin et que là, une idée, un doute, un nouvel angle m’assaille jusqu’à ce que je prenne le temps de l’écrire pour ne pas l’oublier. Sauf que, après quinze à vingt minutes de ce régime, mes deux yeux restent grand ouverts. Rien à faire. Je n’arrive plus à m’endormir.

Le bon côté de ces moments d’insomnie, c’est que je peux reprendre mon livre là où je l’avais laissé lorsque mes yeux se sont mis à se fermer tout seul. Et je lis pour arrêter la bousculade des idées dans ma tête. Habituellement, vers 4 h – 4 h 30, je peux replonger pour quelques heures de sommeil supplémentaires.

Certains matins, c’est plus difficile, mais rien qu’un ou deux ou trois cafés ne peuvent arranger. C’est la beauté de travailler de la maison, on peut faire ses horaires et travailler en linge mou sans que cela offense quelqu’un.

Il y a des jours où je suis tellement concentrée que j’oublie de sortir de la maison pour m’aérer les poumons et l’esprit! La semaine dernière, par exemple, j’ai mis le nez dehors le jeudi en soirée seulement. Depuis ma petite marche pour laisser un livre traîner dans un parc (événement Facebook « Oublie un livre quelque part »), je m’étais installée devant mon ordinateur et je ne l’ai plus quitté ou presque.

Enfin, tout ça pour dire que j’adore ma retraite! Cuisiner, lire, écrire à mon rythme. Ça doit être un peu ça le paradis.

Celli

P.S. C’est le 23 septembre que ça commence! 🙂