Les Muses

Melpomène

Melpomène, Muse de la tragédie

Directrice des ressources humaines à la poigne de fer, elle aurait dû laisser son emploi pour s’occuper de ses parents vieillissants. 

Voici ce que serait la prémisse, l’introduction du roman de sa vie… aujourd’hui.

« Elle est assise sur un banc dans un parc, devant elle l’immensité du fleuve, calme en ce jour de juillet. Elle perd son regard dans le paysage de l’autre rive et soupire. « Coeur qui soupire n’a pas ce qu’il désire.  » lui répétait souvent sa mère. Elle ne le lui répéterait plus, elle était partie rejoindre son Paul depuis six mois déjà. Six mois qui lui paraissent aussi longs que les dix années qu’elle avait consacrées à la vie d’Huguette, sa mère. De femme de carrière aguerrie, elle était passée sans préavis à un travail d’assistance, de soins et de repli. Plusieurs fois par jour, elle se demande « qu’est-ce que je vais faire de ma vie maintenant ? » C’est là sa tragédie. Pas celle des années consacrées à aider, pas celle de la perte de son travail, pas le fait qu’elle a si peu vu ses propres enfants, pas celle de la perte de personnes qu’elle a aimées, même pas la solitude qui l’accompagnait dans sa vie hors du monde. Non sa tragédie, c’est qu’elle ne sait plus vivre… Qu’elle ne sait plus comment faire. Telle est sa tragédie ! »

 

Sa tarte préférée : La tarte aux raisins

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 250 ml (1 tasse) de raisins

250 ml (1 tasse) de sucre

15 ml (1 c. à soupe) de beurre fondu

Jus d’un citron avec zeste

1 oeuf battu

1 pincée de sel

1 abaisse de pâte sucrée

Mélanger tous les ingrédients dans l’ordre donné.

Verser le mélange dans l’abaisse de fond et couvrir de l’autre abaisse.

Cuire à 400°F (200°C) pendant 15 minutes.

Baisser le four à 350°F (180°C) et continuer la cuisson pendant 15 minutes.

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