Fêtes et événements, Récit

Halloween

Passer l’Halloween… Rien de mieux pour égayer les jours de classe qui semblent si longs avant le congé d’étape et l’effervescence de Noël. Se déguiser, se réunir avec les amis, passer de maison en maison et espérer que cette année, nos parents nous laisseront aller encore plus loin.

J’ai adoré ces soirées passées à espérer les petites barres de chocolat et les mini boites de gommes chicklets plutôt que de recevoir des pommes qui nécessairement seront poquées à l’arrivée. On avait nos maisons préférées où les bonbons étaient excellents et qu’aucune chanson n’était nécessaires pour les recevoir. Et si une chanson était nécessaire, on espérait du moins avoir le choix. Je me souviens d’avoir chanté Que calor la vida de Marie Laforêt juste pour des bonbons dans une mini sacoche. Eh oui! Déjà à un très jeune âge, j’étais prête à faire des bassesses pour un sac J.

Et puis, j’ai grandi et l’Halloween s’est transformée en party jusqu’à ce qu’arrive mon fils et qu’à son tour, il fasse le tour des maisons. À Lévis, où nous habitions à l’époque, il y avait dans notre quartier une maison qui dès les premiers jours d’octobre, se parait de tous les atouts pour un décor spectaculaire et effrayant. Tombes, fumée, citrouille géante et propriétaires terrifiants. Pas tant que cela, puisque les citrouilles de plastique remplies de surprise rendaient les enfants plus… courageux.

Ceci avait comme effet pervers que le quartier se retrouvait envahi par les badauds d’un peu partout juste pour voir le show. Et qu’ils passent tous devant notre maison sans s’arrêter, me laissant la première année avec une centaine de sacs de bonbons non distribués!!?!?

C’était quand même une belle période! Une période dont je maintiens les bons souvenirs en sculptant au moins une citrouille, histoire de se mettre dans l’ambiance, tout en cuisinant.

Celli  🙂