Les envolées de Celli

Trois jours de colloque

Entre deux conférences d’un colloque sur les rites et l’identité auquel je participe dans le cadre de mes études, je me permets de consigner quelques impressions non scientifiques, toutes en émotions et en naïveté.
Depuis un an, j’ai blogué sur les fêtes et événements du calendrier ou de la vie avec en filigrane cet intérêt pour les coutumes et les rituels les accompagnant. Sans pour autant aborder le sujet de manière formelle, j’ai tout de même fait un peu de recherche pour étayer mes récits ou découvrir une bonne recette.

Alors qu’on ne suit plus les rites ̶ surtout les religieux ̶ avec autant de vigueur et d’engagement qu’avant, il n’en demeure pas moins qu’ils sont présents dans nos vies beaucoup plus qu’on le pense. D’ailleurs, nous fêtons toujours Noël, même si c’est de manière différente avec de nouveaux rituels plus modernes. Nous avons aussi institué de nouveaux lieux de rituels, même si on ne les nomme pas ainsi, comme lors de certaines grandes finales sportives pendant lesquelles on se comporte de manière bien définie à l’image d’un rite.

Non, ils ne sont pas morts nos rituels. Ils sont toujours bien vivants. Différents certes, moins ringards, mais présents tout au long du calendrier. Sans oublier que bien souvent la source d’inspiration de nos fêtes provient des anciens rites pratiqués par nos ancêtres.

Personnellement, parler, regarder, vivre ces fêtes ou événements m’apporte toujours un certain réconfort même dans leur version parfois franchement schizo. C’est un peu comme une doudou, un baume sur les folies de la vie. Un sentiment que dans notre monde individualiste, nous faisons aussi partie d’une communauté qui se comprend par des gestes répétés chaque année comme un besoin d’identification à quelque chose de plus grand que soi.

Et si on se faisait un petit rituel?

Celli