Les envolées de Celli

L’épistolaire

Épistolaire

Question :

Vous souvenez-vous de la dernière fois où vous avez écrit une lettre, l’avez postée et avez attendu un retour de courrier?

Moi, je crois que d’était quelque part vers la fin du siècle dernier lorsque de retour dans mon village natal, j’écrivais à mes amis-ies de la ville. D’ailleurs, j’ai conservé quelques-unes de ces lettres dans un coffret qui contient aussi des cartes de souhaits.

Bien sûr, j’ai reçu quelques lettres d’amis depuis le début du siècle. Et si chaque fois c’était des plus agréables, l’échange épistolaire se fait de plus en plus rare. On n’écrit aujourd’hui qu’en moins de 140 caractères. Mais, qu’arrivera-t-il dans cent ans lorsque des chercheurs voudront étudier les habitudes épistolaires de nos contemporains? Il faudra des serveurs informatiques puissants où des habitudes d’archivages presqu’innée.

Déjà, il ne reste presque plus de trace des courriels envoyés depuis une ancienne adresse et que dire des milliers de snap chat envoyés par les jeunes. Loin de moi l’idée d’être passéiste, je désire plutôt qu’une trace de ces échanges subsistent pour alimenter l’histoire des gens, des familles, des organisations. Que chacun retrouve le droit à l’archive, à la rature, à la destruction et non pas à l’oubli sur un nuage anonyme qui n’a pas pour but de rappeler au mon qu’il y a là matière à histoire.

Ces missives ne sont pas toutes les archives de demain. Et probablement que quelqu’un quelque part a pensé à l’aspect recherche de la chose épistolaire. Mais permettez-moi de vous laisser sur cette parole :

Écrivez des lettres d’amour! Parce que ce sera difficile de trouver des messages Whatsapp au grenier dans 40 ans… (Confidentielles de Jolis rendez-vous)

Celli